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Il y a quelques jours, la nouvelle de l’arrêt du financement allemand des ONG qui opèrent en Méditerranée fuitait dans les journaux, avant d’être démentie en haute sphère. La question reste ouverte et rappelle les sommes colossales requises par ces associations caritatives plus qu’opaques.
Le 6 octobre, le journal Bild révélait que les 2 millions d’euros annuels habituellement attribués par le Parlement allemand aux ONG patrouillant en mer ne figuraient pas dans le projet de budget pour 2024. Une décision qui aurait été motivée par une Chancellerie hostile à des fonds objet de litige avec l’Italie de Giorgia Meloni, qui accuse Berlin de financer l’action des organisations sur son territoire sans consulter le gouvernement italien. Ces ONG sont les premières forces qui organisent concrètement la déferlante migratoire que subit la péninsule et leur collusion avec les trafiquants d’êtres humains est notoire ce que les Italiens réitèrent avec force.
Mais le ministre allemand des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, a vite démenti, arguant l’erreur technique. Son porte-parole précisait à l’AFP. « Il est prévu depuis plusieurs semaines de corriger ce problème dans le cadre de la suite du processus budgétaire (…) un financement du sauvetage en mer est également prévu pour les années 2024 à 2026, avec les autorisations d’engagement du Bundestag », irritant outre mesure les Italiens et une partie de l’opposition allemande, qui soutient l’arrêt des financements aux taxis de la mer.
Quant au le chef de file du PPE Manfred Weber, il venait au secours de la Romaine : « Un gouvernement ne peut pas donner de l’argent à ceux qui font des activités de secours sans considérer que ceux qui sont sauvés sont tous à la charge d’un seul pays« . Nul doute que les politiques migratoires figureront au sommet des thèmes de campagne des prochaines élections européennes. Mais dans l’État allemand, c’est le parlement qui a le pouvoir de décider des fonds. Et les Verts pèsent et poussent déjà pour rétablir l’allocation dans le budget.
Quoi qu’il en soit, s’il faut absolument mettre un terme à un système qui prévoit que des entités en collusion avec des criminels soient arrosées d’argent publique et s’il est absolument indécent que bien 7 ONG sous pavillon allemand débarquent chaque jour des milliers de clandestins dans un pays tiers, la question ONG dépasse de loin le seul financement publique.
Car les 8 millions d’euros étalés sur 4 ans alloués par l’État allemand, ne sont qu’une infime goutte d’eau par rapport aux sommes engagées. À titre de comparaison, rappelons que pour les seuls trois premiers mois de l’année 2016 et rien qu’en opérations de sauvetage, un seul navire ONG (l’Aquarius) a coûté à SOS Méditerranée 975.000 d’euros. Le bateau de Médecins sans Frontières Geo Barents nécessite 14.000 euros de carburant par jour. Le chiffre d’affaires de Sea-Watch, s’élève à 1 608 109 euros par an (2017) ! Le tout, financé par des dons, nous dit-on, mais… « Nous ne divulguons pas nos donateurs, car cela nous est interdit par la loi sur la protection des données. »

Un tel navire peut-il avoir été acheté et être entretenu par les seuls dons de particuliers et de petites entreprises ?
Bref, si les Européens ont notoirement le cœur sur la main, il faut décidément être bien sot pour croire que les ONG, dont la machine logistique dépasse les milliards d’euros – sauvent les migrants en mer par pure compassion.
Et au-delà de la question plus qu’opaque des financements, il est indécent que les opérations de transport de millions d’êtres humains d’un continent vers un autre soient aux mains de prétendues « associations caritatives ». Que des organisations non gouvernementales, qui ne sont élues par personne, décident du sort de toute un civilisation.
Audrey D’Aguanno
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
9 réponses à “Submersion migratoire : Berlin stoppe les financements aux ONG ?”
Les Teutons sont durs à la détente, mais une fois partis, ils avancent. Et puis, chez eux comme chez nous, la perspective des élections européennes pourrait bien faire bouger les lignes. Le jour où les politiciens devront choisir entre sauver leur siège et refuser des subventions (choisir entre leurs électeurs et leurs copains, en somme), les choses devraient aller mieux.
Les Allemands ont besoin de mains d’euvres puis que se sont des ONG allemande qui récuperent les migrands comme le dit la 1 ministre Italienne pour quoi ils les déposent en Italie ils ont le devoir de les ramener chez eux en Allemagne
Les ONG ne font pas du sauvetage en mer mais du convoyage de migrants. Depuis trois ans,. je ne donne plus un euro au caritatif, quel qu’il soit.
association lucrative sans but…
Les gouvernants ont la main sur le coeur mais l’autre main va dans les poches des allemands, des français ou des italiens…..ils payent pour être envahis au prétexte humanitaire ou de récolter de la main d’oeuvre ( bon marché ? hyper spécialisée ? ) alors que nous comptons plus de 3 millions de personnes sans emploi !
Toute cette mascarade est uniquement PO….LI….TIQUE pas la peine d’échafauder des grandes théories sur le sujet tout est pensé pour nous submerger ethniquement et culturellement. Passer pour un complotiste ne m’empêche pas encore de dormir !
ONG immigrationistes payées en parties avec nos deniers pour organiser notre remplacement . Pire , la court de justice européenne, nous lie les mains lorsque nous voulons appliquer notre volonté de souveraineté sur ce sujet précis , créant ainsi les conditions de notre disparition future. Stoppons par tous les moyens cette folie.
Les bateaux ça flotte, en principe, mais parfois ça peut couler. Il n’y a pas d’iceberg en Méditerranée mais avec un peu d’imagination…et un peu de C4.
Pourquoi certaines municipalité attribuent des subventions pour ces passeurs ?
La Bretagne est envahie par les Indésirables avec l’aide des socialopes.
Cuillandre ne veut pas de vidéo protection dans la ville pour éviter de voir les exactions des migrants.
Maintenant il serait moins regardant si la gestion et le financement serait piloté par la police donc le ministère de l’intérieur.
En réalité les,migrants font ce qu’ils veulent, ils sont arrêtés , présentés aux juges et des personnes qui sont payés par nos impôts s’empressent pour les faire sortir .
pour une fois que les allemands ont une bonne idée, imitons les