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Dans un article publié en Hongrie et repéré par le journal Valeurs Actuelles, Viktor Orban, premier ministre de Hongrie, ne mâche pas ses mots au sujet d’un nouveau « pacte migratoire » que veut imposer la Commission européenne (non élue) aux peuples européennes, pacte présenté le 23 septembre par la commissaire aux affaires étrangères Ylva Johanson.
« L’idée principale est de mettre fin à la répartition des migrants par quotas et de mettre en place un « mécanisme permanent » entre pays volontaires. Seulement, il y a trop peu de pays volontaires et Ylva Johansonplaide pour un « mécanisme de solidarité obligatoire ». Tous les Etats membres devraient donc aider et un système de solidarité européenne prenant la forme d’une aide financière ou d’une aide en nature pourrait être mis-en-place » peut-on lire sur VA.
Voici la réaction d’un des derniers remparts politiques contre l’invasion migratoire en Europe : « Selon les libéraux loufoques, il n’y a aucune raison de craindre une immigration de masse, ni même un flot d’immigration. Et il n’y a aucune raison de le craindre même si les traditions nationales et religieuses des invités indésirables sont radicalement différentes des nôtres – voire opposées aux nôtres (…) On nous dit que le terrorisme, la criminalité, l’antisémitisme et l’émergence de sociétés parallèles ne sont que des irrégularités temporaires, ou peut-être les affres de la naissance d’un nouveau monde radieux sur le point de voir le jour. Mais le camp démocrate conservateur chrétien rejette une telle expérience imprévisible sur les sociétés et les individus » explique Orban, jugeant que les tensions entre cultures et la violence qu’elles peuvent générer sont « inacceptables ».
Avant de conclure : « À moins d’ignorer les lois des mathématiques, il n’est pas difficile de voir la réalité d’un remplacement de la population sûr, lent, mais qui s’accélère ».
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Une réponse à “Viktor Orbán sur l’immigration : « Il n’est pas difficile de voir la réalité du remplacement de population »”
Les statistiques des prénoms données aux nouveaux-nés, que vous avez publiées, sont éloquentes : les prénoms musulmans gagnent du terrain à toute allure. Pour nier le remplacement, il faut être spécialement de mauvaise foi.