États-Unis. Donald Trump frappé… par des « hackers iraniens » [Vidéo]

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Les relations entre les États-Unis et l’Iran se sont aussi tendues en ligne. Preuve en est la récente attaque de pirates se présentant comme iraniens à l’encontre d’un site officiel américain. Avec en prime une photo de Donald Trump ensanglanté.

Des hackers pour venger l’Iran ?

Un groupe de hackers se présentant comme iraniens a piraté le site internet d’une agence fédérale américaine le 4 janvier dernier. En publiant notamment des messages faisant promesse de venger le général iranien Qassem Soleimani. Lequel a été tué le 3 janvier au cours d’une attaque de drone ordonnée par Donald Trump.

Ainsi, la page d’accueil du site du Programme fédéral des bibliothèques de dépôt s’est vue remplacée par une autre à la gloire de la République islamique d’Iran, accompagnée d’une photo du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Par ailleurs, un drapeau iranien figure également sur la page hackée tout comme un message en guise d’avertissement : « Ceci n’est qu’une petite partie de la cyber-capacité de l’Iran ! »

Trump
(Photo by Federal Depository /AFP via Getty Images)

Donald Trump ensanglanté

Ces hackers prétendument iraniens (difficile de vérifier l’assertion pour l’heure…) ont aussi mis en ligne une photo du président des États-Unis Donald Trump recevant un coup de poing de l’Iran avec la bouche ensanglantée. La légende accompagnant l’image en question est la suivante : « Le martyre était [NDLR : pour le général Qassem Soleimani] sa récompense pour des années d’efforts implacables. Avec son départ, et grâce à la puissance de Dieu, son œuvre et le chemin qu’il a tracé ne cesseront pas et une vengeance terrible attend ces criminels qui ont entaché leurs mains sales de son sang et du sang des autres martyrs ». Le ton est donné…

Depuis la mort de Qassem Soleimani, l’Iran est en ébullition et une foule immense a assisté à l’hommage qui lui était rendu lundi 6 janvier à Téhéran.

Du côté américain, Donald Trump a affirmé que Soleimani préparait une attaque « imminente » contre du personnel américain à Bagdad. Enfin, les États-Unis ont précisé que 52 sites iraniens pourraient être frappés « très rapidement et très durement » en cas d’attaques de l’Iran contre du personnel ou des sites américains. Parmi les 52 sites, Donald Trump a laissé entendre que des sites historiques et culturels pourraient être ciblés. Des propos pas spécialement à même d’apaiser la situation. En Iran comme sur Internet.

AK

Crédit photo : DR (Photo d’illustration)
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