À force de fréquenter des hommes déconstruits, les féministes ne veulent plus d’enfants

30 % des Françaises de 18 à 49 ans ne veulent pas d’enfants. Un chiffre fou, qui rend compte d’un changement culturel majeur. Serait-ce à cause du réchauffement climatique ? De l’insécurité galopante entre menace nucléaire et risque d’attentats ? Des méfaits engendrés par la surpopulation ? Oui, mais pas seulement : c’est d’abord par soif de liberté ! Un vent d’hédonisme souffle en effet sur le (non) désir d’enfants des Françaises. Bien avant l’écoanxiété, c’est d’abord parce qu’elles veulent rester libres, sans responsabilités parentales, qu’un tiers des femmes en capacité et en âge de procréer ne souhaitent pas avoir d’enfants. Elles sont même 50 % à affirmer qu’un bébé n’est pas indispensable à leur épanouissement personnel.”

En un peu moins d’un paragraphe, tout semble dit sur l’actuelle crise démographique française. Un sondage éclairant, réalisé par le magazine Elle en partenariat avec l’Ifop, puisqu’il fait état des sensibilités politiques et des catégories socioprofessionnelles des sondées, permettant donc d’établir un profil de ces Françaises volontairement stériles.

À en juger par les motivations invoquées : la crise climatique et environnementale pour 39% des interrogées, la surpopulation (35%), il fait peu de doute : le non-désir d’enfant fleurit dans un certain milieu que l’on est en droit de qualifier de progressiste et de féministe. L’enquête ne fait d’ailleurs pas de mystère : 48% des sympathisantes EELV ne souhaitent pas d’enfants. “Tandis qu’à droite (Les Républicains, Reconquête, RN), les femmes expriment encore dans leur majorité un désir de maternité.”

Donc, si l’on a établi depuis des années que le clivage droite/gauche n’avait plus vraiment de valeur, force est de constater que ces archétypes sont encore des indicateurs, comme dans le domaine qui nous occupe ici, la démographie.

Et cela, parce que selon que l’on se revendique de l’un ou de l’autre, la famille revêt une signification différente : à gauche, comme tout lien, elle est vécue comme une oppression, une entrave ; à droite comme le fondement de la vie et un lieu d’épanouissement.

Les catégories socioprofessionnelles des sondées sont révélatrices : dans une société qui pousse à la compétition homme/femme, qui ne conçoit le succès personnel que sur le plan de la carrière, le tout sans mettre à disposition les outils permettant aux femmes de pouvoir exceller sur les deux fronts – le travail et la famille -, il n’est pas étonnant d’en arriver à plus d’un tiers de dirigeantes d’entreprises qui préfèrent ne pas avoir d’enfant (36%).

Les politiques natalistes n’étant plus au goût du jour, parler de soutien aux mères, de développement d’infrastructures et d’aménagement de temps de travail revient à prêcher dans le désert. Quand cela, ne vaut pas directement l’étiquette de fasciste rétrograde.

S’il y avait pourtant un combat féministe digne de ce nom à mener, c’est bien là qu’on l’attendrait !

Mais le magazine Elle, et à travers lui la presse féminine en général, doit-il vraiment être surpris ? La profusion d’articles aussi navrants que subversifs :« Avoir fait des enfants est ma plus grosse erreur » : le regret maternel, douloureux et encore tabou”, “Si c’était à refaire, je n’aurais pas d’enfant” ; “Elles regrettent d’être mères”; “Être une vieille fille : et si c’était bien ?” etc. etc., se proposant de “faire d’un qualificatif dévalorisant un motif de fierté et de satisfaction”, répond à la question.

Si les raisons invoquées – qui vont du “je ne peux plus faire la fête” à “ça pleure toute la nuit” en passant par le “j’ai perdu mon individualité” – sont parfois consternantes, elles mettent en exergue les manques manifestes de la société de l’hyper-individualisme : la décomposition des liens sociaux, la désagrégation de la famille et l’interruption de la chaîne des générations. À cela s’ajoute l’indolence d’une génération conçue dans l’opulence qui ne conçoit plus le moindre effort. Il est dommage que ceux qui se prétendent journalistes n’aillent jamais voir de ce côté-là.

La déstabilisation des classes moyennes et la réduction des aides d’État, faisant le reste. Même s’il ne semble pas faire notre cas ici, puisque selon le sondage, les classes populaires sont celles que manifestent le plus le désir de maternité.

Audrey D’Aguanno

https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/01/28/avoir-fait-des-enfants-est-ma-plus-grosse-erreur-plongee-au-c-ur-du-regret-maternel_6111304_3224.html

https://www.france.tv/france-2/la-maison-des-maternelles/3843985-emission-du-mercredi-7-septembre-2022.html#:~:text=Si%20c’%C3%A9tait%20%C3%A0%20refaire%2C%20elles%20n’auraient%20pas,il%20y%20a%204%20ans

https://www.telerama.fr/debats-reportages/etre-une-vieille-fille-et-si-c-etait-bien-7012220.php#:~:text=Dans%20son%20essai%20%E2%80%9CVieille%20Fille,sur%20les%20%E2%80%9Cvieilles%20filles%E2%80%9D%20%3F

Photo : DR
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11 réponses

  1. Ref: Elle.
     » Dernier enseignement du sondage : si les femmes sont de plus en plus nombreuses à refuser la maternité comme idéal, elles ne sont pas pour autant prêtes à y renoncer au cas ou les conditions « idéales » ne sont pas réunies, à savoir être en couple avec un homme.  »

    Les femmes ne veulent pas s’occuper seul des gosses mais uniquement avec un « mec » qui sera a leur botte pour s’occuper du ménage , des courses , de les sortir, S’OCCUPER seul des gosses ……. le tout avec un minimum syndical en matière de cul quand ce n’est pas une mise en cage du service trois pièces du mec avec libération au bon vouloir de Madame ( elle ayant le droit de faire ce qu’elle veux de sont coté ) , le tout sous le fallacieux prétexte de l’égalité des sexes dans le ménage .
    Le Féminisme actuel doit plus plutôt être appeler Misandrie tellement l’homme est considérer juste comme une « personne » aux Services de Madame et rien d’autre.
    Il serait tant que les hommes ce réveillent et réagissent contre cette forme de « dictature » appelons un chat un chat ; qui est en train de prendre forme actuellement.

