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Que se cache-t-il derrière le business de l’hébergement des migrants ? Combien ça vous coûte ? Enquête sans concession au cœur de la Macronie réalisée par Damien Rieu.
Suite à ce reportage, nous avons interviewé Damien Rieu
Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Damien Rieu, 32 ans, lanceur d’alerte sur les questions d’islamisme et d’immigration, militant RN.
Breizh-info.com : Vous venez de sortir une vidéo enquête sur le coût de l’hébergement d’urgence pour les migrants. Sur quelles sources vous appuyez vous ? Quelles sont vos conclusions ?
Damien Rieu : La vidéo s’appuie sur des articles de la presse mainstream, du Monde notamment, qui sont passés relativement inaperçu, car un peu techniques, mais qui révèlent naïvement des pépites sur le coût de l’hébergement de l’immigration ou les déboires de Borello.
Breizh-info.com : Comment expliquez-vous que l »hébergement d’urgence soit à ce point dévoyé, alors même qu’en France, il y a encore de nombreux autochtones qui dorment dans la rue, sans compter des millions de Français en situation de précarité qui pourraient bénéficier des mannes financières dont vous parlez ?
Damien Rieu : Je marche sur des œufs en vous disant cela, mais il semblerait au contraire que le nombre de Français de Souche à la rue soit complètement marginal si on exclut ceux qui y sont par choix de mode de vie ou par impossibilité totale (folie, volonté de rupture sociale). Oui il y a des exceptions, mais sinon 95 % des sans-abris (mais on peut avoir un toit et être en très grande précarité évidemment) ne viennent désormais plus de chez nous. C’est d’ailleurs ce que j’ai expérimenté lorsque je participais à des maraudes. Il n’y avait quasi que des non européens ou des hommes venant de l’est de l’Europe.
Par contre le cliché du « clochard » franchouillard existe toujours et ce que j’essaye de montrer c’est qu’il est utilisé par le gouvernement pour cacher une politique d’hébergement massif d’immigrés. C’est un piège pour nous faire dépenser une fortune dans tous ces dispositifs.
Breizh-info.com : Plus globalement, entre le coût que vous estimez, les fraudes sociales dénoncées par le juge Prat, cela fait tout de même beaucoup d’argent. L’État assure-t-il encore sa mission au service de son peuple en priorité ? Qu’est-ce qui explique que l’argent public ne soit pas plus contrôlé (je pense aussi aux subventions associatives distribuées dans les différentes collectivités) ?
Tous ces coûts sont effectivement en train de nous tiers mondiser. Il suffit de voyager pour se rendre compte que les pays épargnés par l’immigration de masse non européenne nous dépassent en PIB/hab (Suisse, Islande, Australie, NZ…) ou nous rattrapent à grande vitesse en qualité de vie (Pologne, Hongrie…).
C’est la lâcheté et le clientélisme politique qui entraînent la France dans une spirale infernale. Il y a aussi les restes d’un syndrome colonial, « white savior », qui poussent la gauche morale et médiatique depuis Ferry à se donner le beau rôle en voulant « sauver » l’Afrique. Ils l’importent ici à défaut de pouvoir continuer à le faire là-bas, mais c’est la même logique colonialiste. C’est devenu pathologique chez Macron qui ne cesse d’expliquer que l’avenir de notre pays est africain…
Breizh-info.com : Quel rôle les lanceurs d’alerte comme vous, les médias alternatifs comme nous, doivent-ils jouer en 2022 ? Quels réseaux utilisés alors que la censure bat son plein ?
Damien Rieu : Il faut inciter nos communautés à basculer sur des plateformes plus libres comme Telegram ou Gettr tout en restant le plus longtemps possible sur les outils grand public. La censure est une vraie chance pour le camp patriote, elle nous oblige à devenir plus malins, agiles, indépendants, innovateurs, à trouver de nouveaux leviers d’influence comme l’humour ou le second degré. Par exemple, c’est la persécution bancaire des patriotes US qui a permis à certains d’être en pointe sur les cryptomonnaies et d’y faire fortune.
Aujourd’hui c’est nous qui avons la main sur l’actualité, grâce au plantage quotidien du « vivre-ensemble » et au réel bien sûr, mais aussi grâce à à l’émergence incroyable de notre sphère contre-culturelle, notamment ces derniers mois. Les initiatives réussies, les livres vendus (Rochedy), les vues (Livre Noir), le rire (Papacito, Proust…) et les émergences d’influenceurs sont clairement à droite. Des grandes fortunes patriotes sortent de l’apathie et se mettent à soutenir projets et acteurs productifs, accélérant le process. Tout ce qui est drôle ou puissant vient de notre camp. Tout ce qui est ennuyeux, lourd, moralisateur, officiel et subventionné jusqu’à l’extrême émane d’en face.
La gauche culturelle s’est endormie sur son monopole, trinquons à son agonie qui ne fait que commencer.
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
2 réponses à “Enquête sur l’hébergement d’urgence. Des milliards pour loger les migrants – interview de Damien Rieu”
Damien Rieu, faire-valoir du RN, n’est pas fiable.
Il s’est prononcé en faveur d’une application étendue du passe sanitaire, en des termes méprisants, d’ailleurs.
Comme le RN.
les sans abris français intéressent pas les zélites mondialistes et européistes
allez donner votre opinion dans les urnes