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Deux Afghans ont été condamnés à de la prison avec sursis après avoir été reconnus coupables d’agression sexuelle en réunion et de séquestration sur une jeune femme à Pontivy en mai dernier. Un laxisme judiciaire déroutant alors que des faits similaires se multiplient en Bretagne.

Agression sexuelle en réunion et séquestration à Pontivy

Une nouvelle affaire sordide de violences sexuelles sur fond d’immigration extra-européenne secoue de nouveau la Bretagne. Revenons-en tout d’abord aux faits qui se sont déroulés le 30 mai dernier. Ce soir-là, une femme « un peu alcoolisée » se rend dans un bureau de tabac de Pontivy pour y acheter des cigarettes. Sur le retour, tandis que son chemin la fait passer devant un groupe de cinq personnes, elle se fait alpaguer. Bien que ne prêtant pas attention aux invectives, l’un des hommes en question la suit avant qu’elle ne se mette à courir, puis finisse par tomber dans un buisson, projetée par l’agresseur. C’est alors que le cauchemar va commencer…

Deux individus vont la ceinturer avant de la conduire dans l’appartement de l’un d’eux, situé non loin du domicile de la victime. Après une série d’attouchements forcés, ils tenteront de la déshabiller. Par chance, la femme va réussir à prendre la fuite après avoir déverrouillé la porte puis à se réfugier chez un voisin.

Par ailleurs, plusieurs témoins affirmeront avoir vu la victime sortir de l’immeuble situé rue de la Fontaine en criant : « J’ai été violée ». Les deux comparses sortiront à leur tour peu de temps après et seront identifiés comme étant les agresseurs présumés.

Du sursis pour les deux Afghans jugés à Lorient

Ces faits ont donc été jugés le 28 juillet devant le tribunal correctionnel de Lorient. Les deux prévenus en question, des Afghans âgés de 29 ans, comparaissaient libres tout en étant poursuivis pour séquestration et agression sexuelle en réunion. Incapable de comprendre le français, ils bénéficiaient de l’aide d’un traducteur lors de l’audience. Pas de quoi rendre leurs explications plus crédibles pour autant, reconnaissant finalement partiellement les faits tout en niant l’agression sexuelle. Un argumentaire peu crédible compte tenu des nombreux hématomes et griffures retrouvés sur le corps de la victime.

Les deux Afghans seront finalement condamnés à huit mois de prison avec sursis pour agression sexuelle en réunion et séquestration et devront en outre verser à la victime 1 500 € au titre de son préjudice moral et 135 € pour les frais médicaux. Cette dernière s’étant vu prescrire 90 jours d’incapacité totale de travail.

Ils écopent en parallèle d’une interdiction de 5 ans de séjour sur le territoire de Pontivy. Autant dire que cette sanction leur laisse une certaine liberté de mouvement (et de nuisance ?) en Bretagne…

AK

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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