Les conséquences de l’immigration extra-européenne ont encore frappé en Italie. À Milan, une jeune italienne a échappé de justesse au viol d’un migrant nigérian récidiviste et en situation illégale.

Migrant nigérian

La scène s’est déroulée aux alentours de 5 heures du matin, le 20 juillet dernier dans la gare de Porta-Garibaldi, à Milan. Une jeune femme de 25 ans rentrant de son travail a subi une tentative de viol de la part d’un homme, malgré la présence d’autres voyageurs non loin de la scène.

Quant au profil de l’agresseur en question, il s’agit d’un Nigérian âgé de 31 ans et se trouvant en situation irrégulière sur le territoire italien. Alors que la victime s’apprêtait à emprunter un escalier de la gare qui était davantage désert, le migrant clandestin a essayé de la bloquer violemment dans le but d’abuser d’elle.

Fort heureusement, la jeune fille a eu un réflexe d’autodéfense salutaire : elle a fait usage à temps de la bombe lacrymogène qu’elle détenait dans son sac, ce qui lui a permis de repousser son assaillant avant de pouvoir prendre la fuite.

En situation de récidive

Le Nigérian, en plus de n’avoir légalement rien à faire sur le sol de l’Italie, était déjà connu défavorablement des services de police du pays pour de nombreux précédents en matière de violence sexuelle. Mais également pour des affaires de drogues.

Par ailleurs, les caméras de surveillance présentes dans la zone ont permis d’identifier cet extra-européen récidiviste. Les Carabinieri de la compagnie Duomo de Milan, en collaboration avec les agents de la Police d’État chargés de la sûreté de la gare Porta-Garibaldi ont ainsi pu arrêter l’individu.

Matteo Salvini réagit

Ce fait divers, qui aurait pu prendre une tournure bien plus tragique si la jeune fille n’avait pas réussi à s’échapper, intervient dans un contexte italien déjà explosif. L’insécurité et la pression migratoire croissantes ces derniers mois expliquent en grande partie l’arrivée de la Lega au pouvoir. Et tout particulièrement le changement de ton radical opéré par son leader Matteo Salvini depuis sa prise de fonction en tant que ministre de l’Intérieur.

Matteo Salvini qui a d’ailleurs réagit sur Twitter à cette tentative de viol sur la jeune italienne en usant d’un ton légèrement ironique : « Je ne peux pas dire que c’est un immigré nigérian, clandestin et avec des antécédents pénaux, sinon je vais être accusé de racisme ».


Bien que vivement critiqué par une grande partie de la presse occidentale pour un « populisme » dont on ne sait ce qu’il désigne réellement, Matteo Salvini bénéficie d’un large soutien dans son pays puisque 60 à 70 % des Italiens valident son discours sur les questions migratoires. Le patron de la Lega semble toutefois s’être accordé quelques vacances ces derniers jours. Avant une rentrée politique qui s’annonce d’ores et déjà chargée !

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