Après s’être retranché sur un toit contre le Pass sanitaire et la vaccination obligatoire, un pompier se confie [Interview]

A LA UNE

Nous vous avons évoqué la semaine dernière l’action de Stephane Sabatier, pompier professionnel, chevronné, 30 années d’engagement pompier derrière lui, qui s’est retranché sur un toit pour médiatiser sa contestation et son opposition au pass sanitaire obligatoire et à la vaccination obligatoire.

Quelques jours après, ce dernier a accepté de répondre à nos questions pour comprendre ce qui a motivé son geste, et ce qui l’a motivé à cesser, pendant un temps, de s’alimenter (il a repris depuis) en réponse à la politique sanitaire, tyrannique, mise en place par les autorités françaises.

Breizh-info.com : Pouvez vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Stéphane Sabatier, j’ai 46 ans marié et père de 3 enfants, cela fait 30 ans que je suis sapeur pompier. Sportif ma famille et moi faisons du handball en compétition, je suis un passionné, j’adore la nature et les gens dès que quelque chose m’intéresse je m’y engouffre à fond.

Breizh-info.com : Tout d’abord, qu’est-ce qui vous a amené à devenir pompier ?

Je suis pompier depuis l’âge de 16 ans en tant que pompier volontaire à Oysonville 28 d’abord parce que mon père était pompier ensuite parce que je suis un homme d’action et je voyais pas ma vie derrière un bureau.

C’est donc tout naturellement que je suis rentré le premier de la famille à la BSPP donc militaire au grand désarroi de ma mère qui me voyait déjà partir dans les pays en guerre. J’y suis resté 17 ans et demi. Je suis sapeur pompier volontaire au sein du SDIS 78. 30 ans de pompier et tout s’arrête.

Breizh-info.com : Vous avez mené une action cette semaine sur un toit, avant d’en être délogé, pour montrer votre opposition à l’obligation vaccinale pour les sapeurs pompiers. Pouvez vous nous raconter ?

Comme tout citoyen français, cette crise sanitaire a bouleversé nos vies. Cette crise je l’ai vécu de l’extérieur et de l’intérieur. Ce que j’ai fait cette semaine, peut sembler être fou ou courageux mais en tout qu’à vraiment sincère.

Après les annonces du 12 juillet, pour montrer notre mécontentement nous avons décidez de manifester, c’était la deuxième manifestation de ma vie (la première en classe de seconde). A Paris il y avait deux grosses manifestations, les gilets jaunes ou Philippot, avec le peu d’image que nous avions vu et pour la sécurité de nos enfants nous avons choisi la deuxième.

Donc dans cette manifestation, il y avait des gens de toutes couleurs, religions, enfants jeunes personnes âgées, de tout niveau social…. un peu comme la citation du Général Robert Casso (qui a rythmé ma vie de pompier) commandant la BSPP de 1963-1970 « Je ne veux connaître ni ta philosophie, ni ta religion, ni ta tendance politique, peu m’importe que tu sois jeune ou vieux, riche ou pauvre, français ou étranger. Si je me permets de te demander quelle est ta peine, ce n’est pas par indiscrétion mais bien pour mieux t’aider ».

Vraiment une ambiance bon enfant.

Quand nous sommes rentrés  nous avons regardé les infos sur TF1 et là 3 minutes sur la mise en place du passe sanitaire et aucune image malgré de nombreuses caméras, juste une phrase de la journaliste « 237 000 personnes ANTI PASS ANTI VAX ont manifesté aujourd’hui dans la France ». Mon fils n’a rien dit mais son « PAPA ça ne sert à rien » du matin avant la manifestation aurait été bien placé.

C’est cette accumulation de choses qui fait que j’ai décidé d’agir :

  • Le fait que mes enfants ne peuvent plus faire de handball sans leur « PASSE SPORT », (nous jouons à TOURY au club de Valentin PORTE pour lequel nous faisons son tournoi chaque année « sauf les années COVID ») ils sont assez bons car les trois sont passés par les sélections départementales (les 18 à 24 meilleurs joueurs du département), mon dernier fils qui à 13 ans y est encore et (ça je l’ai appris sur le toit avant de descendre 2 jours avant la rentrée) devait intégrer la « Section d’excellence Sportive HANDBALL » de Chartres le Centre d’Entrainement Départemental. Le PASS SANITAIRE qui interdit « seulement » les sorties scolaires et l’éviction en cas de contamination l’interdit de poursuivre les études de son choix. L’entraineur et la directrice sont désolés mais appliquent les mesures gouvernementales du 30 septembre. Même s’il fait bonne mine de part son caractère, que se passe t’il dans sa tête ? Comment peut-on briser les rêves d’un enfant ? Son avenir tient à 2 doses de vaccins.
  •  L’obligation vaccinal des pompiers « soignants » et des soignants, laissons leur le choix, puisque les mesures de protection suffisent. Mes collègues vaccinés peuvent intervenir sans avoir à se soumettre à un test antigénique.
  • Des couples pompiers/infirmiers non favorables à la vaccination se retrouvent suspendus sans avoir la possibilité de pointer aux chômage.

