Insécurité et délinquance à Brest [ Enquête et reportage Breizh-Info ]

Brest est une ville dans laquelle la qualité de vie des habitants se dégrade un peu plus chaque mois qui passe.

Les récents évènements de Pontanézen le prouvent, tout comme le ras le bol croissant de commerçants, et d’habitants que nous avons déjà eu l’occasion d’interroger.

« Ce sont des migrants ». A Brest, tout le monde sait qui harcèle et agresse de jeunes femmes

Les annonces du préfet du Finistère le lundi 24 janvier 2022 de renforts immédiats de police, d’un protocole d’intervention entre les transports publics et la police, d’une BAC de jour et d’une nouvelle salve de caméras à Pontanézen, n’y feront sans doute pas grand chose. Les causes de cette insécurité grandissante n’étant absolument pas traitées, politiquement correct oblige, par les autorités.

Nous avons réalisé un reportage sur ce qui se passe à Brest aujourd’hui, recueillant des témoignages, d’une population excédée, et qui se sent abandonnée par les autorités. La face cachée de la vie à Brest, c’est un reportage de 35 minutes, de Breizh-info, à découvrir ci-dessous.

Pour des raisons de sécurité évidentes eu égard des menaces qui pèsent sur les témoins que nous avons rencontrés, la plupart ont été floutés.

Vous souhaitez prendre contact avec notre reporter indépendant en vue de reportages ? Cela se passe via son site. https://www.antoinebernardvideaste.fr/

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

3 réponses

  1. S’il n’y avait que « Ponta » à Brest, en évitant les abords de ce quartier islamisé, on pourrait y vivre tranquillement.
    Mais les délinquants potentiels que sont ces pseudo-mineurs isolés et autres migrants, on les voit se pavaner, en toute liberté et sans aucun contrôle, dans le centre-ville au bas de la rue Jean-Jaurès, près de l’hôtel de ville et pas très loin du commissariat central (l’hôtel de police). On peut les voir acheter des jeux de la FDJ au bureau de tabac et téléphoner avec des portables de la dernière génération. Ces étrangers n’ayant aucune activité salariée connue, qui les nourrit, qui les logent, le département ? d’où vient l’argent pour acheter ces téléphones, ces abonnements, ces cartes à gratter de la FDJ, leurs vêtements (ce ne sont ni des clochards ni des SDFs), leurs consommations dans les bars, etc. ? Je doute que les subventions du département soient suffisantes pour leur permettre d’avoir un tel train de vie.
    D’où viennent-ils ? Pourquoi à Brest, c’est une ville qui ne devrait pas les attirer du fait de son climat océanique (même s’il y fait moins froid qu’ailleurs en hiver) et de sa situation excentrée ? Tout simplement parce que Darmanin, au lieu de les expulser vers le pays d’où ils viennent, préfère répartir ces parasites sur l’ensemble du territoire afin d’éviter une trop grande concentration dans la région parisienne et les grandes métropoles. J’ai, d’ailleurs, entendu dire que les policiers de Paris, Nantes et Rennes leur offrent un billet de train vers Brest et la Bretagne occidentale. J’espère que ce n’est qu’une rumeur mais ce serait plutôt en accord avec la volonté de Darmanin de répartir cette nuisance (de façon équitable selon lui) sur l’ensemble du pays.
    Tout ceci explique le nombre sans cesse croissant de ces migrants, en général musulmans, à Brest, comme si on n’avait pas déjà assez avec les délinquants issus de l’immigration maghrébine qui vivaient déjà dans les quartiers islamisés de la ville. A tous ceux qui contestent la relation entre insécurité et immigration, qu’ils viennent donc à Brest et qu’ils comparent les chiffres actuels de la délinquance avec les statistiques un peu plus anciennes dans ce domaine et ils verront que Zemmour a parfaitement raison. C’est d’ailleurs une évidence qui n’est même pas discutable sans être de mauvaise foi.
    Je suis né à Brest mais je n’y réside plus, j’habite dans une commune littorale du pays de Brest où l’on peut vivre encore en toute tranquillité et sécurité. Pour combien de temps ?

  2. sentiment d’insécurité, incivilité bon tout est dit et si vous n’êtes pas d’accord, taisEZ vous et obéissEZ en baissant humblement la tête, ça vous évitera un coup de couteau au cou
    si vous êtes récalcitrant alors vous pourrEZ, devrEZ aller voter et si vous ne savEZ pas pour qui, réfléchissEZ un peu

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