Marie Cau : « Les personnes trans ne rejettent pas la biologie, elles disent simplement que ce qui les identifie c’est le genre pas le sexe » [Interview]

Élu en 2020 sous le nom d’Alain Szabo à la tête d’Estevelles, commune de 2 000 habitants du Pas-de-Calais, le maire a annoncé poursuivre son mandat « en tant que femme » sous l’appellation de Estelle Szabo au mois d’avril 2023. Avant cette annonce, Marie Cau était le premier maire transgenre en France à accéder à cette fonction.

Marie Cau avait participé à un débat face à Charlotte d’Ornellas, débat qui nous avait interpellé, il y a quelques mois.

Nous lui avons donc proposé de répondre à quelques unes de nos questions, sans langue de bois, comme à notre habitude, notre média se devant d’amener le débat partout, et avec tout le monde, ce qui est le principe même du journalisme. Nous l’avons questionnée, sur son parcours, sur les transgenres, sur l’idéologie LGBTQ (etc etc) et son influence notamment sur la jeunesse, sur la répression judiciaire qui commence à viser des personnes sur fond d’accusations de « transophobie ». Entretien ci-dessous.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la politique ?

Marie Cau : J’ai été élue maire du village de Tilloy lez Marchiennes dans les Hauts de France en 2020. Je suis ingénieure en informatique et j’ai arrêté mon travail de consultante pour me consacrer à mon village. Je voulais vivre une expérience différente au service de mon village.

Breizh-info.com : Vous êtes la première personne transgenre a avoir été élue maire. Vous refusez toutefois que l’on vous qualifie « d’icône ». Pour quelles raisons ? Qu’est-ce qui fait que vous n’épousez pas le militantisme « traditionnel » et même très souvent extrême, des mouvements dits LGBTQ (etc) ?

Marie Cau : Je ne pense pas être une icône mais juste un exemple positif car ce qui compte n’est pas ce qu’on est mais ce qu’on fait. J’ai été élue sur un projet, pas sur une identité. C’est un message d’espoir pour les personnes trans qui veulent avoir une vie normale dans la société.

La transidentité n’est pas une idéologie et les mouvements extrémistes, il y en a partout à droite comme à gauche, les LGBT n’y échappent pas. Il existe des activistes très minoritaires qui ne représentent qu’eux mêmes. Mais il y a beaucoup d’associations très utiles qui agissent pour aider les personnes les plus fragiles et défendent les droits des lgbts. Sans ces associations, les choses n’évolueraient pas. La majorité des associations accompagnent les jeunes et leurs familles et ne font pas de politique mais de la sensibilisation. Ceci tout est politique dans son sens général, et la seule existence des personnes LGBT pourtant très minoritaires et peu visibles dans la vie quotidienne est simplement intolérable pour certaines personnes. Les personnes trans représentent 0,1% de la population mais on focalise l’attention des journaux conservateurs comme le Figaro qui ont publié plus de 70 articles sur le sujet sans interroger les personnes concernées.

Breizh-info.com : Vous venez de porter plainte pour “incitation à la haine” contre une blogeuse, Doria Mouto, parce qu’elle a refusé de vous qualifier de femme. La judiciarisation de tout, y compris des questions sociétales, n’est-elle pas pourtant une véritable plaie dans ce pays ?

Marie Cau : Mme Moutot pense ce qu’elle veut sur moi, cela n’a pas beaucoup d’importance sur le cours de ma vie. La plainte concerne ses propos sur le fait que les femmes trans seraient des prédateurs sexuels. Ce qui est faux et constitue une incitation à la haine sur les femmes trans qui sont les principales victimes d’agressions et de viol.

Mme Moutot est bien sûr de mauvaise foi car son discours ne sera pas défendable devant une cour de justice qui sera très vigilante à garantir le respect de la liberté d’expression. Elle se présente comme une victime d’une idéologie et que la plainte concerne le mégenrage. Ce n’est donc pas le cas. Mme Moutot défend sa propre idéologie qu’elle appelle femmelisme et c’est son droit. C’est minoritaire et finira dans les poubelles de l’histoire.