J’ai donc décidé de montrer mon désarroi envers les dernières mesures sanitaires, alors pendant la nuit je me suis installé en haut de l’algeco et j’ai posté mes vidéos sur Youtube ledesarroidunperepompier et envoyé des mails à ma hiérarchie et aux médias, et c’est l’un de mes seuls regrets. J’aurais dû n’envoyer mes vidéos qu’aux médias, avec les médias installés ce ne se serait pas passé pareil. C’était la grande peur des gendarmes et de ma hiérarchie puisque les accès autour de la caserne étaient filtrées.

C’est après l’envoi des mails, que tout commence vraiment la nuit blanche et l’attente. On se sent vraiment seul, surtout lorsque le sms destiné à tout son carnet d’adresse (768 contacts) ne part pas. On pense que l’on est dingue et le moindre bruit est suspect. Je savais exactement comment cela allait se passer, j’ai appelé mon chef de centre chez lui à 6 h 30 du matin, il n’a pas mis longtemps à venir vu les plus de 30 km qui le séparent de la caserne. Les gars de la garde montante et descendante étaient en bas et l’on voit immédiatement la division se faire entre les pour et contre. Ensuite, c’est l’enchaînement des grades pour me faire descendre, j’ai laissé monter le Colonel sur le toit, il y est resté 1 h 30 assis sur deux packs d’eau alors que je lui ai proposé mon fauteuil.

Quand il est monté, dans sa tête, il était sûr et certain que je descendrais avec lui, malgré tout ce qu’il a pu me dire. Je lui ai expliqué que je n’avais rien contre la direction et qu’elle ne faisait que respecter la loi. Pendant ce temps là, mes collègues gendarmes avec qui je fais des interventions se sont placés autour des accès. (je m’excuse encore auprès d’eux).

Ensuite est venu le tour du médecin chef du SDIS 78, qui est resté une heure (j’ai fait monter une chaise). J’ai trouvé étrange les dix premières minutes, il ne me regardait pas. Dès qu’il a quitté ses lunettes, il m’a regardé et j’ai pu voir que c’était un homme bon et sincère, on a eu de très beaux échanges bienveillants l’un envers l’autre. Il m’expliquait qu’au bout d’un moment on l’écarterait et qu’il ne pourrait plus intervenir en ma faveur.

Ensuite vint le tour du négociateur GIGN, et là on pense vraiment que l’on est un preneur d’otages, la sensation est horrible.

Il avait commencé la négociation lorsque mon père m’a appelé, il m’a laissé décroché pensant que mon père allait me résonner. Mais comme nous n’avions jamais abordé la question du passe sanitaire depuis mon message du 18 juillet lui étant adressé ainsi qu’à mes frères. Seules des photos de vacances. Je sais que mon père déteste les conflits alors que je l’ai eu plusieurs fois entre temps il ne m’en a jamais parlé. Il ne savait pas que je pouvais perdre mon travail pour non vaccination et mes enfants ne pourraient plus jouer au handball sans PASS.

C’est là que C. le négociateur a repris les choses en main, pensant faire bien en me laissant décrocher, il a vu que les choses pouvaient s’envenimer.

En bas, il se renseignait sur moi et tout les renseignements allaient dans le même sens, quelqu’un d’intègre, sincère dont la grande hiérarchie ignorait mon nom et même mon groupement d’appartenance. Ils ont aussi appris que j’avais fait des jeûnes de 15 jours qu’à l’eau en allant travaillé et que cela pouvait durer dans le temps. Déterminé comme je l’étais j’aurais facilement tenu 3 semaines.

Leur plus grande crainte c’était la presse (je l’ai appris après), qu’il ont tenus à distance et c’est là ma plus grande erreur, mon honnêteté m’a porté préjudice puisque j’ai prévenu ma hiérarchie en même temps que la presse. Si la presse avait été là avant la gendarmerie, les choses auraient été beaucoup plus compliquées. Je savais exactement ce qu’il allait se passer puisque sur mon smartphone, je voyais les engins qui était partis… de plus on m’avait prévenu que les coussins de sauvetage étaient partis de Rambouillet pour amortir mon éventuelle chute lors de l’assaut

Comme la presse était à bonne distance, l’algeco à l’amicale, l’assaut pouvait être donné. Mais tant que les négociateurs du GIGN avaient la main sur moi ils n’interviendraient pas. Donc les deux négociateurs revenus sur le toit, les négociations ont repris, ils avaient tous les arguments et éléments pour me faire descendre, d’ailleurs les spécialistes GIGN intervention en hauteur faisaient le tour de l’algeco.

