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Quirouard est un lieu-dit bien connu de Préfailles avec ses maisons balnéaires décorées de bois et dont les noms empruntent de multiples références au règne animal et végétal. C’est aussi le patronyme d’une famille de corsaires de la côte de Jade dont l’un des plus illustres a été : Léonard Julien Quirouard (1756- 1834) qui fut maire de Pornic en 1802.
Si Préfailles a déjà vu passer de nombreux pirates germaniques dans ses criques, à l’emplacement de Port-aux-Goths, la puissance corsaire a aussi guidé des innovations maritimes. Par exemple : la fabrication du coaltar, un goudron obtenu par distillation de la houille (brai). Souvent, le brai végétal était extrait d’écorces d’arbres. Utilisée pour imperméabiliser les bateaux, son application évitait au bois de pourrir prématurément. Du plus grand grenier à sel d’Europe aux œillets des marais de Bourgneuf-en-Retz, la Côte de Jade a été un carrefour de corsaires pour suivre la piste de l’« or blanc ».
Si le capitaine corsaire Léonard- Julien Quirouard (1756-1834) est devenu maire de Pornic, le pays de Retz a connu de nombreux corsaires : Julien Baullon, Mathurin Joubert ou encore le capitaine Hiron pour les XVIIeme et XVIIIeme siècles. Sans oublier, la plus célèbre, car c’est une femme : Jeanne de Belleville au XIVeme siècle. Des recherches visent actuellement à identifier les innovations déployées par les corsaires, à travers notamment le prisme de la contrebande horlogère.
Le métier d’orloger (sans H) remonte à l’époque de Charles Quint qui pour sa guerre contre François Ier va recruter des orlogeurs pour le réglage des canons. Des horlogers maîtrisant la gravure des platines en laiton ont pu être chargés de la fabrication d’instruments de pointage ou de calcul, comme les équerres à fil à plomb, ou les compas de proportion « de Galilée » permettant toute sorte de calculs et qui comportaient souvent des échelles destinées à un usage en artillerie. Or, les avancées horlogères et la marine sont liées. L’apparition des premières horloges maritimes, qui conservaient la mesure du temps même sur un navire en mouvement fut une révolution.
Elles permirent aux marins de se positionner en mer avec une très grande précision. Aujourd’hui, la marque d’horlogerie française « Awake » propose des montres faites avec des filets de pêche recyclés
Kevin LOGNONÉ
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Léonard-Julien Quirouard (1756-1834) corsaire et maire de Pornic”
mes chers corsaires et bien que la BRETAGNE vous porte honneur
combien de marins combien de capitaine sont partis pour des courses lointaines et ne sont jamais revenus
on ne peut pas faire place a TOUT CE MONDE qui a servit son PAYS
cet été on m’a ramené de délicieux palets bretons dans une belle boîte la personne ne sait pas combien cela m’a fait plaisir
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