Migrants : un nouveau centre d’hébergement à Redon, 51 places de plus à Rennes

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Deux arrêtés préfectoraux du 26 juillet dernier continuent d’organiser l’immigration de masse en Ille-et-Vilaine. Un centre d’hébergement provisoire est créé à Redon. À Rennes, 51 places de plus sont ajoutées à un centre existant.

À la suite de l’appel à projets sociaux du 11 février dernier, l’association Amisep a proposé la création de 71 places en centre provisoire d’hébergement (CPH) pour demandeurs d’asile dans le département. La création d’un CPH de 20 places en structure éclatée est entérinée à Redon, pour des familles et personnes isolées « réfugiés statutaires ou bénéficiaires d’une protection subsidiaire ».

Redon dispose déjà d’une association de soutien aux migrants, et la commune a pris en 2015 la décision de travailler avec Coallia pour accueillir, dans des logements sociaux, jusqu’à cinq familles de réfugiés de guerre.

Par ailleurs un autre arrêté préfectoral ajoute 51 places au CPH géré par l’association spécialisée Coallia basée au 22, rue Bahon Rault à Rennes. L’association avait présenté, toujours dans le même cadre d’appel à projets sociaux du 11 février 2019, le projet d’extension de 71 places des capacités d’hébergement de demandeurs d’asile qu’elle gérait en Ille-et-Vilaine.

Ce CPH passe de 79 à 130 places, « dont 26 sur le territoire de Saint-Malo et 25 places sur le territoire de Fougères-Vitré ». Ce sont les arrondissements qui sont ainsi visés, non les communes. À Fougères, un centre qui accueille une cinquantaine de migrants existe déjà à Maen Roch (Saint-Étienne).

Toujours dans l’arrondissement, cinq appartements sont gérés par l’association Coallia à la Guerche-de-Bretagne, et d’autres migrants ont été installés par la ville de Rennes dans la résidence du Chêne Vert, dans la même commune. Certains ont déjà été déboutés de leur demande et ont émis des recours, d’autres sont expulsables.

Depuis août, 30 mineurs isolés étrangers – gérés par le Département contrairement aux majeurs gérés par l’État via les préfectures, ont en outre été installés dans l’ancienne gendarmerie de Hédé-Bazouges pendant trois ans, et depuis juin à Sens-de-Bretagne dans l’ancienne gendarmerie (24 jeunes migrants). Ces installations, comme celle de mineurs isolés étrangers à Saint-Jouan des Guérets auparavant, ainsi que les projets d’installation à Châteaubourg et Liffré, sont dénoncés comme un « scandale » par le Rassemblement national.

Nouveaux HUDA et CAES : 146 places supplémentaires et 1 million d’euros par an pour les migrants

Par ailleurs le 17 juin dernier la préfecture a publié les cahiers des charges pour la création de 60 places en centre d’accueil et d’évaluation des situations – pour les migrants, un centre de 50 places fonctionne déjà à Saint-Malo depuis ce printemps, et 86 places d’hébergement d’urgence pour les demandeurs d’asile.

Dans le cahier des charges du CAES, « le coût par jour et par place est de 25 € maximum ». Soit un coût maximum de 547 500 € annuels pour la structure. Les travaux d’aménagement devront « s’inscrire dans un projet de transformation en centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) ou hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) ». Les places du CAES doivent être ouvertes au 1er septembre 2019, dans une zone urbaine dense.

Le cahier des charges du HUDA prévoit « un coût de 17 € par jour et par place », soit 533 630 € rien que pour l’hébergement des migrants concernés sur un an, avec un taux d’occupation supérieur à 97 %. « Le taux de présence indue de réfugiés ne doit pas dépasser 3 % du public accueilli », et celui de déboutés « 4 % ». Les places doivent être ouvertes au 1er octobre.

Louis-Benoît Greffe

Crédit photo : DR
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