Concernant la judiciarisation, ce n’est n’est pas une plainte contre un café trop chaud ou un coq qui chante trop. On assiste avec Mme Moutot à une véritable campagne de haine qui dure depuis trop longtemps malgré les désapprobations unanimes. Sans cela Mme Moutot n’existerait plus médiatiquement, elle est victime de l’hubris et fait de la surenchère. C’est pathétique comment elle s’épanche sur sa sexualité et ses états d’âmes de féministes radicales qui ne trouve pas l’amour. Elle est très prolixe sur le sujet et fait une fixation sur les femmes transgenres.

De nombreuses lois ont été modifiées ou créées suite à des jurisprudences. Cela fait partie des processus démocratiques. Dans le cas de la liberté d’expression, les juges sont rompus à faire la part des choses.

Breizh-info.com : Est-ce réellement à l’Etat de distribuer les bons et mauvais points en matière de liberté d’expression ou d’opinion ? N’est-ce pas une menace pour la liberté d’expression ? Un citoyen n’a-t-il pas légitimement le droit de penser qu’une personne transgenre reste homme ou femme après opération de changement de sexe ?

Marie Cau : Chacun pense ce qu’il veut tant qu’il n’incite pas à la discrimination et à la haine. Ceux qui maîtrisent la biologie savent très bien que si la reproduction sexuée est binaire, la sexuation elle ne l’est pas. Mme Moutot pense ce qu’elle veut et cela ne m’empêche pas de dormir. Les choses sont en réalité plus compliquées qu’une vision binaire des choses. Les personnes trans ne rejettent pas la biologie, elles disent simplement que ce qui les identifie c’est le genre pas le sexe. C’est bien ce qui se passe dans la rue quand vous voyez une personne, personne ne vous fait un caryotype ou une palpation de vos organes pour déterminer votre identité sexuée. Tout ramener à la biologie est une vision archaïque qui ne correspond plus à la réalité et à l’évolution de notre société. Je le répète, chacun pense ce qu’il veut tant qu’il n’incite pas la haine et qu’il n’insulte pas les autres.

Breizh-info.com : Sur les réseaux sociaux, on voit passer beaucoup de jeunes, perdus (comme beaucoup de jeunes à l’adolescence) et qui sont influencés par des “influenceurs” transexuels ou par des activistes. N’est ce pas selon vous un réel danger, dans le sens où il peut mener à des transitions “coup de tête”, et à des actes définitifs et irréfléchis ?

Marie Cau : Tout cela est le miroir déformant des réseaux sociaux et ce n’est pas la réalité. On ne fait pas une transition sur un coup de tête. Cela n’existe pas, le processus prend plusieurs années et il est encadré. Dans le dernier document de l’ARS, il est indiqué qu’il n’y a aucune opération sur les jeunes mineurs en France. Tout cela n’est que fantasme. D’autres part, on ne devient pas transgenre, on l’est depuis la naissance. Je rencontre des jeunes transgenres perdus, non pas à cause de leur transidentité mais parce qu’ils se sentent en danger dans un monde hostile. Il existe aussi des jeunes avec des difficultés psychologiques, c’est justement l’intérêt de mettre en place des structures pour les accompagner et éviter les problèmes et c’est le contraire qui est proposé par les détracteurs. Je défends comme beaucoup de professionnels de santé et d’associations la libre autodétermination mais avec un accompagnement permettant un choix éclairé et lucide. Il faut être prudent, bienveillant et sans complaisance afin d’éviter que de jeunes homosexuels se croyant transgenres fassent une transition qu’ils regretteront.

