Nantes. Pour l’extrême-gauche, les contrôleurs de la SEMITAN sont « violent.e.s, racistes, xénophobes, ou sexistes »

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01/02/2018 – 06h15 Nantes (Breizh-info.com) –Dans la nuit du 29 au 30 janvier un commando d’extrême-gauche a repeint la façade de l’entrée du siège de la TAN (Hôpital Bellier) en rouge, visiblement avec un extincteur, et a revendiqué l’action sur Indymedia, une plateforme d’expression de l’ultra-gauche locale, financée par des fondations américaines.

Motif de cette action ? Les prix des transports – particulièrement élevés à Nantes – et surtout les contrôles de la TAN, qui se sont nettement renforcés dans les derniers jours du mois de janvier. Il est vrai que le taux de fraude – réel ou officiel – est assez important à Nantes par rapport à d’autres réseaux.

« Parce que nous n’avons pas les moyens de nous déplacer comme tout le monde du fait de nos situations financières, et que nous sommes traqué.e.s par une armée de contrôleurs-euses et autres flics qui mènent une guerre aux pauvres quotidienne », écrivent – en langage épicène, comme il se doit – les auteurs (auteures ?) de cette opération. Ils visent en réalité les salariés de l’entreprise, en particulier les agents de contrôle, hommes ou femmes : « les contrôleurs-euses sont toujours aussi violent.e.s, racistes,xénophobes, ou sexistes » et appellent à la fraude massive : « dégradons, Sabotons et surtout Fraudons ! »

Il y a quelques jours, l’extrême-gauche locale dénonçait une « nouvelle agression xénophobe de la TAN » qui serait survenue le 22 janvier. Lors d’un contrôle, les agents seraient rentrés et auraient contrôlé à plusieurs reprises une femme de type africain – celle-ci se serait insurgée et aurait dénoncé leur racisme. Les auteurs du communiqué continuent : « c’est alors que la bande de semi-flic[s] [les contrôleurs de la TAN – NDLR] se rapprochent d’elles, de manière très agressive. L’un d’eux lance: « Si je pouvais être raciste vous ne serez plus là ». Une militante [d’extrême-gauche, NDLA] est dans le tram au même moment et s’indigne ouvertement contre le comportement raciste et l’absence de réaction d’une rame bondée. Elle est copieusement insultée! ».

Des agents de la TAN pas rassurés par les « exilés » clandestins et la diversité culturelle imposée ?

Et ce n’est pas tout ! « A l’arrêt médiathèque, un jeune exilé [autrement dit un clandestin, mineur isolé étranger dont la minorité n’est pas reconnue par le conseil général, selon le jargon de l’extrême-gauche, NDLR] attend le tram, il est directement invectivé par un contrôleur dans la rame! ».

Il faut dire que, d’après l’extrême-gauche locale, le samedi d’avant, 20 janvier, jour de manifestation de la gauche immigrationniste locale et de l’extrême-gauche en solidarité avec les clandestins, « un conducteur de la TAN refusait de démarrer tant que des jeunes mineurs isolés étaient dans sa rame », pas rassuré par le vivre-ensemble et l’enrichissement culturel qu’ils apportent – notamment en agressant des agents de la TAN. Conclusion pour l’ultra-gauche nantaise : le conducteur, qui refuse de prendre le risque de se faire agresser ou de voir des voyageurs de la rame importunés ou agressés, est raciste. CQFD.

Un témoin : « très régulièrement, ceux qui se font contrôler sans billets sont effectivement d’origine étrangère »

Un de nos lecteurs a assisté à plusieurs contrôles ce lundi 22 janvier, ayant à se déplacer dans l’est de l’agglomération. « C’est rare qu’il y en ait autant à Nantes, généralement je vois les contrôleurs une ou deux fois dans le mois », nous explique-t-il. « Là, je les ai vus le matin vers 7h entre Moutonnerie et Hôpital Bellier, sur la ligne 1, et dans le C1 vers le rond-point de Paris vers midi ». Il les a vus contrôler : « ils entrent en groupe à l’avant de la rame, ils demandent leurs billets à tous les voyageurs sans aucune distinction ».

En revanche, le profil des voyageurs sans billets est assez particulier : « autour de moi, ils en ont pris quatre sans billets. Il y avait deux Noirs, un Maghrébin et un jeune homme qui donnait son identité, il était né en Roumanie. Tous, ils n’avaient pas de billet ou n’avaient pas composté leur titre – ce qui revient au même ». Notre lecteur a assisté  à d’autres contrôles dans la journée ou dans les derniers jours, et « très régulièrement, ceux qui se font contrôler sans billets sont effectivement d’origine étrangère, ou de type africain voire nord-africain, et ce bien que les contrôleurs demandent et contrôlent les billets de toute la rame ou de tout le bus, où il y a majorité de Blancs ».

Il nuance cependant son propos en se rappelant des contrôles entre le centre-ville et le nord de l’agglomération : « mais il y a aussi des étudiants bien de chez nous, j’ai vu une jeune fille, visiblement une étudiante, pas du tout enchantée de se prendre quelque chose comme 60€ d’amende pour un billet non composté de la part d’un contrôleur ; elle essayait de le convaincre de la laisser partir, et lui ne voulait rien savoir – probablement pour éviter de faire un passe-droit, ce qui peut se comprendre. Sur un budget d’étudiant, ça fait mal, 60 € d’amende… ».

Conclusion pour l’extrême-gauche nantaise : si un étranger se fait prendre sans billet, ou parce qu’il n’a pas composté son titre, c’est que les agents de contrôle de la TAN «  sont toujours aussi violent.e.s, racistes, xénophobes, ou sexistes » (sic).

Louis Moulin

Crédit photo : DR
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4 réponses

  1. et vous bandes de rats d’extrême gauche, qui viennent prendre le bien d’autrui sans consentement !!!! qui êtes vous pour mépriser vos frères Français et introduire le chaos !!! collabos du 21e siècles !!!!!

  2. Indymedia a même relayé des appels à voler un livre opposé au racisme anti « gouer » (« La race comme si vous y étiez »).

  3. Les gauchistes si vous n’êtes pas content, faites du covoiturage ou du transport gratos de « réfugiés mineurs isolés/exilés » avec vos propres véhicules. Vous comprendrez peut-être le problème. Le propre de la gauche est d’utiliser les biens ou l’argent des autres.

Les commentaires sont fermés.

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