Le Nucléaire. Vaste débat, trop souvent placé du côté de l’émotion plus que de la raison. Il existe toutefois des empêcheurs de tourner en rond, partisans certes, mais qui publient des ouvrages pertinents sur la question, et qui appellent au débat.

C’est le cas de Michel Gay , dont nous avons déjà publié des articles sur Breizh-Info, qui a rédigé trois livres à ce sujet : « Vive le nucléaire heureux ! », « Au diable les énergies renouvelables ! » et « Sous-exposé ! Et si les radiations étaient bonnes pour vous ? »

nucleaire_gay

Des livres qui bousculent les idées reçues de l’écologie politique et militante en réconciliant justement l’écologie et le nucléaire.

« Dans ces ouvrages, j’a constitué un véritable bêtisier de l’écologisme radical et de ses suiveurs (la plupart des journalistes) qui reprennent en chœur des chiffres qu’ils ne comprennent pas. Oui, ces ouvrages sont radioactif ! Ils tuent les tumeurs de l’idiotie du terrorisme intellectuel de l’anti-nucléarisme « primaire » qui a enterré par exemple des millions de morts fictifs à Tchernobyl.» explique Michel Gay.

Michel Gay montre que l’objectif des écologistes radicaux est de publier des chiffres sans contrôle puis de délirer dessus puisque le nucléaire est forcément apocalyptique alors qu’il est, jusqu’à preuve du contraire, la seule énergie propre de la planète.

Pour Fukushima, Michel Gay est affirmatif : « aucun décès n’a été provoqué par irradiation nucléaire . Toutes les associations antinucléaires et les journalistes qui ont suivi ont assimilé implicitement et volontairement le terrible drame du tremblement de terre et du tsunami avec celui de la centrale de Fukushima-Daishi. Personne n’est exempt de dire des sottises, le malheur est de les dire sérieusement ».

Pour l’auteur, « nous sommes en effet dans le militantisme des crédules, dans les amalgames infondés mais subtils où tous les cancers du monde finissent par être attribués au nucléaire. Toutes ces associations militantes et organisées reprennent en chœur l’exclamation de Staline : « Désinformez, désinformez, il en restera toujours quelque chose ! ».

Les ouvrages de Michel Gay sont donc un vade-mecum salutaire alors que la Loi de transition écologique pour la croissance verte promulguée en août 2015 est déjà un véritable gouffre financier par ses choix irrationnels. Et les Français payent « à fonds perdus » sur leurs factures d’électricité et maintenant… de carburants !

A qui la faute ? Aux partis écologistes qui appliquent la tarte à la crème du développement durable appliquée sans discernement aux énergies renouvelables, et en oubliant le nucléaire.

En 2025, le pouvoir politique devra prendre des décisions importantes sur le stockage définitif des déchets nucléaires dont l’aspect technique est résolu partout dans le monde par le stockage géologique sûr et définitif. Or, sur toutes ces questions, les écologistes « jouent sur les peurs des populations en agitant régulièrement des épouvantails bardés d’amalgames et de raisonnements biaisés ».

Michel Gay revient aussi sur les affirmations fausses qui tournent pourtant en boucle dans les écoles et sur les plateaux de télévision. Des idées « prêtes à penser » et sans fondement sur les déchets, sur le démantèlement des centrales, sur la radioactivité (pourtant naturelle), sur l’irradiation, sur les centrales nouvelle génération, sur le thorium, sur les accidents nucléaires ou le nucléaire militaire.

En fait, s’il y a la nécessité de tels livres, c’est que, comme l’avoue son auteur, toutes ces contre-vérités dénoncées sont déjà écrites et diffusées dans des rapports des Parlements nationaux, dans les études du Commissariat à l’énergie atomique, dans les recherches scientifiques publiées au plus haut niveau, mais il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. C’est ce qu’on appelle en psychologie du comportement, le syndrome de l’ancrage.

L’opinion écologique radicale, c’est de la pensée ancrée et bornée qui veut croire que le vent, le soleil, l’eau et du bois suffiront à subvenir aux besoins de la planète. La Russie, la Chine, l’Inde continuent d’avancer dans le domaine des centrales de dernière génération. Demain les compétences françaises pourraient être dépassées.

Une soixantaine de réacteurs sont actuellement en construction dans le monde dont une trentaine en Chine (dont deux EPR). Plus d’une centaine sont en projet. La France ne pense qu’à en fermer alors que le nucléaire devrait être le cœur de la transition énergétique.

Plus de huit milliards d’euros vont être gaspillés en subventions principalement pour les éoliennes et le photovoltaïque uniquement en 2018. Or, le coût avancé pour la transition énergétique en Allemagne serait de 1 000 (mille) milliards d’euros.

Les conclusions des ouvrages de Michel Gay s’imposent donc : renforcer le nucléaire, stopper les subventions publiques aux énergies renouvelables et supprimer l’actuelle réglementation thermique (RT 2012).

Le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques devraient être arrêté. Le nucléaire seul (avec marginalement l’hydroélectricité) est l’avenir de la transition énergétique en France.

Vive le nucléaire heureux !

Pour commander les trois livres, rendez-vous aux liens ci-dessous :

Vincent Lestrade.

PS : à la rédaction, les avis sur la question du nucléaire divergent.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine