États-Unis. Covid-19 : Joe Biden veut inciter les Américains à recevoir une 4e dose de vaccin, avec un succès très incertain…

Biden

Deux tiers des adultes américains n’envisageraient pas de recevoir une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19. Ce qui n’est pas pour plaire au président Joe Biden, lequel compte bien inciter ces récalcitrants à franchir le pas…

Aux États-Unis, la quatrième dose ne séduit pas

Les Américains éprouveraient-ils une certaine « fatigue vaccinale , selon la formule d’Olivier Véran, alors ministre de la Santé, au mois de février dernier ?

Outre-Atlantique, la campagne visant à inciter les personnes éligibles à recevoir un troisième rappel des vaccins (désormais dits « bivalents » car adaptés au variant Omicron ainsi qu’à la souche originale) contre le Covid-19 peine à trouver son public. À savoir que cette quatrième dose peut être administrée à toutes les personnes âgées de cinq ans et plus, si deux mois se sont écoulés depuis leur dernière vaccination ou leur dernier rappel.

Par ailleurs, bien que les Américains de plus de 65 ans restent le groupe de populations le plus susceptible d’avoir reçu la première série de vaccins, à 92 %, leur intérêt pour les rappels vaccinaux diminue régulièrement, selon les données des CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies). Les derniers chiffres disponibles indiquent qu’environ 71 % auraient reçu une troisième dose de vaccin. Une proportion qui tombe à 44 % pour le second rappel.

Deux tiers des Américains adultes n’envisageraient pas le rappel vaccinal

Plus généralement, seulement 32 % de l’ensemble des Américains adultes ont déclaré avoir reçu un rappel ou avoir l’intention d’en recevoir un « dès que possible » selon le New York Times citant un sondage réalisé par la Kaiser Family Foundation (KFF) et dont les résultats ont été publiés le 30 septembre dernier.

D’autre part, cette enquête d’opinion a révélé qu’environ un parent sur cinq (19 %) d’enfants âgés de 6 mois à 4 ans indiquait que son enfant avait été vacciné contre le Covid-19, contre 7 % en juillet. Toutefois, la publication indique également qu’environ la moitié (53 %) des parents d’enfants de cette tranche d’âge ont déclaré qu’ils ne feront « certainement pas » vacciner leur enfant contre le Covid-19.

L’engouement pour le vaccin chez les enfants de 5 à 11 ans et les adolescents de 12 à 17 ans a ralenti au cours des derniers mois. Près de la moitié des parents d’enfants américains âgés de 5 à 11 ans déclarent aujourd’hui que leur enfant a été vacciné (46 %), tout comme 62 % des parents d’adolescents âgés de 12 à 17 ans.

Quand Joe Biden incite les Américains à se faire vacciner

Face à ce manque d’entrain des citoyens des États-Unis à se faire administrer un deuxième rappel, le président Joe Biden a fini par entrer dans la danse.

Ce dernier devait en effet recevoir sa quatrième dose de vaccin contre le Covid-19 mardi 25 octobre. Le porte-parole de la Maison Blanche, Kevin Munoz, a déclaré dimanche 23 octobre qu’à cette occasion, Joe Biden allait inciter davantage d’Américains à se faire vacciner.

Quelques jours auparavant, jeudi 20 octobre, une autre porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, avait déclaré que le nombre d’Américains à avoir reçu le deuxième rappel vaccinal n’était « pas suffisant ». « Nous avons besoin que tout le monde se mobilise et reçoive le vaccin mis à jour le plus rapidement possible », avait-elle déclaré.

Jusqu’à la semaine dernière, seulement 20 millions de personnes aux États-Unis s’étaient fait administrer une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19.

Crédit photo : Capture YouTube (photo d’illustration)
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3 réponses

  1. Dans quelques jours les Américains risquent d’envoyer une dose d’exaspération à Sleeping Joe. Ce ne sera pas suffisant pour éradiquer le virus démocrate mais une piqure de rappel s’annonce dans les deux ans.

  2. Les BRICS lors de leur réunion en juin dernier à saint Pétersbourg ont accusé ouvertement les USA avec plaintes devant l’ONU de faire des guerres bactériologiques en ayant modifié la bactérie de la maladie de Lyme preuves irréfutables et guerre virologique du virus SARS COV 2 et de sa protéine spike brevetée. Bref pour noyer ces accusations les USA ont bien mis le virus aussi chez eux par les laboratoires des armées de Fort Detrick fermés depuis en une forme de rationalisation de la populations, le 80% des victimes étant vieilles obèses et surtout l’obésité chez les personnes de couleurs avec la malbouffe.
    Pfizer et moderna accusé et sommé par le CDC aux USA viennent d’avouer que leurs vaccins expérimental n’a pas été approuvé et suffisamment testé et ne permettait pas la contamination. Pire même n’empêchait pas d’avoir le virus. Ce qu’ils ont oublié de dire c’est que la protéine « Spike » restait beaucoup plus longtemps dans le corps avec le vaccin ARN au nano particules lipides de la dite molécule spike et engendrait à plus ou moins et long moyen terme, des infections et des dérèglement dans tous les organes principalement cerveau coeur poumons foie œsophage en annihilant l’action anti inflammatoire de la protéine ACE 2 de notre organisme, donc la porte ouverte à tous les cancers.

  3. dans un discour il a affirmé que le covid etait terminée !! vraiment ils ont un vrai dement à la tete des usa !!!

Les commentaires sont fermés.

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