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Au cours d’une visioconférence destinée aux préfets concernés par le Plan France ruralités, Dominique Faure, ministre déléguée aux collectivités territoriales et à la Ruralité, a fait passer un message très clair : il faut que, dès le 1er janvier 2024, un flot d’argent public se déverse sur les campagnes ; il faut que cela se voit, il faut que cela se sache afin d’éviter un « vote de révolte » aux élections européennes.
On l’aura compris, la Macronie prévoit la défaite et essaie de limiter les dégâts. Cette visioconférence a été l’occasion de connaître les six départements ruraux les plus défavorisés (pauvreté chronique, déclin démographique depuis plus de vingt ans) : Cantal, Creuse, Indre, Haute-Marne, Meuse, Nièvre. La Bretagne ne figure pas au palmarès. Effectivement, si la pauvreté est bien présente dans les communes de l’intérieur (axe Carhaix-Châteaubriant), une certaine aisance règne dans les métropoles (Brest, Nantes, Rennes) et dans les communes du littoral. Par conséquent, chaque département breton possède une population « qui va bien » et une population « qui va mal ». Un territoire dynamique et un territoire en déclin.
Aux élections européennes de mai 2019, en Bretagne (5), la liste LREM (Nathalie Loiseau) était arrivée en tête (458 542 voix, 25,62 % des suffrages exprimés), suivie par la liste EELV (Yannick Jadot) avec 303 498 voix (16,96 %), puis par la liste RN (Jordan Bardella) avec 296 793 voix (16,59 %). On trouvait ensuite la liste LR (François-Xavier Bellamy) avec 139 261 voix (7,78 %), la liste PS (Raphaël Glucksmann) avec 138 180 voix (7,72 %) et la liste LFI (Manon Aubry) avec 101 165 voix (5,65 %). Notons que le résultat national était de 22,4 % pour Loiseau, de 13,5 % pour Jadot, de 23,3 % pour Bardella, de 8,5 % pour Bellamy, de 6,2 % pour Glucksmann et de 6,3 % pour Aubry. Nous serions incomplets si nous oublions le régional de l’étape, le Breton Benoît Hamon (Génération.s) qui fait un petit score dans nos cinq départements : 85 384 voix (4,77 %). Dans son « fief » de Saint-Renan, il arrive en cinquième position (230 voix, 7,40 %) ; nul n’est prophète en son pays.
B. Morvan
Illustration : DR
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5 réponses à “Avant les élections européennes, il faut « arroser » les campagnes”
Arroser les campagnes d’argent, c’est bien, ça changera un peu de ce que l’état, je veux dire l’argent du contribuable, balance pour arroser les « chances pour la France » et leurs cités. Par contre j’aimerais que Mr le « sinistre délégué » Dominique Faure arrête d’arroser les campagnes avec ces m..des d’éoliennes et qu’il donne l’ordre à ses préfets de promouvoir ces inepties économiques et énergétiques. 25 % de facteur de charge à l’année en moyenne à l’année (un peu plus en mer) pour ces machines c’est cher payé quand on voit les factures d’électricité. Merci à lui d’avance !
pas croyable !? j’hallucine ! le nombre de trolls en bretagne est sidérant , noter le nombre d’abrutis qui a voter pour la liste macron qui arrive en premier !??esperons que ces zombies ont compris depuis la politique destructrice de macron … enfin on croise les doigts !😯
Je me demande quand va t’on se débarrasser de ces mafieux qui nous gouvernent depuis plus de 6 ans ?
Mais pour cela faudrait il que les Français se réveillent et ouvrent les yeux et en particulier les Bretons qui ont voté massivement pour la Macronnie .
Rien ne fonctionne dans ce pays avec une administration obèse et les taux de prélèvement les plus élevés d’Europe et un endettement record . Une insécurité qui est devenue explosive principalement due à de plus en plus d’immigration.
Ils est temps que les patriotes s’unissent sinon c’est la rue qui parlera…
Hélas pour vous messieurs les politiques, le peuple a bien compris la situation. Ce n’est pas en posant un billet sur la tasse d’un mendiant qu’on efface la pauvreté d’un pays ! Pas plus qu’en repeignant les immeubles des cités on efface la violence et les trafics. La Macronie pense que tout s’achète ( chèque rentrée des classes, chèques énergies, chèques vacances etc…) Souhaitons que nos régions ne se laissent pas » acheter » par une obole et votent du bon côté !
Exact, dans mon coin ils refont encore le bitume mais seulement à coté de la mairie, c’est tout beau tout neuf. A 500 mètres pour accèder aux containers poubelles c’est carrément un champ de nids de poule. Là c’est marrant, on n’y croise jamais maire ou sa pléiade de secrétaires rutilanes.
Personne n’est dupe, on veut du cash et rien d’autre. 33000 euros par tête à la « Monnaie »… c’est le prix du vote 2024 ! ;)