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Dans sa dernière vidéo, l’essayiste Julien Rochedy s’attaque au sujet du séparatisme et considère qu’une partition au moins partielle du territoire français est la réponse la plus probable à l’échec du vivre-ensemble.
Julien Rochedy : « Les individus, lorsqu’ils sont trop divers, ne font jamais société »
Interviewé récemment dans nos colonnes au sujet de son livre Nietzsche l’actuel (auquel est ajouté « Nietzsche et l’Europe », mémoire écrit durant ses années universitaires), Julien Rochedy se présente comme « un retraité de la politique, jeune essayiste, combattant pour le futur et l’identité de l’Europe ».
En parallèle de ses écrits, il publie régulièrement des vidéos sur les réseaux sociaux dans lesquelles il aborde divers sujet. Actualité oblige, c’est le séparatisme qu’évoque Julien Rochedy dans sa dernière production à découvrir ci-dessous :
« Personne ne veut vivre dans le vivre-ensemble »
Dans cette vidéo, l’influenceur politique explique son scepticisme quant au projet assimilateur de la république française : « Le vivre-ensemble a conduit précisément une société totalement dysfonctionnelle qui, pour fonctionner, a besoin d’un État autoritaire qui nous oblige à vivre dans cette même société parce que la vérité est que personne ne veut vivre dans le vivre-ensemble. »
Citant le philosophe et sociologue anglais Herbert Spencer (1820-1903), Julien Rochedy rappelle que « partout où il y a deux peuples sur un même territoire ou plusieurs, cette société bigarrée a nécessairement besoin d’un État autoritaire et fort pour maintenir un semblant de lien social entre les différentes communautés. »
Poursuivant sa réflexion, Julien Rochedy pense que l’État se rangera toujours du côté de la communauté la plus violente. Et s’interroge de ce fait sur le sort des « Blancs qui eux aussi commencent peut-être à se dire que pour avoir un avenir un petit peu européen, il serait peut-être temps qu’ils se séparent d’une partie de la population ».
« Tout concourt aujourd’hui à la séparation »
Convoquant ensuite Claude Lévi-Strauss, il justifie la nécessité pour les populations d’origine européenne en France de s’emparer de cette notion de séparatisme : « Pour ne pas périr, il faut qu’ils persistent entre elles [NDLR : les communautés et les cultures] une certaine imperméabilité ».
S’aventurant sur un terrain sur lequel la droite française est généralement très frileuse, Julien Rochedy va plus loin : « Nous parlons ici de culture, mais en réalité nous pourrions parler d’ethnie, et même d’un mot interdit, à savoir de race ».
En s’appuyant enfin sur des différences scientifiquement prouvées concernant diverses caractéristiques des groupes de populations entre eux, pour l’ancien président du FNJ, « tout concourt aujourd’hui à la séparation ».
Cette séparation, Julien Rochedy en est convaincu, se manifestera « soit par une remigration, c’est-à-dire une inversion des flux migratoires, soit, et là il y a plus de chance que ça se passe comme ça, par une partition au moins partielle du territoire ». Un constat partagé, autre argument d’autorité, par l’ancien président de la république François Hollande…
Si cette idée de séparation, comme le souligne Julien Rochedy, commence à émerger dans les consciences de certaines « forces identitaires » en France, elle a déjà fait son chemin chez les nationalistes bretons qui ont une vision bien à eux de la chose :
Rien de surprenant dans ce sondage. L’universalisme républicain et l’assimilation sont terminés et désormais rejetés par de plus en plus d’extra-européens.
Encouragez le communautarisme blanc au lieu de déplorer la situation.
Et oui, la partition est la seule solution ! https://t.co/De5exJ7B15 pic.twitter.com/MgD7zb8pDu
— L’Heure Bretonne (@HeureBretonne) September 2, 2020
Quelle que soit l’issue de cette période pour le moins mouvante, la seule certitude partagée par les uns et les autres est que les lignes bougent actuellement. Et le statut quo n’est vraisemblablement pas à l’ordre du jour. Julien Rochedy nous le rappelle…
AK
Crédit photo : Capture YouTube
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Une réponse à “Julien Rochedy : « Oui, il est légitime de vouloir se séparer d’avec des groupes de population qui refusent le véritable vivre-ensemble » [Vidéo]”
La séparation, c’est comme les décharges publiques, tout le monde est pour, mais personne n’en veut à côté de chez lui. La France est une et indivisible, les derniers arrivés seront ceux qui devront partir.