Breizh-info.com : Jusqu’au 27 mai 2019, le transexualisme était considéré par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme une maladie mentale. Ce n’est plus le cas aujourd’hui en France, néanmoins, les transitions sont remboursées par la Sécurité sociale – ce qui provoque parfois des interrogations…puisque la sécurité sociale rembourse des actes liés à des maladies. Quelle est votre position sur le sujet ? Est-il normal que les contribuables financent les transitions, alors même que les déremboursements se multiplient pour des opérations et actes médicaux bien plus courants ?

Marie Cau : La sécurité sociale ne rembourse pas que les soins liés aux maladies mais aussi la prévention, la vaccination, la contraception, les suivis pédiatriques, gynécologiques et bien d’autres choses. Ce n’est donc pas contradictoire. D’autre part l’absence de suivi peut conduire à des dépressions qu’il faut éviter ou à des dégradations de la santé générale par l’automédication.

Si on veut rentrer dans ce débat, faut-il rembourser les cancers des fumeurs et les maladies cardiovasculaires alors que cela pourrait être évité ? Cela représente 500 000 décès par an et c’est très coûteux. Moi, personnellement, je ne fume pas et ne bois pas. Pourquoi devrais- je payer pour les autres ? Si chacun paye ce qu’il dépense, c’est la fin de la sécurité sociale et de la solidarité. Il y a environ 1000 opérations par an(dont 500 vaginoplasties environ) concernant la transidentité par an et les traitements hormonaux ne coûtent que quelques euros par mois. Cela est négligeable par rapport aux dépenses globales. La majorité des opérations sont à caractère esthétique que les personnes transgenres payent de leurs poches, au mieux on peut obtenir une exonération de TVA. Pour les vaginoplasties avec des délais d’attente de plusieurs années, beaucoup vont à l’étranger à leurs frais. Tout cela est donc un débat de mauvaise foi.

Pour un budget de 236 Milliards d’euro cela représenterait 0,004% des dépenses pour 0,1% de la population.

Breizh-info.com : On assiste ces dernières années à ce qui s’apparente à une offensive sociétale, en matière de communication (publicité, cinéma, inclusivité), mais aussi d’instruction (souvent sous couvert de lutte contre l’homophobie) , au sujet de tout ce qui touche aux LGBT, de près ou de loin. Mais pourquoi vouloir absolument sexualiser, ou sociétaliser, des pratiques et des manières de vivre ou d’être qui devraient relever de la sphère privée, ce que réclamaient d’ailleurs fût un temps des homosexuels qui voulaient simplement et à raison qu’on leur fiche la paix. N’y-a-t-il pas une volonté derrière d’imposer quelque chose, par ce qui ressemble parfois à de la propagande, un nouveau modèle sociétal ?

Marie Cau : C’est devenu visible et cela gêne. Dans la réalité, les personnages LGBT sont très minoritaires mais ils sont devenus plus visibles. Néanmoins, C’est la société actuelle hétérocentrée qui hypersexualise tout. Il suffit de regarder les pubs ou les médias et le développement de la pornographie essentiellement hétérosexuelle. Le féminisme combat cela depuis longtemps. On peut dire qu’il y a beaucoup d’hypocrisie morale chez les bien pensants. Il est plus facile de montrer les LGBT du doigt que d’assumer ses débauches morales. Les personnes transgenres veulent vivre en paix et justement veulent sortir de la sexualisation. On en parle plus de transexuel mais de transgenre, on ne parle pas de sexe mais de genre mais les médias nous ramènent toujours au sexe. Paradoxalement, on nous accuse de vouloir supprimer le sexe ! bref, on nous accuse de tout et du contraire. Ce sont les personnes transphobes qui nous exposent, nous ostracisent et nous présentent comme des prédateurs sexuels pour la société. Je ne parle même pas du fétichisme que l’on subit des hommes hétéro… On n’a jamais empêché les autres de vivre comme ils l’entendent, pourtant tout le monde veut nous régenter ou nous ostraciser.

Bouddha disait que ce qu’on n’aime pas chez l’autre c’est ce que l’on a pas résolu en soi. Sainte Marie Madeleine qui est une référence pour moi, disait que le péché n’existait pas mais que les hommes l’ont inventé avec leurs lois adultères (qui se détournent de Dieu).

