Loire-Atlantique : ces maraîchers qui aiment la main-d’oeuvre immigrée… même les clandestins !

Utilisation du lumpenproletariat étranger pour ne pas augmenter les salaires du prolétariat autochtone. Vieux comme le marxisme ! Le jour où les gauchistes pro-migrants auront compris qu’ils sont les idiots utiles du grand patronat, la question de l’immigration-invasion aura fait un pas en avant dans les petites têtes naïves !

En Loire-Atlantique, l’association AMI pour « Accompagnement migrants intégration« , passait ce mardi devant le tribunal à Nantes pour une liquidation judiciaire. Et la raison de cette liquidation est que l’Etat ne verse plus un centime à la dite-structure et ce malgré ses 17 ans d’existence et ses 7 salariés. Que s’est-il donc passé ? AMI était censée accompagner les immigrés en situation régulière, or l’Etat s’est aperçu que ses subventions servaient également à aider les clandestins ! Redressage de bretelles et assèchement des fonds : AMI a perdu 237.000 euros d’argent public et est contraint de mettre la clef sous la porte.

Mais dans le pays nantais, les maraîchers ont, quant à eux, perdu le bon filon. Car AMI, de l’aveu même des professionnels du secteur, servait de Pôle Emploi à toute une filière. Il fallait de la main d’oeuvre du jour au lendemain ? L’AMI avait des bras à proposer ! Sur le site de France Bleu Loire Océan, Patrice Rouillard, qui dirige la Fraiseraie du Lac, à La Chevrolière, témoigne en ce sens. Et l’on apprend que ce chef d’entreprise apprécie beaucoup la main d’oeuvre immigrée avec ou sans papiers.

Ce cas est, cependant, loin d’être le seul dans le secteur : le traditionnel muguet du Premier Mai, par exemple, est généralement cueilli par des immigrés. Les patrons organisent même des systèmes de bus pour les faire venir ! Les sans-papiers sont également les bienvenus car la préfecture de Loire-Atlantique est la seule préfecture en France a accorder des dérogations aux employeurs pour faire travailler des « demandeurs d’asile » dans trois secteurs précis : la cueillette du muguet, la récolte des pommes et les vendanges.

Il est de tradition d’affirmer que les immigrés prennent les boulots que les Bretons ou les Français ne veulent plus faire. Effectivement : horaires démentiels, pénibilités, salaires bas, les Bretons et les Français ont encore quelque dignité et surtout savent que le patronat pourrait améliorer tout cela ! Mais il ne le fera pas tant qu’une main d’oeuvre immigrée lui sera proposée par des petits malins et des associations subventionnées.

Le dernier exemple en date d’un changement de paradigme possible concerne la profession d’éboueur à Paris. Avec une hausse des salaires et une amélioration des conditions de travail, le taux d’étrangers dans le secteur est passé de 70% il y a 30 ans à 35% aujourd’hui. En 2019, un éboueur parisien gagnait… 2433€ brut selon l’INSEE !

A contrario, les offres d’emploi « d’ouvriers serristes » abondent dans le secteur du maraîchage en Loire-Atlantique. Les salaires restent, par contre, invariablement bloqués à 11,07€ brut de l’heure, soit le smic.
Crédit photo : DR

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4 réponses

  1. Les gauchistes traitent  »les autres », qui ne partagent pas leurs idées, de  »racistes et d’exploiteurs de la misère humaine », etc…mais leur  »amour » pour les immigrés musulmans n’est pas désintéressé.. car ils savent que les musulmans votent  »à gauche » …ainsi plus il y aura de musulmans, en France, et plus il y aura d’électeurs votant  »à gauche »!

  2. Mais pourquoi donc cette association a-t-elle pris le risque (mortel pour elle) de placer des sans-papiers plutôt que des réfugiés dûment tamponnés ? Vous l’aviez dit vous-même voici quelque temps : parce que les réfugiés reçoivent des allocations. Du coup, beaucoup d’entre eux deviennent moins désireux de travailler. Les sans-papiers ne font pas seulement le travail que les Français ne veulent pas faire mais aussi le travail que les réfugiés avec papiers ne veulent plus faire.

  3. Sans commentaire pour les migrants mais excellent article démontrant la complicité de l’état dans ce désordre néfaste à des humains qui sont victimes de la nouvelle traite intercontinentale.

  4. les français ne veulent pas travailler , c’est ce qui se disait sous giscard qui invitait des éboueurs africains!!! idem aujourd’hui, où ce sont des migrants dans las champs! bas cout, ya bon disent les patrons!

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