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La rentrée politique est relativement chargée. L’actualité est par ailleurs particulièrement dramatique, avec la multiplication des violences, des viols, des meurtres, partout en France. Face à cette réalité, masquée ou atténuée par la presse mainstream et les politiques au pouvoir, des dissidents s’activent, pour permettre à la population d’avoir accès aux informations, d’avoir accès à ce qui se passe malheureusement de plus en plus souvent à côté de chez soi. La fondation Polémia fait partie de ces empêcheurs de tourner en rond, de ces dissidents qui s’activent à la guerre médiatique qui se déroule actuellement de manière féroce.
Son fer de lance, Jean-Yves Le Gallou, a répondu à quelques unes de nos questions sur l’actualité justement.
Breizh-info.com : Pouvez-vous tout d’abord revenir sur la condamnation des jeunes de Génération identitaire. N’allez-vous pas trop loin lorsque vous parlez d’épurer le corps judiciaire ? Qu’est-ce que cela veut dire ?
Jean-Yves Le Gallou (Polémia) : Dans mon propos sur l’épuration du corps judiciaire, il y avait évidemment une part de provocation… Mais aussi l’occasion d’un rappel historique.
Le corps judiciaire a connu deux épurations :
– En 1945, 20 % des magistrats eurent à s’expliquer sur les jugements qu’ils avaient rendus de 1940 à 1944. La moitié d’entre eux furent suspendus, et pour la plupart révoqués, pour avoir eu la main un peu lourde lorsqu’ils condamnaient des Résistants.
– Mais cette épuration fut somme toute modeste au regard de celle de 1883. Les Républicains estimaient alors que les magistrats n’appliquaient pas les lois nouvelles avec suffisamment de zèle et s’appuyaient sur des principes généraux (souvent religieux) pour les vider de leurs contenus. Tous les jugements, de 1880 à 1883, furent passés au crible du pouvoir politique et 616 magistrats – ce qui est considérable – furent purement et simplement révoqués.
Vous le voyez dans ces deux précédents – républicains – ce qui était reproché aux juges c’est d’avoir appliqué leurs propres biais politiques à des décisions judiciaires.
C’est précisément ce que font les magistrats aujourd’hui quand ils condamnent les lanceurs d’alerte identitaires qui demandent l’application de la loi à nos frontières… et blanchissent le militant d’extrême gauche Cédric Herrou, complice des clandestins et des passeurs.
Je ne trouve pas choquant qu’on puisse exiger des comptes à rendre à des militants politiques déguisés en juges. Et je m’appuie pour dire cela sur des précédents éminemment… républicains. Ciao pantins !
Breizh-info.com : Comment avez-vous analysé les réactions à la suite du meurtre de Villeurbanne ? Il semblerait qu’à nouveau, l’extrême droite et les populistes soient pointés du doigt et accusés de « récupérer » ce drame ?
Jean-Yves Le Gallou (Polémia) : Les médias de grand chemin sont formidables ! Ce sont les perroquets du pouvoir politique.
Le procureur de Lyon – qui n’est rien d’autre que le porte-parole local du gouvernement – a tenté d’enfumer l’opinion en attribuant l’attentat islamiste, qui a coûté la vie au jeune européen Timothée, à l’état mental du criminel. Les réinformateurs, et certains hommes politiques ont fait valoir que ce « réfugié » afghan avait motivé RELIGIEUSEMENT son acte et délibérément épargné certains coreligionnaires. Ils ont simplement rappelé les faits. Mais les médias sont dans le déni de réel. Dans une attitude que l’islamologue Gilles Képel qualifie de « dénégationniste ».
Breizh-info.com : Breizh-Info vient d’être déréférencé de Google Actualités. D’autres médias subissent des attaques depuis des années, des censures, des condamnations. Comment s’annonce sur le plan de la censure et de la répression l’année à venir ? La Russie et la Chine, mais aussi l’Union européenne ne font-elles pas une grave erreur finalement en laissant les USA et des entreprises américaines (les GAFA) pouvoir tout gérer informatiquement sur la planète (les alternatives semblent faibles face à Google) ?
Jean-Yves Le Gallou (Polémia) : Le régime Macron s’éloigne chaque jour davantage du réel et des préoccupations des Français. Il pousse au paroxysme sa logique de déconstruction : immigrationniste, féministe, LGBTISTE et historiquement culpabilisatrice. Il ne peut tenir que par la répression policière et judiciaire (contre les Gilets jaunes et les Identitaires hier, demain contre la Manif pour tous) mais aussi par la propagande massive et la censure.
Le pire est à vernir avec la loi Avia qui transfère le pouvoir de censure de l’État vers les GAFA. C’est une sorte de privatisation, à l’étranger de surcroît, de la censure.
Au passage on supprime les procédures d’appel et de débat contradictoire. C’est une formidable régression de la liberté d’expression.
Il va nous falloir nous adapter. Retrouver les bonnes vieilles méthodes de Newsletter et les messageries cryptées.
C’est pour cela que, le samedi 23 novembre, Polémia consacrera son Ve Forum de la dissidence à « La Dictature Macron : les voies de la résistance ».
Breizh-info.com : Y a-t-il des évènements qui vous ont particulièrement marqué cet été ?
Jean-Yves Le Gallou (Polémia) : Oui… un non-événement : le G7 qui a publié le communiqué le plus creux du monde alors que les médias de propagande nous ont présenté Macron en… sauveur du monde.
C’est d’autant plus grotesque qu’en prétendant donner des leçons à la terre entière – Poutine, Trump, Salvini, Orbán, Bolsonaro – Macron ridiculise les Français. Ce président nous fait honte.
Breizh-info.com : Nous sommes à quelques mois des élections municipales. Quels vont en être les grands enjeux, sachant que c’est une élection qui passionne les Français plus que les autres ?
Jean-Yves Le Gallou (Polémia) : Les grands enjeux des municipales ? Moins de béton, moins d’immigration ! Des villes, des bourgs, des villages plus enracinés.
Propos recueillis par YV
Crédit photos : DR
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