Chez les LGBT, Il y a bien sûr des extrémistes avec des discours lunaires et sectaires mais ils sont très minoritaires et ne représentent qu’eux mêmes. Paradoxalement, les médias conservateurs leur donnent une audience et une visibilité qui les servent et les victimisent. C’est un jeu politique pervers qui s’autoalimente de part et d’autre. La majorité des trans veulent un bon passing qui leur permettent de vivre sereinement et payent cher pour l’obtenir.

Breizh-info.com : Le diagnostic de “dysphorie de genre” a augmenté de 1000% à 4000%, selon les pays, sur une période de dix à 15 ans. N’y a-t-il pas selon vous un effet de mode ?

Marie Cau : Quelles sont vos sources ? (NDLR : en voici une pour la Suède) Les sources fiables ne donnent pas cela. On peut dire ce qu’on veut avec des chiffres notamment avec des pourcentages sur des échantillons faibles. Néanmoins, on voit une augmentation significative de dysphorie chez de jeunes gays, lesbiennes ou non binaires. Il faut donc être prudent et ne pas être complaisant dans l’intérêt de la personne d’où l’intérêt d’avoir des professionnels de santé formés à la transidentité. Il est temps que cela sorte de la sphère politique et idéologique.

Breizh-info.com : Si vous aviez un mot de conclusion, pour nos lecteurs, lequel serait-ce ?

Marie Cau : Il faut arrêter d’avoir peur et de fantasmer sur les personnes transgenres. On va chercher des cas extrêmes ou anecdotiques à l’étranger et faire croire que c’est une réalité en France. Il est évident que c’est de la transphobie car bizarrement personne ne s’inquiète des 25000 enfants intersexes mutilés en France sans leur consentement ou encore les 80 000 françaises d’origine étrangère qui sont excisées tous les ans. Les mêmes mouvements conservateurs qui ferment les yeux sur la pédophilie dans l’église ou l’esclavage de religieuses. On préfère fantasmer sur un danger Trans car cela est plus vendeur médiatiquement. C’est bien connu que pour manipuler le peuple, il faut lui présenter un ennemi commun. Il serait temps aussi que les journalistes arrêtent de s’alimenter d’infox sur le web et fassent leur boulot notamment de vérifier leurs sources et d’interroger les personnes concernées. J’en appelle à toutes les personnes honnêtes et de bonne volonté à ne pas se laisser abuser et à défendre les valeurs de notre république : liberté, égalité et fraternité.

J’ai publié un livre de témoignage chez fayard sans politique, ni idéologie, sans voyeurisme pour ceux qui veulent essayer de comprendre par eux mêmes. https://www.fayard.fr/auteurs/marie-cau

Propos recueillis par YV

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

8 réponses

  1. Chaque individu a ses particularités et les vit en liberté dès qu’elles ne mettent pas en cause la liberté d’autrui. Leur problème est le leur, et non celui de la société. Mais la société, sans prendre en compte leurs particularités mentales, est là pour en soigner les effets maladifs par l’assurance maladie. Il n’appartient pas à l’état de s’ingérer dans la psyché des individus, la loi devant être la même pour tous. Ces individus particuliers n’ont pas à exiger que les règles structurant la société les excluent. En deux mots, oui à leurs liberté et à leur responsabilité, et non à des droits particuliers.

  2. Trop facile de parler de transphobie ! Ce terme n’a même pas de raison d’être, mais il est facile de détourner ou d’inventer des mots de toutes pièces qui relayés ad nauseam par les médias finissent par rentrer dans les esprits et devenir de véritables armes juridiques pour leurs inventeurs. Nous avons ici le cas symptomatique d’une personne qui use d’une écœurante victimisation et qui traine en justice une femme (une vrai, celle là) qui n’a fait qu’affirmer la vérité. Le charabia sur la biologie n’est qu’un écran de fumée pitoyable pour tenter de masquer la réalité. Si on nait homme, on reste physiologiquement un homme et tout les bistouris n’y peuvent rien. Ce qu’il faut conseiller au trans ce n’est pas de la médecine mais de la psychiatrie.