L’intervention du deuxième négociateur S. du même grade que moi à été plus impactante pour moi puisqu’à distance il ne portait pas de masque, je pouvais voir son visage, le cerveau humain réagit beaucoup plus aux expressions entières du visage qu’a seulement des yeux. (je n’imaginais pas C. comme cela après sans le masque). Revoir les procédures de négociation.

Tous les hommes venus sur ce toit étaient compréhensifs, bienveillants et on tous compris ma détresse puisque tous parents avec des enfants vaccinés ou non, pour cela je les remercie.

Ils m’ont laissé 30 minutes pour appeler ma femme, mais un ami m’a dit que l’impact médiatique était fait quelques vues sur Youtube mais je m’étais rendu compte que comme il n’y avait pas la presse cela se serait vite essoufflé. J’ai alors fait une vidéo sur le toit que j’ai vite diffusé et envoyer à des contacts pour la garder.

Avant de descendre tout aurait pu basculé, d’autres que moi aurais pu vrillé et péter un plomb car ma femme m’a envoyé un message pour lire un mail de l’école qui nous disait que le PASSE SANITAIRE serait OBLIGATOIRE pour notre dernier fils de 13 ans, qu’il était renvoyé du lycée. Il a quitté son collège de secteur pour être interne au centre d’entraînement départementale section d’excellence sportive handball à Chartres bien sûr sur sélection. Donc on nous MENT lorsqu’on nous dit que les enfants non vaccinés seraient évincés uniquement des sorties scolaires (cinés, théâtres….).

Comme je n’ai qu’une parole et que j’avais promis à C. et S. du GIGN de descendre, je me suis donc exécuté. Je suis allée dans la cuisine avec les deux colonels et les deux négociateurs. Ils ont été très humains. Comme j’étais pacifiste, aucune charge n’a été retenu contre moi, même pas une déposition à la gendarmerie.

La procédure fait que l’on m’a envoyé à l’hôpital voir 2 psys, ils ont pu constaté que j’étais en pleine possession de mes moyens, parfaitement lucide et m’ont établi un rapport en ce sens.

J’avais plusieurs gardes à faire mais le colonel de groupement m’a expliqué qu’avec ce que j’avais fait il ne pouvait pas prendre de garde jusqu’au 14 septembre car le commandement perdrait toute crédibilité, je le conçoit tout à fait. En tant qu’ancien militaire, je sais très bien comment fonctionne le système et j’étais le premier à temporiser les paroles de collègues. Tous les SDIS de France sont obligés de respecter la loi, ce sont nos employeurs et ils risquent des sanctions financières même si c’est l’état qui les paye.

J’ai été très bien accompagné lors de cette action avec encore une fois des personnes bienveillantes, la psychologue du SDIS m’a rappelé, je vais très bien mais qu’en est il de mon chef de centre et l’adjoint qui m’ont rappelé le lendemain pour savoir si j’allais bien ? J’ai senti que mon chef de centre était très ému, qu’il ne pouvait cautionné ce genre d’action de part sa fonction, mais que l’homme trouvait ma cause juste. A la fin de la discussion, il m’a dit qu’il avait très mal dormi et qu’il ressentait ce qu’aucun pompier ne voudrait jamais ressentir….. revenir à la caserne d’un feu avec seulement la tenue de feu d’un pompier.

C’est ce que les gars de Champerret ont ressenti avec un retour d’intervention avec 5 tenues de feu dans des sacs. Pour démentir certains médias je n’ai pas démissionné mais donné une mise à disposition de 6 mois si jamais les mesures sont levées, je reprends immédiatement mes bottes.

Breizh-info.com : J’ai moi même évoqué, en tant qu’ancien pompier volontaire, certaines mesures aberrantes prises par l’administration pompier pendant la crise covid (masques sur une crise d’asthme, combinaison covid à enfiler avant de prendre en charge un arrêt cardiaque…)… Comme au sein de l’hôpital public, ne trouvez vous pas que la bureaucratie prend le pas, chez les pompiers, sur la raison et l’efficacité ?

J’ai récemment effectué un prompt secours avec un collègue, afin de réduire les délais d’intervention on part en « kango » avec matériel avec une ambulance qui part d’une autre caserne pour un homme en arrêt cardiaque sans tenue COVID juste un masque FFP2 car il est impossible de s’habiller à la caserne ou dans le véhicule (sinon à quoi bon envoyer un prompt secours) et je trouve inhumain de s’équiper devant la famille avec un parent en Arrêt Cardio Respiratoire dans la chambre (nous sommes très bien protégés dans le SDIS 78, c’est à dire des surbottes, une tenue de protection étanche, des lunettes, un masque FFP2 et un casque visière), tous les SDIS de France ne sont pas logés à la même enseigne, malgré les gestes de réanimation l’homme est décédé et peu de temps après mon collègue à eu la COVID.

