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À la suite de sa conférence de presse à Nantes, nous avons posé quelques questions à Marine Le Pen, venue salle des Hauts-Pavés présenter et soutenir la candidate du RN investie à Nantes, Éléonore Revel.
Breizh Info : Marine Le Pen, vous avez fustigé l’insécurité provoquée par les groupes d’extrême gauche à Nantes. Appelez-vous à leur dissolution ?
Marine Le Pen : Clairement, il faut dissoudre ces groupes anarchistes. Ils correspondent très exactement à la définition des groupes de combats et des milices privées, justifiant la dissolution. Ils se sentent autorisés à venir détruire tout sur leur passage, ce sont les Nantais qui paient l’addition des dégradations commises par ces individus. Évidemment, le ministère de l’Intérieur a une responsabilité très lourde, et Johanna Rolland ne s’est pas beaucoup agitée contre leurs exactions, notamment parce qu’elle se sent très proche de l’extrême gauche.
Breizh Info : Toujours à propos d’extrême gauche, on retrouve en 12ème position – éligible en cas de victoire – sur la liste EELV le dénommé Christophe Jouin, qui a pris un mois avec sursis pour avoir enfariné Johanna Rolland et qui a fondé une association dont l’objectif officiel est de faire des repas chauds aux migrants, mais qui en pratique ouvre des squats et défend l’invasion migratoire. Qu’en pensez-vous ?
Marine Le Pen : Les Verts ont une réelle proximité avec les milices d’extrême gauche. Ce sont comme on le dit des pastèques : verts dehors, rouges dedans. Ils sont complètement colonisés par les gauchistes et c’en est un nouvel exemple. Ils n’ont de cesse de défendre l’immigration clandestine.
Breizh Info : Les viols de rue se multiplient à Nantes, avec une augmentation très inquiétante et un nombre d’auteurs présumés issus de l’immigration très conséquent ; cependant bien qu’on ait une maire femme, elle ne s’en émeut guère. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
Marine Le Pen : C’est pourtant au maire d’agir, notamment en allant au commissariat pour dire que ce n’est plus possible. Or les politiques nous disent que l’action n’est pas possible, il n’est possible que de subir. Le maire c’est le premier magistrat, il a des responsabilités en matière d’insécurité, et d’ailleurs je propose de les augmenter dans le livre blanc sur l’insécurité que je suis en train de rédiger – il sera présenté fin janvier ou début février, en réponse au livre blanc sur la sécurité intérieure.
Breizh Info : Avant de venir ici, vous êtes allée visiter l’hôtel de police. Pourquoi ?
Marine Le Pen : Pour voir quelle était la situation de l’insécurité et discuter avec les policiers. J’ai eu la confirmation de ce que j’ai pu lire par ailleurs : la situation liée au trafic de drogues est catastrophique, les fusillades, Nantes est au niveau de Marseille – ce qui est insensé –, je ne parle même pas des cambriolages où dans les chiffres on ne parle que des logements alors que les commerces et les entreprises sont également très touchés, et des violences. En outre, les policiers veulent avoir des renforts, du côté de la justice il en faut également, or la chaîne pénale dans son ensemble fait les frais d’un désintérêt total de la part de Macron.
Propos recueillis par Louis-Benoît Greffe
Crédit photo : DR
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2 réponses à “Marine Le Pen : « Les Verts ont une réelle proximité avec les milices d’extrême gauche »”
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