Une fois passée la séance nationale de propagande sur la Journée de la femme, sur l’égalité hommes/femmes, et tout le tralala, il va désormais falloir s’interroger sur les hystériques, parfois fous ou folles furieuses, qui font de l’égalité homme/femme (en réalité du combat contre le mâle blanc) leur cheval de bataille primaire, secondaire et tertiaire.

Ces hystériques, qui, on le sent, pourraient se transformer rapidement en Khmers rouges/roses si elles sentent la moindre opposition à leur projet de destruction sociétale avancée.

Car si l’égalité salariale est essentiellement mise en avant – ce n’est pas le fond du projet de ces ayatollahs de l’égalité qui veulent faire table rase de la « société patriarcale ».

« indifférenciation des sexes »

En réalité, elles veulent imposer à tous que les femmes puissent être maçonnes ou dockers, pisser debout (péter à table aussi pourquoi pas ?), ne pas faire d’enfant si elles ne le souhaitent pas, jouir comme les hommes, changer de sexe si elles en ont envie, avorter après chaque soirée trop arrosée et négligée.

Derrière cette « libération » féminine, et ce « combat pour l’égalité » se trame toujours cette idée d’indifférenciation des sexes. Une idée qui va au-delà de toute réalité biologique et naturelle. Une idée qui n’existe que dans le cerveau de quelques petites bourgeoises majoritairement blanches (et souvent moins bien gâtées physiquement qu’une hôtesse du Tour de France) vivant aux États-Unis ou en Europe, et qui sont considérées comme des interlocutrices dignes d’être lues et écoutées, car elles possèdent un master de sociologie acquis entre deux grèves à la faculté.

Qu’elles aillent parler de l’égalité en Arabie Saoudite, en Chine, en Inde, au Nigéria, c’est-à-dire là où vit la majorité de la planète. Mais qu’elles arrêtent de venir « nous les briser » ici, sur un continent où « les femmes » ne sont pas opprimées, ne risquent pas leur vie à chaque instant parce qu’elles sont des femmes, ne sont pas vues comme des choses impures par nature selon certaines religions.

Ce « combat pour l’égalité homme/femme » n’est même pas mené sur nos territoires « perdus », des banlieues où il serait chouette que nos ayatollahs, Marlène Schiappa en tête, se rendent, pour discuter égalité avec d’autres ayatollahs un peu « différents ».

Elles pourraient leur parler de « référents scolaires à l’égalité » dans les écoles de la Courneuve et de Trappes, pendant que les jeunes filles portant le voile islamique iraient bien évidemment manifester les seins à l’air avec des banderoles « women liberation », dans les rues de la cité, soutenues par leurs « grands frères », fiers de voir ces jeunes femmes perdre toute dignité « au nom de l’égalité ».

Ne rêvons pas, cette « égalité homme/femme »,  c’est juste pour vous interpeller vous, devant votre télévision, sur votre lieu de travail où en tant que mâle blanc, vous êtes désormais suspect d’être un prédateur sexuel et un raciste, en famille où votre nièce progressiste qui vous met hors de vous avec ses grandes utopies finira par vous dénoncer à une « haute autorité » quelconque parce que vous lui aurez demandé en rigolant d’aller nettoyer la vaisselle.

« Nous plongeons tout droit vers une société totalitaire »

En tout cas, je suppose que comme moi, d’autres mâles blancs attendent que Madame Schiapa aille faire le tour des cités de France pour réclamer l’égalité. Mais aussi qu’on incorpore autant que femmes que d’hommes dans la Légion étrangère pour aller faire la guerre sur les zones de combat les plus sales du monde entier. Ou encore que l’on dissolve les catégories masculines et féminines des compétitions sportives pour voir le résultat. Un combat entre Teddy Riner et Emily Andeol, au nom de l’égalité qu’on vous dit !

Nous plongeons tout droit vers une société totalitaire, et nous ne faisons rien, pour le moment, pour nous y opposer. Après le droit pour une femme à être légionnaire, à changer de sexe, à avorter à la demande, on est déjà passé à la lutte contre la grossophobie (sans oublier toutes les luttes contre les phobes en général). La mochophobie devrait sortie dans la foulée, ce « droit » revendiqué par les moches de sortir ou de coucher avec des beautés fatales.

Mesdames, mesdemoiselles, ne vous laissez pas berner par ces campagnes hystériques, qui font de vous une star économique et sociétale mise en avant une fois dans l’année.

Ne vous laisser par manipuler par des gens qui sont ultra minoritaires, y compris sur ce continent.

Ne vous laisser pas avoir par ces individus dangereux qui veulent profondément transformer l’ordre naturel et biologique des choses, qui au final, veulent tuer l’idée de femmes, et d’hommes, de féminité, de masculinité.

Si vous vous laissez piéger, si vous succombez à la tentation d’en finir avec « le mâle blanc », sachez une chose : une société qui devient folle subit toujours un retour de bâton terrible.

À ce rythme-là, soyez assurées, mesdames, mesdemoiselles, que viendra un jour, si vous laissez faire ces Khmers roses, où les hommes vous abandonneront.

Ils commenceront alors à préférer la compagnie d’une poupée gonflable, des copains, et de l’achat par Internet d’un enfant à éduquer et à adopter, à toute compagnie féminine. Et cela par peur d’un procès ou parce qu’aucune envie de vivre avec un procureur ou une hystérique se prenant pour un homme.

Certaines commenceront peut-être alors à regretter « le bon vieux temps » et à vouloir retrouver leurs « mâles blancs virils et protecteurs ».

À bon entendeur !

Julien Dir.

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