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Le « racisme systémique » pourrait rapporter gros à certains Afro-américains de San Francisco : le conseil municipal de la ville californienne va devoir se prononcer sur un plan de « réparation » recommandant de garantir des revenus annuels de près de 100 000 dollars pendant 250 ans à un nombre indéterminé de citoyens noirs. Le tout accompagné d’un chèque initial de 5 millions de dollars !
« La Seine-Saint-Denis, c’est San Francisco ! », ou inversement…
Lorsque l’on évoque la Californie, il est désormais difficile de ne pas songer aux paroles d’Emmanuel Macron ayant tenté la comparaison entre le département de Seine-Saint-Denis et le célèbre État de la côte ouest américaine. Lors d’une intervention en février 2019 devant des élus d’Île-de-France, le président de la République déclarait alors : « La Seine-Saint-Denis, c’est San Francisco ! Il ne manque que la mer par rapport à la Californie ! »
Ironie de l’histoire, en s’intéressant de plus près à l’actualité sociétale californienne, on se dit que c’est San Francisco qui pourrait bien devenir demain une Seine-Saint-Denis bis au bord du Pacifique.
La ville est en effet agitée par une polémique autour d’un plan de « réparation » d’un prétendu « racisme systémique » qui impliquerait en contrepartie des indemnités faramineuses. Le 14 mars dernier, une commission chargée par la ville de faire des propositions afin de corriger les « inégalités subies » par les Afro-Américains aux États-Unis depuis l’esclavage a présenté ce plan devant le conseil municipal de San Francisco.
En substance, celui-ci propose d’attribuer cinq millions de dollars à chaque Afro-Américain résidant dans la ville californienne, sans que les critères d’éligibilité n’aient pour l’instant été officiellement définis. Toutefois, le quotidien suisse Le Temps a révélé quelques potentielles conditions émanant des propositions contenues dans le plan, à savoir qu’il faudrait « avoir plus de 18 ans, être installé dans la ville depuis treize ans et remplir d’autres conditions, comme être un descendant d’esclave ou avoir été scolarisé à San Francisco ou y être né et avoir été chassé par la cherté des loyers » pour figurer parmi les bénéficiaires.
Des maisons à un dollar pour les Afro-américains ?
Mais ce n’est pas tout ! Le plan de « réparation » contient par ailleurs une centaine de recommandations parmi lesquels « la garantie d’un revenu annuel minimum de presque 100 000 dollars pendant 250 ans pour chaque adulte noir éligible », précise notamment le Figaro, le quotidien français ajoutant que la ville californienne « compte plusieurs dizaines de milliers d’habitants Afro-américains ».
Ou encore la possibilité pour les afro-américains résidant à San Francisco d’acheter une maison dans la ville pour la modique somme d’un dollar par famille. Des « victimes » du « racisme systémique » qui pourraient également voir leurs dettes tout simplement annulées au nom des « réparations ».
De leur côté, les Républicains élus au conseil municipal de San Francisco dénoncent un projet « absurde ». Pour le chef de file du Parti républicain dans la ville californienne, John Dennis, ce plan « n’est pas du tout sérieux et en plus d’être une énorme perte de temps, c’est aussi une distraction complète ». Il souligne par ailleurs le caractère complètement délirant de l’initiative d’un point de vue financier, rappelant que « le budget (annuel) de la ville est de 14 milliards de dollars » tandis que le coût de ces « réparations » avoisinerait les « 50 milliards de dollars » selon lui. Un équilibre comptable difficile à tenir…
« Racisme systémique » : 360 000 dollars supplémentaires de « réparations » ?
À noter également que, comme l’a rapporté le quotidien britannique Daily Mail, le président de la branche locale de l’Association nationale pour l’avancement des personnes de couleurs (NAACP), le révérend Amos Brown, a publié mardi 14 mars un communiqué dans lequel il se désolidarisait de ces propositions d’indemnisation. Un véritable volte-face puisque celui-ci, vice-président de la commission chargée par la ville de mettre en place le plan de « réparation », avait contribué il y a quelques mois à l’élaboration de la recommandation visant à verser 5 millions de dollars de réparations à chaque résident Afro-américain.
Pour sa part, il a préconisé que ces moyens financiers soient redirigés vers des investissements publics dans l’éducation, l’emploi, la santé et le logement en faveur de la communauté afro-américaine de San Francisco.
Quant au plan de « réparation » de San Francisco, la prochaine étape est fixée au mois de juin prochain, lorsque le rapport final devra être remis. Puis il reviendra au conseil municipal de la ville de se prononcer définitivement sur ces recommandations avec la possibilité de voter pour modifier, adopter ou rejeter tout ou partie de ces recommandations.
Enfin, comme l’a indiqué le journal américain New York Post le 14 mars, l’État de Californie étudierait également sa propre proposition de réparations, qui pourrait conduire à « l’attribution de chèques de 360 000 dollars à chaque citoyen noir éligible ». Le projet pourrait ainsi coûter jusqu’à 640 milliards de dollars, mais aucune information n’a été révélée sur la façon dont seraient financées ces dépenses.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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8 réponses à “États-Unis. À San Francisco, chaque Afro-américain victime du « racisme systémique » pourrait percevoir 5 millions de dollars de la part de la ville au nom des « réparations »”
Allez, au revoir mes compatriotes breton, je vais me peindre la gueule en noir et je vais m’installer à san Francisco ! À moi la belle vie, à moi le rêve américain !
Les Romains ayant colonisé la Gaule pendant 5 siècles, nos 3000 milliards d’euros de dettes seront donc remboursés par la ville de Rome ! Quant à l’Algérie, il faudra tenir compte des siècles de mise en esclavage du sud de la France et de la Corse par les pirates du Maghreb.
Et quel est le dernier pays a avoir aboli l’esclavage ? Cherchez un peu… c’était en 1981….
Fut un temps où le blanchiment de peau était un business lucratif aux Etats-Unis. La colorisation va sans doute devenir un investissement recherché.
Un de mes amis , afro américain, ily a quelques années s’est rendu au ZIMBABWE, à l’occasion d’un déplacement professionnel….c’est bien sur avec émotion qu’il a posé le pied sur la terre d’Afrique ou vécurent ses ayeux .Il m’a raconté qu’en rentrant aux USA , il avait fait cette prière : » OH mes ancetres , comme je vous suis reconnaissant de n’avoir pas loupé le bateau qui vous emmena aux Amériques, merci à vous , et merci mon Dieu. «
Et le blanc victime de racisme il prend combien ? Affligeant !
Ils sont encore plus cinglés que tout ce qu’on pouvait imaginer ! Mais tout espoir n’est pas perdu qu’ils trouvent des imitateurs dans certaines de nos villes particulièrement bien pensantes (Nantes, Grenoble, …)
y’a bon la gamelle
La question est : Est-ce que Michael Jackson aurait pu en bénéficier ? Plus sérieusement, je ne sais pas si les noirs savent que l’expression black lives matter était couramment employée par les possesseurs d’esclaves américains pour signifier qu’ils avaient une valeur marchande et que leurs vies comptaient plus que celles des Irlandais par exemple, corvéables à souhait mais qui ne pouvaient par êtres réduit en esclavage parce que blanc.