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Considérant que Joseph Pujol, le Pétomane (1857-1945), un grand humoriste français, est mort juste après la Précédente Guerre mondiale, il était impossible qu’il rencontre notre petit roi, né en 1977 – lequel, à n’en pas douter, lui eût téléphoné. Trente-deux ans les séparent… L’Aristophane des Paphlagoniens (des « péteux » tradis chez les Grecs de l’Antiquité) l’emporte avec leurs vents dans l’Histoire… Imaginez-vous que des voisins et néanmoins amis ont vécu dans une rue « Foireuse », en pleine campagne de la Brie. Cette dénomination ne conduisait pas à des lieux publics mais se destinait, la nuit, au confort des bas-ventres. Vous dire ce que la bonne éducation a gagné avec l’apprentissage de la lecture. J’exagère ? Que nenni. Cherchez à l’est de Paris, dans la brousse, et pas à Marseille… tsss !
Et voilà qu’une petite sossotte entreprend la police pour dire que ladite police « massacre » les bonnes gens bronzés aux cheveux frisés. Ça va pas la tête ! Depuis les Gilets jaunes, autant dire « y’a longtemps », on n’avait pas entendu pareille outrance. Pour moi, qui ai fait la guerre d’Algérie, je les aime tout plein, les « Zarabes », comme on disait pour pas faire d’imper. Même que De Gaulle nous a préservés (en partie) de leur démographie contradictoire…
C’était un préambule. On a échappé à la « farce du forgeron », heureux que l’allumé n’ait pas pris la tête de ses « quatre armées ». On n’a pas raté, en revanche, la comtesse de Ségur et ses Mémoires d’un âne, et caressé Cadichon. Méfiez-vous, il mord ! Rien à voir avec le mauvais temps qui s’annonce, côté « judiciairisation » (pardonnez-moi !). Est-on certain de ne pas vouloir de la vengeance ? Cela s’apparenterait à une régression depuis la fin de la peine de mort en écoutant sagement Badinter. Allons, allons, le petit roi et son chef des ministres n’ont pas vu venir le train du Covid… nous non plus. Pourquoi, en dehors des éructants à la Onfray ou à la Todd, leur faire porter le chapeau ? Dans ma foi de vieillard, je vous jure qu’il y a là un retour à la barbarie. Hippocrate contre Servier… au choix ! N’empêche, la haine monte en intensité, comme il est dit, chaque soir, chez les perruches.
Notre grand sage Panoramix s’est fendu d’un bon mot (il en a le secret, c’est pour ça qu’on l’aime) : il a qualifié la farce de la « Lancet » (quelle idée de baptiser une revue du nom de cet outil archaïque) de « Solution foireuse ». Je ne vous développerais pas le raisonnement n’étant en rien habilité à le faire, mais il apparaît à tout un chacun que les sujets expérimentés étaient déjà des moribonds alors qu’à Marseille, on a donné la chloroquine aux seuls débutants. Perso, je tiens à redire ma foi dans le caca de putois (cf. le 25 mars).
MORASSE
Illustration : DR
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