    1. Bravo ! Quelle galère avec ces femmes modernes qui prennent les hommes pour des moins que rien. C’est l’orgueil et la prétention qui les ont conduits à cela… mais un jour justice sera rendue !

  2. Il est bien dommage que les parents de ces dames n’aient pas agi de la sorte , elles ne seraient pas là à foutre le monde par terre , il y en a qui sont vraiment de trop sur cette terre .

    1. absolument d’accord tout cela a cause de ce monde de l’image qui vous rend fou !!!
      vrai aussi que les hommes ont dégringolés plus vite que les femmes NOUS SOMMES RESPONSABLES DE CE MONDE FOU NOUS AVONS ETE DES COMPLEMENTS DE L’HOMME et nous avons courus a la réussite matérielle !!! savez vous que des garçns se rebellent contre leur mère vers l’adolescence ??? IL FAUT REFLECHIR A SON RÖLE OUI NOUS NE SOMMES PAS DES ETRES PARFAITS !!! il faut savoir voyager entre ce que l’on rêve et ce que l’on a concrètement et si les disputes sont présentes c’est aussi parce que l’on doit savoir SE PARLER ET PARDONNER !!! sans tout accepter y compris les ROBOTS !!!

  3. Continez à paniquer les jeunes avec le changement climatique » et autres théories anxiogènes… Et voilà le résultat. Mais rassurez-vous d’autres races feront le travail de repeuplement à notre place….

  4. Jamais au grand jamais je ne regretterai d’avoir eu mes 3 enfants, à 42 ans : un fils de 21 ans, une fille de 17 ans et même 1 petite dernière de bientôt 4 ans, en y réfléchissant je trouve même que ce soit les plus belles choses qui me soit arrivé dans ma vie et si ce serait à refaire plus tôt 2 x qu’1 😄 mais loin de la France et du système se mettant actuellement en place 🤔

  5. Et encore, je pense que celles qui évoquent les arguments d’écologie ou de surpopulation, c’est juste parce quelles n’assument pas encore publiquement de dire qu’elles veulent être « libres » et faire ce qu’elles veulent sans avoir un enfant vu comme un boulet accroché à leurs basques et les empêchant d’être « hédonistes ».

  6. Ce faux féminisme est comme la fausse écologie : ils ont la haine de l’humanité et veulent la détruire

  7. Les femmes, les femmes de la ville surtout, Deliveroo, Chiche Kebab, Lidel Market à emporter, livrer, etc; libérées? Fainéantes et pressées de retourner papoter au boulot, au sport, au ou chez le coiffeur, acheter des fringues chères vues sur des mannequins internet plutôt que de remuer leur fessier et d’arrêter de manger de la crotte africaine, guatémaltèque en parlant d’écologie et en évitant un éventuel potager. L’homme déconstruit, beau depuis qu’il a quitté la grotte de Néandertal où sa femelle était censée faire quelque chose, lui continue : plombier, électricien, mécano, bucheron, jardinier participant soumis aux tâches ménagères; seul l’allaitement lui est épargné, surtout avec des triplés car le troisième aurait une voix très grave. Aller, les mémères, vous ne serez pas toujours jeunes et belles, quand bien même vous le fûtes un jour devant votre miroir.

  8. Il faut savoir que les femmes aborigènes d’Australie n’ovulent pas lorsque des bouleversements climatiques, ressources alimentaires compromises, ou sociologiques de la société aborigène surviennent, les femmes n’ovulent donc pas par soucis qui se répercutent le le système physiologique humain . En occident tous les événements sociologiques, de guerre réelle, nucléaires ou autres, guerres bactériologiques et virologiques engendrée par la fabrication de virus de laboratoire aux USA pour la suprématie et l’idéologie du capitalisme. Ce qui ont amené le virus SARS COV 2, celui du SIDA et des virus des différentes grippes de laboratoires pour le business des pseudos vaccins. Tout ce système pervers fou et destructeur de note humanité, précédent et actuel, influent considérablement sur le comportement humain de responsabilisation de vouloir engendrer des enfants dans un contexte social non sécurisé. On rejoint de fait le comportement physiologique des aborigènes d’Australie et plus la suprématie d’états sur les autres s’intensifiera en lois scélérates plus nos populations déclineront. L’exemple de la Chine est flagrant rejoint par l’occident qui est obligé d’accepter l’immigration pour la main d’oeuvre et la pyramide des âges. Le plus pervers c’est encore le genre d’épidémie programmée pour laisser libre choix aux états de rationaliser et éliminer les personnes âgées en interdisant les vrais traitement et vrais vaccins, afin de rationaliser et diminuer les frais d’EPAH de retraites d’hôpitaux dont nous n’avons plus les moyens de financer. On appelle cela les génocides sociaux économiques comme les suicides collectifs des lemmings se jetant dans les mers ou océans.

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