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Le gouvernement a récemment lancé un site dénommé « Rappel Conso » avec pour but de proposer aux Français un recensement de tous les produits faisant l’objet d’un rappel ou d’un retrait. Le point sur cet outil.
Rappel Conso, plateforme pour signaler les produits dangereux
Il est accessible en ligne depuis le 1er avril dernier. Rappel Conso, qui se présente comme « le site des alertes de produits dangereux », doit dorénavant permettre aux consommateurs hexagonaux de s’informer sur l’ensemble des produits non conformes rappelés par les fabricants et les distributeurs et ainsi leur éviter de courir des risques.
Capture d’écran du site rappel.conso.gouv.fr
Quant à la genèse du projet porté par le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et les services du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation et du ministère de la Transition écologique, ce sont les ratés ayant eu lieu lors du rappel de laits contaminés à la salmonelle à la fin de l’année 2017 dans le cadre de l’affaire Lactalis qui ont conduit au lancement de ce site.
Une centralisation de l’information obligeant à la communication
Parmi les principaux avantages du site Rappel Conso, celui de permettre enfin une centralisation des informations concernant la commercialisation des divers produits dangereux en France. Jusqu’à présent, malgré les annonces faites par les fabricants et distributeurs en cas de retrait ou de rappel d’un produit (la non-communication à ce sujet étant passible d’une amende de 1 500 €), il était souvent difficile pour ces informations de parvenir jusqu’au consommateur faute d’un espace clairement identifié pour les consulter. C’était notamment le cas dans la grande distribution avec parfois des défaillances limitées à quelques lots de produits, eux-mêmes commercialisés dans un nombre restreint de magasins. Une situation dans laquelle l’information du consommateur était souvent rendue délicate.
Cependant, les sites des associations de consommateurs faisaient malgré cela un travail assez exhaustif. En parallèle, une alerte pouvait aussi figurer sur les sites des ministères de l’Économie ou de l’Agriculture. Avec Rappel Conso, la consultation d’un seul portail est désormais nécessaire, ce qui constitue un bon point.
Rappel Conso : certains types de produits non recensés sur le site
Quant à la navigation sur le site Rappel Conso, le consommateur peut aussi s’informer de diverses façons. Outre les dernières alertes publiées sur la page d’accueil, la consultation peut se faire en saisissant un mot-clé ou via les différentes catégories de produits : alimentation, automobile, hygiène ou encore sport. Entre autres.
Concernant les produits mis à l’index, l’internaute peut notamment prendre connaissance des risques qu’ils occasionnent (blessures, présence de contaminants chimiques) ainsi que du motif de retrait. Bien entendu, la zone géographique visée par le rappel est aussi mentionnée. Tout comme figure la marche à suivre si le produit incriminé a déjà été acheté par le consommateur.
Du côté des fabricants, ceux-ci ont dorénavant l’obligation d’enregistrer toutes les références d’un produit sur le site Rappel Conso lorsque ce dernier fait l’objet d’un retrait ou d’un rappel. Reste à savoir désormais avec quelle rapidité les professionnels enverront leurs alertes à la plateforme et avec quelle réactivité l’administration les publiera. Autre élément encore inconnu pour l’instant, la popularité du site auprès du grand public avec l’objectif de toucher le maximum de consommateurs.
Enfin, précisons que deux catégories de produits ne figureront pas sur Rappel Conso. Il s’agit tout d’abord des médicaments et des dispositifs médicaux déclarés pour leur part à l’Agence nationale de sécurité du médicament via une procédure différente. Ainsi que les produits d’occasion et les produits reconditionnés dans la déclaration n’est pas obligatoire auprès du site.
Crédit photo : Capture rappel.conso.gouv.fr (photo d’illustration)
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3 réponses à “Rappel Conso : que vaut le site lancé par le gouvernement pour alerter sur les produits dangereux ?”
et si les produits dangereux étaient tout simplement interdits et retirés du marché?
S’il s’agit de substances dont on s’aperçoit qu’elles sont « vénéneuses » au bout 70 ans comme la chloroquine…
rien , il ne vaut rien …comme celui qui le met en place
il faut arrêter de prendre les gens pour des enfants ou même pour des cons
alerte ceci , alerte cela , faite pas ci , faites pas ça…
il est dangereux de …
bientôt il vont nous dire qu’il est dangereux ce vivre car on peut mourir….
voulez vous nous lâcher un peu ????!!!