En Allemagne, une étude montre que les nationaux sont plus souvent victimes des crimes et délits commis par les immigrés que l’inverse. De quoi assombrir encore un peu plus le bilan de la politique migratoire d’Angela Merkel.

Criminalité et immigration : où en est l’Allemagne ?

Afin de dresser un panorama le plus exhaustif possible concernant la criminalité et l’immigration en Allemagne, le BKA (Office fédéral de la police criminelle) a publié une étude traitant de « la situation fédérale de la criminalité dans le contexte de l’immigration en 2018 ».

Dans le détail, que disent les chiffres du BKA ? Il apparaît que les immigrés présents en Allemagne sont beaucoup plus souvent victimes de crimes et délits commis par des auteurs non allemands que par des auteurs allemands. Par ailleurs, les informations sur les victimes ne sont enregistrées que dans certains cas, à savoir les assassinats, meurtres et tentatives mais aussi les atteintes à la liberté sexuelle et à la liberté individuelle. Les victimes de coups et blessures et de vols avec violence sont aussi compris dans les chiffres. Au total, ce sont quelques 1,025 millions de victimes de tels actes qui ont été recensées en 2018. Sur ce total, 102 000 crimes et délits comptent comme auteur un immigré présumé au moins.

La part des immigrés en hausse

Parmi ces victimes au titre de l’année 2018, 47 042 migrants (« réfugiés » et demandeurs d’asile) ont été enregistrés. Dans 81 % de ces cas, ils ont été victimes de lésions corporelles. Dans 38 537 cas, les suspects étaient des immigrés et dans 8 455 cas, des Allemands.

L’enquête en question révèle également que les Allemands sont beaucoup plus susceptibles d’être victimes d’immigrants que l’inverse : sur les 101 956 victimes de délits et de crimes impliquant des immigrés présumés, on comptait 46 336 Allemands, soit 19 % de plus que l’année précédente (39 096 en 2017) et bien davantage que les 8 455 cas dénombrés dans l’autre sens.

La proportion d’Allemands parmi les victimes de la criminalité issue de l’immigration est donc désormais de 45 % tandis que le nombre général de délits et de crimes commis par des immigrés a augmenté de 7 % en un an selon le BKA. Sur le plan des délits et crimes sexuels, 3 261 Allemands ont été comptés comme victimes d’un acte impliquant au moins un immigré présumé, soit 21 % de plus qu’en 2017. 74 % des victimes de ces violences impliquant des immigrés présumés sont de nationalité allemande. La chancelière Angela Merkel n’en a décidément pas fini de faire payer aux Allemands les conséquences de son laxisme en matière d’immigration.

Crédit photo : DR (Photo d’illustration)
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