La nomination de la journaliste militante Dominique Simonnot au poste de contrôleuse générale des prisons fait réagir

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Le poste de contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, chargée de défendre les droits des détenus, était vacant depuis le départ à la mi-juillet d’Adeline Hazan, qui a occupé pendant six ans la direction de cette autorité administrative indépendante (et coûteuse pour le contribuable).

La chroniqueuse judiciaire au Canard enchaîné Dominique Simonnot a été nommée par Emmanuel Macron pour la remplacer, a annoncé l’Elysée lundi 5 octobre.

Une nomination dont se félicite ses confrères de la presse mainstream, mais aussi certains élus d’extrême gauche

Une nomination qui inquiète, notamment l’écrivain Laurent Obertone, qui écrit :

Après l’inoubliable Adeline Hazan (PS, Syndicat de la magistrature), était-il possible de trouver « contrôleuse générale des lieux de privation de liberté » encore plus à gauche ?

Macron vient de relever le défi, en nommant cette fois Dominique Simonnot, journaliste, ancienne du Canard enchaîné et de Libération, farouche adversaire de la prison, spécialisée dans les sanglots de prisonniers et les écrits pro-migrants.
« Un joli défi pour une journaliste engagée », se félicite L’Humanité, à l’image de la plupart des rédactions. Un « super choix » pour Claude Askolovitch. De l’association Farapej – qui milite contre « les effets destructeurs de la prison » – à l’humoriste Nicole Ferroni, en passant par Maître Eolas, toute la gauche connectée semble applaudir cette nomination.
Et pour cause, elle poursuivra le digne travail de ses prédécesseurs, en parfaite osmose avec les récents ministres de la Justice, consistant à militer pour les « peines alternatives », les libérations anticipées et la non-application du Code pénal.

Dominique Simonnot, 68 ans, touchera donc 12 300 euros par mois pour « visiter » les prisons et nous expliquer qu’elles ne sont pas une solution, que tout ça n’est que honte et précarité.
Rappelons que le Contrôleur général est une de ces « autorités administratives indépendantes » (AAI) que le monde entier nous envie : intégralement payées par l’impôt, échappant à tout contrôle du ministère des finances, et dont les rémunérations sont « attractives et peu encadrées » (Cour des comptes, 2017). Bref, idéal pour caser et recaser les amis. Le prince nomme la contrôleuse en chef, qui nommera ensuite ses contrôleurs…
Et c’est évidemment toujours nous qui payons. Les AAI dépensent plus de 530 millions d’euros par an. Le seul budget du contrôleur général, « incompatible avec tout mandat électif », mais depuis toujours farouchement compatible avec l’idéologie socialiste – et la plus pure tradition oligarchique française –, s’élève à 5,3 millions d’euros.

Se faire financer par le peuple « souverain » pour lui imposer le contraire de son opinion, voilà l’exploit permanent de Big Brother.

On vous laisse découvrir le personnage, controversé :

Illustration : DR
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