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Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a demandé la dissolution de Génération identitaire, après son opération de communication sur la défense des frontières dans les Pyrénées.
Génération identitaire organisait samedi une manifestation de soutien à Paris.
Environ 2000 personnes répondaient à cet appel et se réunissaient autour des dynamiques et courageux responsables et militants de Génération identitaire, autour du lion de Belfort à Denfert Rochereau ; un symbole : le Lion de Belfort commémore la résistance du colonel Denfert Rochereau, face aux Prussiens lors de la guerre de 1870 rend hommage à la Défense de la Ville du même nom, au cours de la guerre de 1870 qui marqua la fin du Second empire.
Rendons hommage à ces jeunes résistants de Génération identitaire qui se battent pour la défense de nos frontières, et derrière militent pour la préservation de notre identité et de nos cultures françaises et européennes. Nous devons soutenir cette belle jeunesse française, leurs causes et leurs actions.
Rappelons des actions-symboles remarquables, destinées à ouvrir les yeux de nos compatriotes et n’ayant provoqué aucun trouble à l’ordre public :
- En octobre 2012, près de 1300 ans après la victoire de Charles Martel, occupation du toit du chantier de la mosquée de Poitiers, liée aux Frères musulmans, symbole de l’islam
- En avril 2018, opération « Défend l’Europe », avec l’occupation du col de l’Échelle dans les Alpes., lieu de passage d’immigrés clandestins,
- En juin 2020, opération « White lives matter », en déroulant une banderole sur le toit d’un immeuble, pour la » Justice pour les victimes du racisme anti-blanc », lors de la manifestation du comité Adama,
- En janvier 2021, une nouvelle opération « Défend l’Europe, au col du Portillon, dans les Pyrénées, dans le but d’éviter un risque migratoire et terroriste dans les Pyrénées.
Des actions intelligentes, ciblées, respectueuses de l’ordre public.
Bien que la crise sanitaire, le couvre-feu de 18 heures, auxquels s’ajoutaient les vacances scolaires, n’aient pas forcément poussé les Français à se déplacer, nous étions 2 000, venus les soutenir. Les forces de l’ordre doivent être saluées : elles ont assuré la tenue de cette manifestation légale en bloquant tous les accès à une poignée d’antifas qui voulaient créer l’incident.
Génération identitaire a bénéficié des interventions de jeunes identitaires dont Jérémy Piano, Thaïs d’Escufon, mais aussi de la présence et des interventions de Charles Gave, Florian Philippot, Jean Messiha, Jean Yves Le Gallou, Frédéric Poisson ; Et de différents messages de soutien dont ceux de Stéphane Ravier, Thierry Mariani, mais aussi du soutien de plusieurs personnalités qui n’avaient pu se rendre disponibles : Marion Maréchal, Éric Zemmour, Nicolas Bay…
Que cette belle jeunesse française vibrante et convaincue soit pour nous tous un signe d’espérance, et une source d’inspiration ; comme l’a dit très justement Jean Messiha, si nous ne voulons pas mourir, nous devons faire preuve de courage, de compétences, d’exemplarité pour rester libres.
C’est la voie que montre Génération Identitaire.
Marceline GALIREL
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Une réponse à “Dissolution de Génération Identitaire. « Vivre ensemble » sans les Français de souche ? [L’Agora]”
Pendant 28 ans j’ai vécu tout seul à coté des vivre ensemble musulman, en terre d’Islam, dans le 93, de 1992 à 2020.
Étranger d’origine européenne bretonne, je n’ai jamais réussi à m’intégrer à tous ces Français d’origine étrangère.
L’extermination d’un peuple par avortement et par remplacement n’est pas exactement un vivre ensemble mais un mourir tout seul, fer de lance du projet €uropéen qui est d’isoler pour mieux dominer.
Le 12 novembre 1954, De Gaulle tient une conférence de presse à l’hôtel Continental, à Paris, qu’il termine par ces mots (Discours et Messages) :
« Pendant la guerre, aux jours de la plus sombre épreuve, je me suis quelquefois laissé aller à penser :
“Peut-être ma mission consiste-t-elle à rester dans notre Histoire comme l’ultime élan vers les sommets. Peut-être aurai-je écrit les dernières pages du livre de notre grandeur…”.
Mais, bientôt, sentant renaître en mon âme la foi avec l’espérance, je me disais, au contraire :
“Peut-être le chemin que je montre à la nation est-il celui d’un avenir où l’État sera juste et fort, où l’homme sera libéré, où la France sera la France, c’est-à-dire grande et fraternelle ! ”
J’en suis là, encore aujourd’hui. »
Le tombeur de De Gaulle, le ci-devant Cohn-Bendit – qui règne peinardo-tranquillou depuis 52 ans – écrivait en 1975, dans « le Grand Bazar » :
« Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m’avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?” Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même. »
Deux hommes, deux mondes, deux vivre ensemble,…
C’est chacun qui voit, lorsqu’il ouvre les yeux.