Billy Vunipola face à la propagande anti-raciste à la sauce Black Lives Matter imposée par le monde du Sport

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Samedi 21 novembre, l’équipe d’Angleterre de rugby affrontait l’équipe d’Irlande, dans une rencontre à sens unique dominée par un XV de la rose nettement supérieur à un XV du trèfle sur le déclin, en manque cruel d’inspiration.

Mais avant la rencontre (à 6min sur la vidéo), et comme dans de nombreux autres évènements sportifs Outre-Manche depuis des mois, c’est la propagande anti-raciste en faveur du mouvement Black Lives Matter et de l’antiracisme que la fédération internationale de rugby, couplée avec la fédération anglaise, a voulu imposer.

Ainsi, au même titre qu’en Premier League, les joueurs sont fortement incités à s’agenouiller avant chaque match pour satisfaire à la propagande anti-raciste devenue quasi religieuse, sous le rappel insupportable de commentateurs qui considèrent les spectateurs comme de potentielles brebis égarées. Lors de la rencontre contre l’Irlande, comme lors de la précédente rencontre contre la Géorgie, quelques joueurs anglais, Billy Vunipola en tête, sont restés debout (ainsi que toute l’équipe d’Irlande pendant la lecture du catéchisme anti-raciste par le speaker).

Ce dernier  a expliqué pourquoi il ne mettrait pas un genou à terre. Evoquant Black Lives matters, ce Vunipola d’expliquer : «Ce que j’ai vu de ce mouvement ne correspondait pas à ce en quoi je crois», a déclaré l’international de 27 ans (50 sélections),  fervent chrétien, au podcast «The Good, The Bad and The Rugby». «Ils brûlaient des églises et des Bibles. Je ne peux pas soutenir cela. Même si je suis une personne de couleur, je suis, je suppose, encore plus une personne de Jésus.» 

L’an dernier, Vunipola avait déjà de lourdes attaques médiatiques et politiques car il avait «aimé» le post Instagram de l’arrière australien de l’époque, Israel Folau, qui disait que «les pécheurs», y compris les ivrognes, les athées et les homosexuels, iraient en «enfer» s’ils ne se repentaient pas. La Fédération anglais (RFU) lui avait alors adressé un avertissement formel et le numéro huit anglais avait déclaré qu’il était heureux d’avoir défendu sa foi, mais qu’il aurait pu adopter une approche différente. «La façon dont Folau est sorti (de cette affaire) a été très abrupte et directe. Parfois, l’Évangile est direct. Mais en même temps, nous devons accepter les gens pour ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent faire de leur propre vie. Ce n’est pas pour moi. Juger, c’est pour Dieu», expliquait Billy Vunipola.

Comme Vunipola, ils sont peu nombreux les sportifs qui ont le courage de sortir des rangs, et de la propagande distillée et imposée par les autorités.

Ici un joueur de baseball américain sommer de se justifier, là des sportifs russes qui expliquent à raison ne pas avoir à s’excuser de quoi que ce soit, mais au final, très peu de courage, globalement, dans le monde du sport, qui plus est en Angleterre, ou en France d’ailleurs. A l’occasion du match Ecosse-France du 22 novembre, il était d’ailleurs assez cocasse d’entendre les commentateurs de France 2 marteler le catéchisme anti-raciste sans revenir un instant sur le paradoxe à voir évoluer sous les couleurs nationales un individu – Mohamed Haouas – accusé de cambriolages en 2014.

Quoi qu’il en soit, il ne se déroule plus un évènement sportif de grande ampleur sans que l’on retrouve un message anti-raciste, comme si les organisateurs, les sponsors, les milliardaires qui proposent au public « du pain et des jeux » voulaient absolument leur faire rentrer dans le crâne, par la propagande visuel et auditive, un message qui manifestement ne passe pas, ne pas plus, dans leur quotidien.

Et malheur à ceux qui cherchent aussi à faire du sport une tribune pour contredire le seul catéchisme autorisé : souvenez-vous des conséquences de la banderole «  White Lives Matter » déployée par un fan de Burnley au dessus du stade en pleine folie BLM. Lynchage médiatique, mort économique, bannissement du stade. Aucune pitié pour les voix dissonantes.

En attendant, pendant que les joueurs comme les supporteurs sont sommés de s’agenouiller, et deviennent les objets de la propagande politique à la mode Black Lives Matters ou « Anti racisme », n’importe quel spectateur sportif attentionné se rend compte qu’il suffit de regarder les compositions des équipes en Ligue 1 ou en Ligue 2 pour le football français, pour constater que si un racisme il y a, ce n’est pas celui qui vise à favoriser les Blancs par rapport aux Noirs sur un terrain de football.

Pour constater aussi que des équipes majoritairement blanches comme Leeds ou Burnley en Angleterre sont des ovnis dans le football de Premier League. Et que dire de la NBA américaine majoritairement noire ? Et des 70% de joueurs noirs dans la NFL américaine ? Et de l’intégration de plus en plus visibles de « minorités » dans les équipes de rugby, en France comme en Angleterre d’ailleurs ?

Quand est-ce que les sportifs vont se mettre au sport, et arrêter de céder aux injonctions de leurs ligues et des médias ? Quand est-ce que les sportifs blancs arrêteront de se laisser humilier ainsi sans réagir ? Combien de temps les spectateurs vont-ils accepter de payer – de plus en plus cher – pour être pris en otage idéologiquement ?

Réouvrez nos stades, jouez au football, au rugby, au basket, ou à la marelle, arrêtez de traiter les supporteurs comme des animaux de cirque !

Si un seul bannissement à vie devait être prononcé d’une enceinte sportive, cela devrait être celui de la propagande politique émanant des autorités.

En attendant, bravo à Billy Vunipola, et à ceux qui auront le courage, qu’elles qu’en soient les raisons, de s’affirmer en opposition avec le rouleau compresseur.

Julien Dir

Illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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1 COMMENTAIRE

  1. J’ en ai tellement ras le bol de ce mouvement blm et de ses sous fifres que dorénavant, je boycotte les retransmissions sportives à la télé !! Faites en autant et tout rentrera vite dans l’ ordre …………..

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