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À en croire les partisans de « l‘enrichissement culturel » à flots continu, nous accueillons en France des médecins syriens, des pharmaciens des vallées du Rif et des physiciens nucléaires iraniens. Tout en trouvant dans nos prisons et dans nos cellules de garde à vue la fine fleur des grandes écoles du continent africain. Cette fois, c’est un « pharmacien » qui a été arrêté place Alexis Ricordeau, en face du CHU Hôtel-Dieu. Dommage qu’il était clandestin, extra-européen, avec du Rivotril et des ordonnances de provenance trouble.
« Zombifier » les délinquants
Né en 1994, il a été contrôlé ce 29 novembre vers 17 h, lors d’un contrôle d’attestation de sortie par des policiers, souvent installés devant le CHU. Déjà défavorablement connu des forces de l’ordre, ce SDF – officiellement du moins – fait l’objet d’une mesure d’obligation de quitter le territoire (OQTF) qui comme plus de 90% de ces mêmes mesures, n’a toujours pas été exécutée.
Ils ont trouvé sur lui près d’une centaine de cachets de Rivotril, un anti-épileptique détourné pour le « karkoubi », un mélange avec de l’alcool bas-de-gamme et des stupéfiants prisé des « mineurs isolés étrangers » en provenance du Maghreb. A haute dose, il désinhibe et éteint les sensations de douleur, voire « zombifie » les délinquants.
Exercice illégal de la profession de pharmacien
L’individu était aussi porteur de diverses ordonnances provenant de plusieurs cabinets médicaux et dont il n’a su expliquer la provenance. Il a été mis en examen pour exercice illégal de la profession de pharmacien, tandis que l’enquête se poursuit pour tenter de remonter la ou les filières de fournitures de Rivotril.
Sous le manteau, les pilules à des prix variables. « Il y a un certain nombre de ces soi-disant mineurs isolés qui sont atteints d’épilepsie ou miment les symptômes et sont suivis à Saint-Jacques », confie un policier nantais. « Cela leur permet de toucher l’AAH plutôt que le RSA pour certains, c’est 400 euros de plus, et surtout de se faire prescrire du Rivotril, qu’ils revendent sous le manteau ». Un généraliste du centre-ville de Nantes affirme « refuser régulièrement de prescrire du Rivotril, ça se revend environ 20 euros la boîte ».
En savoir plus : le Karkoubi, mélange infernal prisé des migrants délinquants
Louis Moulin
Crédit photo : DR
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3 réponses à “Nantes. Clandestin, le « pharmacien » revendait du Rivotril”
Lisant votre intéressant article à ce sujet qui nous échappe un peu nous, pauvres isolés dans nos campagnes, je me pose la question suivante : et si c’était la solution à nos problèmes d’envahissement ?… Leur faciliter l’accès à ces produits, et dont en plus, ils sont demandeurs…
Il n’y aurait pas ce marché noir si l’état n’était pas corrompu par les « big pharma »
De plus c’est le meilleur traitement contre le virus promu par le Pr RAOULT .
[…] Nantes toujours aussi enrichie : http://www.breizh-info.com/2020/12/03/154990/nantes-clandestin-revendait-rivotril/ […]