Alice (Collectif Nemesis) : « Le combat féministe doit être guidé par la raison, pas par la passion » [Interview]

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On peut être une femme, féministe, sans être gauchiste ou « progressiste ». C’est en substance le message que porte le collectif féministe Nemesis, qui s’est fait connaitre depuis plusieurs mois par des actions (notamment contre l’opération islamiste nommée Hijab Day) et par des participations mouvementées à des manifestations féministes.

Il est vrai que les traditionnelles « chiennes de garde » du féministe voient d’un mauvais oeil ces jeunes femmes déterminées, qui n’hésitent pas à chambouler le petit cercle fermé du féminisme de gauche, et surtout, à pointer du doigt là où ça fait mal. Car si vous ne verrez pas Alice Coffin vous expliquer qui sont principalement les agresseurs sexuels dans les transports aujourd’hui en Ile de France, les militantes de Nemesis elles, n’hésitent pas à dévoiler les chiffres du ministère de l’Intérieur qui font état d’une majorité d’étrangers parmi les agresseurs.

De quoi mettre à mal la fable de gauche sur le « vivre ensemble » et placer les féministes historiques devant leurs contradictions. Et cela agace, la preuve avec cet article du journal de gauche progressiste « antifa compatible » Slate, qui évoque « Des Femen d’extrême droite » pour qualifier Nemesis, tout en livrant un article à charge avec « l’avis d’autorité » de Florence Rochefort, chercheuse au CNRS, spécialiste de l’histoire du féminisme, et militante féministe de gauche (ce que ne précise pas Laure Dasinières auteur de l’article et elle même journaliste militante, ce que par honnêteté le lecteur aurait été en droit de savoir).

Pour interroger le collectif Nemesis sur les accusations dont font l’objet ses militantes, mais également pour faire un tour d’actualité d’un point de vue féministe et identitaire, nous avons interrogé Alice, porte-parole du collectif.

Des antennes du collectif existent à Rennes, Nantes et à Brest. Pour les contacter, c’est ici.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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3 Commentaires

  1. bravo a ce collectif au moins des femmes se reveillent c’est pas le cas des hommes ces trouillards qui devraient se battre contre cette dictature sanitaire

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