Immobilier. Les Français maintiennent leurs projets en 2021, avec des changements…

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Les projets immobiliers passent entre les gouttes de la crise sanitaire et de la morosité actuelle. Un récent sondage souligne que les ambitions d’achats de biens des Français demeurent en 2021, avec toutefois des évolutions s’expliquant par le contexte.

En pleine tempête, l’immobilier maintient le cap

Le marché immobilier français est-il hermétique aux vicissitudes de la période ? Entre le moral en berne des Hexagonaux, les restrictions sanitaires, les confinements et les incertitudes concernant la situation économique à venir du pays, on serait tenté de répondre « non » de prime abord. Et pourtant…

Une récente étude menée par l’institut BVA pour le site d’estimation immobilière Drimki rapporte que pas moins d’un Français sur six (17 %) aurait malgré tout l’ambition de réaliser un projet immobilier dans les 12 mois à venir. Si la pierre est traditionnellement connue pour être une valeur refuge dans les périodes de tourmente, ce sondage réalisé au mois de février dernier indique donc une volonté d’investissement stable malgré la crise du Covid-19.

En effet, s’ils étaient 35 % en 2020, 40% des répondants envisagent d’acheter leur premier bien immobilier en 2021. Parmi ces acquéreurs potentiels, le sondage révèle que 60 % d’entre eux sont des jeunes âgés de 25 à 34 ans. Quant à la localisation de ces achats, en évolution, 19 % des futurs acquéreurs envisagent de s’installer en région parisienne. Mais la Bretagne est elle aussi prisée…

Jeune femme retenant la clef à sa nouvelle maison. : Photo

Les projets des acquéreurs changent

Mais si le marché de l’immobilier se maintient en bonne santé nonobstant le contexte français actuel, les attentes d’une partie des candidats à l’achat ne sont en revanche plus les mêmes puisqu’une personne interrogée sur deux indique avoir fait évoluer son projet immobilier en 2021. Ainsi, 22 % ont changé d’intention sur le type de logement tandis que 21 % des changements concernent le lieu. L’avènement du télétravail a eu une influence sur ces évolutions des biens recherchés, notamment l’appétence pour les plus grandes surfaces. En outre, 13 % des répondants ont l’intention d’acquérir une résidence secondaire. Une tendance à la hausse.

Concernant les projets immobiliers maintenus en 2021, il s’agit, pour 27 % d’entre eux, d’une vente de bien pour en racheter un autre. Une proportion relativement similaire à celle relevée lors de la précédente enquête d’opinion réalisée à l’automne 2020 (32 %).

Les achats à visée locative reculent quant à eux de 4 points sur la même période, représentant 22 % des projets en novembre dernier contre 18 % désormais. Enfin, preuve supplémentaire que l’immobilier rassure toujours les investisseurs, seulement 2 % des personnes avec un projet immobilier souhaitent vendre leur bien sans en racheter un autre ensuite.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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2 Commentaires

  1. La bonne santé du marché immobilier relève du mystique. Certe soutenu par les taux bas que les états endettés ont intérêt à faire perdurer, le marché finira par s’effondrer par le niveau des prix stratosphèrique auquel de moins en moins de ménages pourront faire face. La seule question est quand ?

  2. Le marché immobilier français n’est « hermétique » à rien du tout : il répond exactement aux critères définissant une bulle spéculative : l’aveuglement collectif généré par l’appât du gain. Tout cela nous promet une nouvelle crise des « subprimes » à la française quand les ménages (sur)endettés seront confrontés à la réalité des conséquences de la crise sociale générée par la gestion catastrophique du Covid ; beaucoup se retrouveront en gros dans la situation des ménages américains insolvables de 2007/2008 ; le pire est à venir.

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