Dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969, Neil Armstrong devenait le premier homme à poser le pied sur la lune. Cinquante ans plus tard, l’exploit n’est d’une part pas prêt d’être oublié mais continue également d’inspirer les agences spatiales du monde entier.

Des expositions commémorant la mission Apollo 11 ont lieu depuis le début de l’année dans de nombreux musées, mémoriaux et centres scientifiques américains, un stand de la NASA (l’agence spatiale des Etats-Unis) était aussi présent au salon du Bourget du 17 au 23 juin. D’autres événements sont prévus en France, un module lunaire sera par exemple exposé dans les jardins de la cité de l’espace à Toulouse à partir du 21 juillet.

Si Armstrong est mort en 2012, « Buzz » Aldrin, qui l’accompagnait sur la lune en 1969, est toujours en vie et se passionne pour la conquête spatiale. Le 13 juillet, il sera l’hôte d’un grand « gala anniversaire » où l’on retrouvera notamment l’acteur Gary Sinise, dont le rôle dans le film Apollo 13 avait marqué les esprits.

Aldrin possède un compte Twitter et une page Facebook très actifs et suivis, et, sur les photos que l’ancien astronaute publie, on peut régulièrement le voir porter un t-shirt appelant à voyager sur Mars ! L’esprit d’aventure n’a semble-t-il pas quitté ce pionnier des temps modernes !

Le message de Buzz Aldrin est on ne peut plus clair !

Après Apollo 11, cinq missions sont allées sur le satellite (Apollo 12 en novembre 1969, Apollo 14 et Apollo 15 en 1971, Apollo 16 et Apollo 17 en 1972).

La lune ? L’une des ambitions communes !

48 ans après le dernier voyage sur la lune, les Etats-Unis ont bien l’intention d’y retourner tandis que la Russie et la Chine comptent bien y planter – enfin – leur drapeau.

A la manière de l’ISS, la Station Spatiale Internationale (visible à l’œil nu depuis la Terre lorsque le ciel est dégagé !), un village lunaire commun est même envisagé.

L’Europe s’intéresse au projet et n’est pas en reste sur la conquête spatiale mais prend son temps. L’ESA, l’agence spatiale européenne, à qui l’on doit par exemple les fusées Ariane, n’est pas dans une logique de rivalité comme peuvent l’être les autres puissances en présence et n’hésite pas à collaborer avec les Américains ou les Chinois dans le développement technologique.
Les Européens souhaitent par ailleurs envoyer des robots sur « l’astre des nuits » à court terme, une tâche qui sera confiée à Ariane 6, la dernière version de leur fusée iconique dont le premier vol est prévu dans un an, en juillet 2020.

Ariane 5 a exécuté l’une de ses dernières missions la semaine dernière en emportant des satellites dans l’espace après avoir décollé de sa base de Kourou, en Guyane.

Photos d’illustration : DR
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