La France du football ne parle plus que de ces deux hommes depuis une semaine. Lilian Thuram et Pierre Ménès sont accusés de racisme pour des propos tenus dans les médias. Ceux du premier, sans fondement et idéologiques, ont pourtant été effacés par ceux du second, plein de bon sens. L’ancien footballeur a corrigé mais maintenu ses propos, le journaliste sportif a dû s’aplatir et présenter des excuses.

Thuram et le modèle Evergreen

Lilian Thuram a expliqué dans un média italien que la culture blanche était intrinsèquement raciste. Qu’elle avait l’habitude de considérer les autres peuples comme inférieurs. Il insiste par ailleurs en disant que l’histoire prouvait que les Noirs étaient incapables de ce genre de comportement.

En bref, ce militant antiraciste de pacotille a mis tous les Blancs dans le même panier pour les critiquer et a fait la promotion de sa race.

Est-ce du racisme anti-Blanc pour autant ? Il faut chercher une réponse plus sérieuse que celle-ci, nous ne sommes ni la LICRA, ni… Thuram.
Non, le discours de cet homme est en fait un mélange de bêtise, d’idéologie et de complexe d’infériorité.

Nous sommes bien placés pour savoir que nombre de Blancs haïssent leur propre sang et font des pieds et des mains pour faciliter la vie des autres pourvu qu’ils soient extra-Européens.
L’élève Lilian doit également revoir sa copie sur le plan historique : les Noirs ont commis nombre d’exactions racistes à travers l’histoire, y compris récente. Les attaques régulières sur les fermiers blancs d’Afrique du Sud en sont de bons exemples, tout comme celles commises lorsque l’infâme Robert Mugabé régnait encore sur le Zimbabwe. L’esclavage a aussi été facilité par de nombreux chefs de tribus.

Le discours de Thuram rappelle celui des étudiants et professeurs les plus hystériques de l’université américaine d’Evergreen, sur lequel un reportage sidérant est sorti au début de l’été. Là-bas, chacun doit assumer et combattre ses privilèges : l’homme blanc hétérosexuel et bien portant a du pain sur la planche, tandis que la lesbienne noire et handicapée va pouvoir se la couler douce et mettre l’ensemble de ses problèmes sur le dos des autres. Cet établissement a ses idéologues qui ont des tribunes dans le monde entier, via internet, y compris en France. Avec son discours victimaire et historiquement faux, Lilian Thuram nous montre que la folie d’Evergreen a gagné notre côté de l’Atlantique.

Ce nouvel état d’esprit s’en prend à la culture blanche. Les références blanches sont présentes tout autour du globe, mais aussi dans les sciences, l’art, la musique, le cinéma. À cela, deux réponses possibles pour les autres peuples. Tout faire pour égaler ou dépasser « les Blancs » (comme les Chinois tentent de le faire, notamment dans le domaine spatial), ou geindre et rester dans la médiocrité. Tel semble être le choix de Monsieur Thuram, comme des illuminés d’Evergreen. Un choix qui ne mérite que le mépris.

L’antiraciste blanc pris au piège par son bon sens et ses yeux

C’est en parlant des propos de Lilian Thuram que le journaliste de Canal+ Pierre Ménès s’est mis dans le pétrin.

En effet, Ménès ne s’est pas contenté de faire comme la plupart des observateurs et d’expliquer que Thuram était raciste, ou stupide. Non, il a « porté ses couilles » et parlé du réel problème : l’invasion migratoire qui étouffe les Français blancs.
Pas en ces termes, bien sûr, mais le message est clair.

Pour Ménès, le racisme qui existe dans le foot en France est le racisme anti-Blanc, car, dans les métropoles, les seuls Blancs qui sont sur les pelouses sont « l’arrière droite et le gardien de but ». Deux postes ingrats, difficiles, délaissés par ceux qui veulent la gloire médiatique et ne pas assumer la responsabilité d’une défaite.

Pierre Ménès a raison sur le fond mais pas sur la forme. Il ne s’agit pas de racisme anti-Blanc, mais, comme dit auparavant, de la preuve de l’immigration de masse connue par le pays.

Il est naturel de se rapprocher de ses semblables (les expatriés ne forment-ils pas des groupes de Français, que ce soit à Londres, New York ou Tokyo ?), les petits Blancs en pâtissent donc dans les villes et les quartiers où les Sénégalais, Marocains, Ivoiriens, Algériens ou Turcs sont majoritaires.

C’est aussi un choix sportif des clubs français et de la FFF, qui misent sur les profils de grands joueurs athlétiques plutôt que sur les petits joueurs techniques. Les premiers sont souvent Africains, les autres Européens.

Laurent Blanc et Willy Sagnol avaient bien tenté de changer la donne et de suivre plutôt le modèle espagnol, basé sur la technique, mais ils avaient tous deux subi les foudres des antiracistes.

Pierre Ménès tenait d’ailleurs jusqu’à présent le rôle d’un antiraciste. Après que ses commentaires aient provoqué la polémique, il s’en est excusé en précisant qu’il condamnait toutes formes de racisme. La pression était trop forte. Il voulait retrouver le camp de l’idéologie dominante, celui de Thuram, auquel il est sincèrement attaché. Il exècre le Front national, il haït Trump et trouve que le départ de Salvini est une bonne nouvelle pour l’Italie. Lors de la CAN, il avait aussi appelé les supporters algériens à rester calmes pour faire taire « les fachos ».

Le courage (ou la lucidité) qu’il a manifesté l’espace d’un instant ne devrait toutefois pas lui être pardonné. On sait ce que c’est.

Alexandre

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