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L’Afrique-du-Sud post-apartheid est un paradis sécuritaire ! Dans la province du Limpopo, l’une des multiples bandes armées qui sévissent dans le pays, n’avait pas trouvé mieux que de se dénommer « Boko Haram », du nom du groupe terroriste islamiste qui sévit en Afrique de l’Ouest. Multipliant vols, actes de brigandages, assassinats, tentatives de meurtre, possession d’armes à feu, etc… Le groupe aura sévi durant deux mois au mitan de l’année 2017 et aura provoqué une vague d’émotion dans le pays. Notamment parce que ces criminels étaient des étrangers entrés illégalement en Afrique-du-Sud. Or, dans ce pays, les militants les plus virulents contre l’immigration sont les Noirs, notamment les syndicats néo-marxistes, proches de l’EFF de Julius Malema.
Arrêtés après la mort de l’un de leur membres, les trois pauvres diables de Boko Haram, vaguement influencés par l’image de terreur dégagée par les vrais Boko Haram, ont été arrêtés et jugés. Ce mardi le trio composé de Ndou Lukase Rembuluwani (29 ans), Ndou Ben (29 ans) et Khoza Ngobeni Small (28 ans) a été condamné à une peine combinée de 384 ans d’emprisonnement par la division du Limpopo de la Haute Cour de Polokwane.
128 ans chacun ! Et en Afrique-du-Sud, ils feront la peine jugée. Et dans des prisons aux standards fortement éloignés de celles des prisons occidentales.
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2 réponses à “Afrique-du-Sud : les « Boko Haram du Limpopo » ont été condamnés à 128 ans de prison chacun”
Sanctions et procédures à méditer….
Une chose est certaine : ces trois-là ne recommenceront pas ! Et tous ceux qui voudraient leur emboîter le pas y réfléchiront désormais probablement à deux fois, voire davantage.
Notre presse dite « grand-public » en parlera-t-elle ?
Il serait intéressant d’interroger le comité directeur de la LDNA pour savoir ce qu’ils pensent de cette décision…..
l’afrique du sud est laxiste avec les crieurs de slogans (exterminez les blancs) mais on doit reconnaitre que quend ils passent à l’acte ils sont sévèrement punis; quelle différence avec le violeur jugé coupable mais qui est sorti libre du tribunal hier, libre de ricaner devant sa victime … et la « justice » française