Nantes. Un Tunisien en situation irrégulière condamné pour « actes de torture et de barbarie »

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Le 15 décembre dernier un Tunisien de 41 ans en situation irrégulière a été condamné par la cour d’assises de Loire-Atlantique à 15 ans de réclusion criminelle pour « actes de torture et de barbarie » commis de façon habituelle sur sa compagne à Nantes, mais aussi sur une friche à Mauves sur Loire et aux Sables d’Olonne ainsi que sur ses deux enfants issus de deux pères différents. Elle avait porté plainte à la gendarmerie de la Chapelle sur Erdre en novembre 2016.

La victime avait conçu avec l’accusé une petite fille, née en juin 2016. L’accusé avait acheté avec la prime de naissance une voiture; pour lui, cette naissance était surtout un bon plan judiciaire, la justice française refusant le plus souvent d’expulser des délinquants étrangers même chevronnés s’ils ont des enfants français en bas âge.

«  Engrosser des Françaises »

« Il y en a pas mal à Nantes qui essaient tout pour engrosser des Françaises », commente crûment un policier nantais. « Adolescentes mineures dans les foyers handicapés, personnes fragiles, travailleuses sociales, tout y passe. Ils les traitent comme des reines ou se victimisent à fond avant de les mettre enceintes, et une fois l’enfant né, soit ils les abandonnent, soit elles se marient et vivent l’enfer. Des histoires de violences conjugales très graves, voire sordide, avec un père qui s’avère être un délinquant blédard, on en voit passer régulièrement ».

De plus, « ils se droguent beaucoup, boivent aussi, ça laisse des traces. Certains de ceux qu’on arrête sont à moitié fous avec toutes les substances qu’ils prennent, ils sont infernaux ». Est visé notamment le karkoubi, l’infernal mélange Rivotril – whisky bas de gamme – cannabis qui transforme ces délinquants en zombies.

Pour en revenir au procès, l’accusé aurait tenté de couper un doigt de sa compagne avec un sécateur alors qu’elle n’a pas pu voler des gants sous sa contrainte, lui aurait planté son couteau sur la cuisse, la battrait régulièrement, aurait cassé un biberon sur elle etc.

Ses deux enfants nés d’unions précédentes auraient aussi été maltraités : il aurait aspergé l’aîné d’essence mais n’est heureusement pas parvenu à l’immoler, le briquet étant défaillant; il aurait cassé le bras du cadet, mais lui aurait aussi donné des coups de marteau, de ceinture ou de rallonge électrique; il lui aurait aussi uriné dessus et enfoncé dans la bouche une couche pleine d’urine.

L’accusé avait bénéficié d’une extraordinaire mansuétude de la justice, au point de choquer le parquet – le juge avait d’abord décidé son simple renvoi en correctionnelle, avant que parquet et parties civiles n’attaquent la décision. C’est la chambre de l’instruction qui a admis que ces violences très graves devaient être jugées devant une cour d’assises. L’accusé a annoncé qu’il faisait appel du verdict; il demeure présumé innocent.

Une affaire similaire à Nantes en 2016 avec un Tunisien clandestin 

Cette affaire en rappelle singulièrement une autre. A Nantes toujours en 2016 un tunisien clandestin de 26 ans, Jihed Brayek, est condamné à 15 ans de réclusion criminelle et une interdiction définitive du territoire après là encore des actes de violences conjugales, de torture et de barbarie.

Il avait rencontré une mère isolée de trois enfants via un site de rencontres et s’était marié avec, puis s’est installé chez elle en février 2014; le 30 juin 2014 l’une des filles était arrivée à l’école avec une cagoule, sous laquelle le personnel éducatif découvre son crâne rasé à blanc et pas moins de 70 hématomes ou lésions. Son petit frère avait lui aussi le crâne rasé et 25 hématomes ou lésions. Leur mère s’est suicidée peu après ces faits, en juillet 2014.

Lors du procès en 2016 il s’est avéré que celui dont le nom signifie « guerre sainte » l’avait en réalité déclarée aux petits enfants de sa femme : il les frappait tous les jours, à coups de poings, de gants de boxe ou de tuyau d’arrosage les deux enfants âgés de 7 et 8 ans. Il violentait aussi leur soeur âgée de 15 ans. L’un des enfants avait notamment expliquait qu’il les boxait, et qu’il lui avait cassé le nez.

Louis Moulin

Photo d’illustration : Wikimedia (cc)
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3 Commentaires

  1. je me pose pas mal de question sur le genre de femme qui va avec ce genre d’individu….
    peut être à montrer en exemple pour avertir celles qui seraient tentées par l’expérience

    • Je peux vous assurer que ce n’est pas manque d’avoir mis en garde ces femmes, que ce soit sur place (en Tunisie ou je réside) ou à travers les reportages télé! Rien n’y fait! Leur histoire est toujours « différente », leur futur tortionnaire les aime, sa famille aussi, et blablabla et blablabla….C’est indémerdable tant que les autorités françaises ne renverront pas ces voyous au pays, dès le premier contrôle en situation irrégulière.

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