Ouest-France 44 : le directeur départemental Arnaud Wajdzik s’en va !

Depuis six ans, Arnaud Wajdzik était directeur départemental du quotidien Ouest-France en Loire-Atlantique. Connu pour son conformisme de gauche, son amour immodéré de la structure administrative « Pays de la loire » et son opposition systématique à toute idée de réunification de la Bretagne, Arnaud Wajdzik quitte son poste pour être recasé président et directeur de publication de la société API, filiale de Ouest-France.

Son départ est salué ce matin par les militants bretons de Loire-Atlantique. Thomas Heng, 46 ans, journaliste à Ouest-France prend sa place à la tête du quotidien dans le département. Son orientation pro- ou anti-réunification de la Bretagne sera scrutée à la loupe.

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13 réponses

  1. franchement, la réunion de la Bretagne, qu’est-ce qu’on s’en tape! Je savais même pas que ça pouvait encore être un sujet de conversation pour quelqu’un.

    1. Tu as tout-à-fait raison. N’oublie pas de ramasser ton seau quand tu auras fini de jouer dans le bac à sable.

    2. Le problème, c’est que ISO (International Standard Organization ?) n’a pas tout à fait tort. Dans le Sud-Loire, à l’exception, peut-être du littoral, je ne suis pas certain qu’un referendum donnerait une majorité favorable à la Bretagne réunifiée.

  2. s’il y a été promu, c’est qu’il suit la ligne directrice de ce journal devenu un torchon…. Quand on connaît l’histoire de Ouest-France, on a envie de vomir en voyant ce que c’est devenu…

    1. Ouest France a toujours été une girouette. L’Ouest Eclair avait bien vite changé son nom lorsque le vent a tourné en 1944…

  3. Son successeur Thomas Heng, dans une interview donnée à son journal, il y a deux jours, se présente – entre autre – comme « militant » … la ligne éditoriale continuera donc sur la voie de gauche.

  4. Ouest Torch a sa place dans la cabane au fond du jardin , dommage qu’il soit si lu dans l’ouest par des gens qui ne voient que par ce papier et j’en connais , pour eux c’est la bible , ce n’est pas un hasard si tout ce grand ouest est à gauche toute .

  5. On peut critiquer Ouest France, mais le Télégramme qui se prétend breton est-il plus favorable à la réunification ? Bien sûr, on commence à voir les articles concernant Nantes et la Loire Atlantique classés dans les pages « Bretagne » mais les cartes de Bretagne montrent presque systématiquement uniquement les 4 départements de la région administrative. Le Télégramme ne représente que très rarement la Bretagne, dans on intégrité historique, avec la Loire Atlantique et collabore, de ce fait, à la débretonnisation de la Loire Atlantique, voulue par l’état français.
    En fait, il s’agit probablement pour le Télégramme de naviguer à vue entre une ligne éditoriale conforme au politiquement correct (subventions obligent), donc hostile à la réunification mais en évitant autant que possible de heurter leurs lecteurs situés pour la plupart en Bretagne Occidentale et favorables majoritairementà la réunification.
    Pour ce qui concerne le réunification de la Bretagne, le Télégramme gagnerait certainement à se démarquer d’Ouest France (et de Presse Océan qu’il controle) dont le siège est à Rennes, l’un des seuls secteurs avec peut-être le Sud-Loire à être majoritairement défavorable à la réunification (les rennais craignent sans doute de voir Nantes être désignée comme capitale d’une Bretagne réunifiée).

  6. Personnellement, je ne parviens pas à comprendre comment on peut arriver à penser que la réunification de la Bretagne ne constitue pas un sujet d’importance.
    L’histoire nous dit le contraire et l’amputation de la Bretagne est un crime contre l’identité bretonne.
    On parle beaucoup, à notre époque, de la richesse que constitue la diversité dans notre pays. Mais on se trompe de diversité. Notre diversité à nous, est constituée des Ch’timi, des Corses, des Alsaciens, des Occitans, des Basques, des Bretons, etc…
    La Bretagne, qui n’a rejoint la France qu’au 17° siècle, a un territoire bien défini qui inclue l’actuelle Loire atlantique. Amputer le territoire de la Bretagne pour d’obscures raisons économiques et un non-sens historique, culturel et humain qui demande réparation.
    Je suis peiné que tous les Bretons ne le comprennent pas.

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