Lors de mes premières gardes, au centre de secours d’Ablis, il y a 10 ans, j’étais Chef de garde incendie, notre ambulance part pour un enfant de 12 ans qui a mis fin à ses jours par pendaison. Malgré les notes de services qui disent que le chef de garde doit rester à la caserne pour effectuer un éventuel prompt secours, je monte dans l’ambulance en quatrième, arrivée sur les lieux le chef d’agrès effectue son travail et confirme la demande de SMUR, pendant que mes collègues préparaient le matériel, j’ai pratiqué le massage cardiaque avec mes mains et les insufflations à la bouche (une pratique qui en équipe a disparu bien avant que je sois pompier de Paris en 1994) sans me poser de question puisque ce gamin avait l’âge de l’un des miens, je le referais sans aucune hésitation même en période de COVID.

Ma collègue a depuis quitté les pompiers volontaires, elle est devenue agent immobilière et m’a dit qu’elle n’oubliera jamais cette intervention. Je remercie du fond du cœur cette famille courageuse qui a depuis vécu un autre drame mais qui m’a autorisé à relater cette intervention qui a réveillé de douloureux souvenirs.

Breizh-info.com : La France manque de pompiers volontaires, ainsi que de pompiers professionnels. Pourquoi les autorités se permettent-elles de prendre le risque de faire baisser les effectifs par ces mesures ?

Je me pose beaucoup de questions :

  • Est-ce que les sapeurs pompiers vont migrer de la fonction territoriale vers la fonction hospitalière vu qu’ils sont devenus « soignants » ? les pompiers se considèrent comme professionnels du secourisme et de l’incendie.
  • Est-ce que les mairies savent que des casernes ferment la nuit car les Potentiels opérationnels journaliers (POJ) ne sont pas atteints. Ma caserne à été fermée 2 nuits en Août.
  • Une caserne de Dordogne a perdu 8 agents sur 22
  • Dans ma caserne, nous sommes 5 à ne pas être vaccinés dont moi, les quatre autres attendent le dernier moment, certains se sont vaccinés de leur plein gré et je respecte respectueusement leur choix, d’autres ont craqués mais il y a des vaccinés qui refusent la vaccination obligatoire. Dans la caserne de mon frère idem 2 agents ne veulent pas se faire vacciner et vont poser une disponibilité. Depuis ce que j’ai fait, je reçois de nombreux témoignages déchirants de pompiers, de soignants, il suffit juste de lire les commentaires de mes vidéos.
  • Un témoignage d’un pompier repris mot pour mot « Bonjour Stéphane, je m’appelle Florent, j’ai 44 ans père de 4 enfants et sapeur pompier depuis 20 ans, à l’heure actuelle je suis Sapeur Pompier Professionnel à Dieppe au SDIS 76, je refuse comme toi cette vaccination obligatoire mais suis malheureusement le seul à tenir cette position dans mon CIS. Je partage ton avis surtout en ce qui concerne la vaccination obligatoire de nos petits qui ne serait tarder à faire apparition dans notre chère démocratie enfin ce qu’il en reste ! J’admire ta détermination et ton sacrifice je te soutiens à 200 % et je pense fortement me mettre dans ton sillage pour mener le même type d’action… merci à toi Force et Honneur !!! »

Propos recueillis par YV

Photo d’illustration : DR
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1 COMMENTAIRE

  1. Admirable action et admirable témoignage … Seulement, revenons aux fondamentaux : dans le cadre d’une injection expérimentale d’un produit ne bénéficiant que d’une autorisation conditionnelle de mise sur le marché, il ne saurait y avoir d’ « obligation vaccinale » pour quiconque : personnel de santé, police, gendarmerie, pompiers … Cette prétendue « obligation vaccinale » instituée par la loi du 5 août contredit les dispositions législatives pénales antérieures sanctionnant le chantage, le harcèlement, l’extorsion du consentement, la discrimination fondée sur des considérations médicales ou de santé ; les dispositions légales protégeant le consentement libre et éclairé, le secret médical ; les dispositions légales communautaires supérieures au droit interne interdisant l’obligation vaccinale par tous moyens, pressions, chantages directs ou indirects. Donc, en considération de tout ce qui précède, ne vous laissez pas faire, exercez tous les recours judiciaires en votre possession : tôt ou tard, les juges français devront se plier aux normes européennes et internationales qui régissent la matière et ce gouvernement devra manger son chapeau, nonobstant le désordre juridique qu’il a sciemment orchestré pour gagner du temps, vous mettre la pression et vous faire céder. Ne vous laissez pas faire !

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