  3. Il ne faut pas confondre le genre des mots avec le sexe des personnes ! Le sexe est à vie absolument inchangeable. Vouloir à toutes fins ressembler à l’autre sexe est une maladie mentale ! La société n’a pas à reconnaître la maladie mentale autrement que pour inciter les individus assez fous pour l’exiger à se faire soigner en asile psychiatrique.

  4. Bonjour à tous,

    J’ai déjà noté la propension de cet homme à tout relativiser. Il n’y a pas de problème transexuel. Ce serait les autres qui les créeraient. Tout est édulcoré. C’est toujours ce même discours prompt à faire passer les pilules les plus amères. Puis quand la catastrophe est là (immigration, école, santé…) le discours devient “Ah bah excusez nous on pouvait pas savoir”. Ces gens là sont irresponsables, et ils sont pourtant chargés de responsabilités diverses et variées.
    Il parle de remise en question, mais n’en possède pas une once en stock. Quand il se fait prendre la main dans le pot de confiture, comme avec l’explosion des troubles identitaires chez les enfants, son discours tente de nier la réalité puis la minimiser. Ce sont des procédés de sophistes. De simples mensonges. Dans notre société, la maladie a pris le pas sur le sain.

    M.D

  5. Maire , Père, les deux ou l’un et l’autre ou encore l’un dans l’autre , jolie Paire; mais il n’est pas anormal qu’un maire soit le père de ses enfants. Dans tous les cas et sans plaisanter : pitié pour les enfants car l’expérience prouve que le désir de maternité ou de paternité provoque des dégâts tragiques pour des innocents.

  6. La quasi totalité des réflexions sont totalement superficielles et hors sujet… Le grand vide de notre société c’est le grand écart de génération via les réseaux sociaux… à commencer par les gens intelligents qui savent se servir d’un ordinateur et bientôt de l’IA et les largués de la France profonde qui n’ont rien compris au film…

    Pour ma part la seule chose que j’ai à dire c’est que la vaginoplastie est une aberration inhumaine comme la circoncision et l’excision… Selon la loi française il est interdit d’opérer un membre sain. Ce n’est pas en se coupant la bite que l’on devient une femme ! Et d’ailleurs c’est tellement absurde que ça crée des femmes obèses et des suicides… sans possibilité d’avoir des rapports sexuels tout être humain rentre en dépression et se délite… Celui qui prend en horreur sa bite doit se faire soigner sur le plan psychiatrique et non en chirurgie assassine. Il fait une phobie ! Tout comme l’abruti qui ne supporte pas les transgenres, fait une crise de phobie.
    J’ai découvert la philosophie du respect de la nature grâce à Thierry Casanovas qui met en avant dans ses vidéos qu’il faut éviter toute opération car le cerveau rejette toute attaque à l’intégrité physique. Comme il rejette une greffe d’organe ou qu’il comptabilise un membre fantôme.
    Pour ma part étant transgenre je découvre que tout ce que m’offre la nature ( hormonale) c’est l’euphorie de mon fétichisme adorateur de la femme et de ses artifismes… par contre ce qui me trou le cul c’est que mon bonheur dérange au point d’être agressée physiquement ou j’ai du échapper trois fois à ma mort… à chaque fois agressée au couteau par des maghrébins … Nous sommes douze millions d’handicapés qui évitent de sortir dans la rue pour éviter les agressions… alors les donneurs de leçon à deux balles changeaient de lunette… vous avez une vue très basse proche de la cécité !

  7. 0.1 % de la population comme le dit Marie Cau elle-même, mais médiatiquement c’est un sujet qui occupe une place totalement disproportionnée…Et pour ce qui reste une infime minorité, il faudrait changer les repères des 99.9 % autres…

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