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Les villes bretonnes gérées par des municipalités de gauche ont une fâcheuse tendance à user de la sémantique pour créer des réalités parallèles. Mais la méthode parvient de plus en plus difficilement à faire illusion…
À Brest, après en avoir fait un argument de campagne électorale pour les élections municipales de 2020, le maire socialiste François Cuillandre lançait officiellement au mois de novembre 2022 une « brigade de tranquillité urbaine ».
Tandis que l’insécurité et les trafics règnent dans de nombreux quartiers mais aussi dans certaines rues et places du centre-ville, Brest s’enorgueillit d’être la dernière ville française de plus de 100 000 habitants à ne pas s’être dotée d’une police municipale…
Une « brigade anti-incivilités » à Rennes
En matière de laxisme et de délinquance, la ville finistérienne mène un match serré avec les deux autres métropoles bretonnes, à savoir Nantes et Rennes.
Rennes où, depuis le 2 janvier 2024, une « brigade anti-incivilités » a été déployée. La présentation officielle de cette nouvelle unité a eu lieu mardi 9 janvier au palais Saint-Georges, dans le centre-ville, en présence du maire (socialiste lui aussi) Nathalie Appéré.
« C’était un de mes engagements pris en 2020. La Brigade anti-incivilités est en première ligne sur l’espace public et constitue la tête de pont de la police municipale sur l’ensemble des quartiers de la ville », a déclaré l’édile cité par le site Actu Rennes.
Ce matin, lancement officiel d’un nouveau service public pour les Rennais : la Brigade anti-incivilités. Cet engagement de campagne qui se concrétise est surtout une nouvelle étape franchie dans notre politique de tranquillité publique et de prévention de la délinquance⬇️ pic.twitter.com/CrUbd1otIe
— Nathalie Appéré (@nathalieappere) January 9, 2024
Trois domaines d’action pour les nouveaux agents
En pratique, cette B.A.I (Brigade anti-incivilités), nouvelle section de la police municipale, sera effectivement dirigée par la Ville de Rennes.
Quant aux missions qui incomberont à cette unité, Rennes Métropole précise que la brigade, « en complémentarité avec les missions de la police municipale », va spécifiquement travailler autour de trois domaines :
- Les déchets et les dépôts sauvages : le respect du règlement de collecte, le tri…
- Le respect de l’espace public : les regroupements gênants, la lutte contre les véhicules ventouses, le stationnement gênant…
- Les comportements inappropriés et irrespectueux : miction, mégots, tags…
« Brigade anti-incivilités » : quelle efficacité au Blosne ?
Pour mener cette lutte contre les « incivilités », la B.A.I est composée de 14 agents de surveillance de la voie publique (avec trois recrutements supplémentaires à venir) qui vont arpenter les différents quartiers rennais « pour sensibiliser et au besoin verbaliser les faits constatés », précise Rennes Métropole. Des agents de la Brigade anti-incivilités qui déambuleront en binômes, chaque jour, de 7 h 30 à 19 h sur l’ensemble de la ville.
S’ils pourront circuler à pied, à vélo, en scooter électrique ou en voiture, la mairie de Rennes a officiellement fait savoir que les agents de la Brigade anti-incivilités auront également pour mission de se rendre dans les quartier de Maurepas, de Villejean ou encore du Blosne.
Reste désormais à savoir quel sera l’impact effectif de ces binômes municipaux sur les « regroupements gênants », les dépôts sauvages ou les comportements irrespectueux dans des quartiers où les fusillades sont devenus monnaie courante…
On a hâte de voir cette brigade à l’oeuvre pour aller éradiquer les dealers qui empoisonnent la vie des habitants… À moins que ce ne soit que de la communication ?
Crédit photo : capture compte Twitter Natahlie Appéré (photo d’illustration)
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2 réponses à “Rennes. La mairie gauchiste lance une « brigade anti-incivilités » dans une ville en proie à la guerre des gangs…”
Ouh les méchants ! Derrière leurs AK47 les dealers doivent être mort de peur…à moins que ce ne soit de rire.
Ben voyons !!!