page contents
Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Ensauvagement à Brest. La « brigade de tranquillité » du maire socialiste blessée par des « jeunes »

Brest se targuant d’être la dernière ville française de plus de 100 000 habitants à ne pas s’être dotée d’une police municipale, le maire socialiste François Cuillandre s’énorgueillait en novembre 2022 du lancement de la « brigade de tranquillité urbaine » dans les rues de la ville finistérienne.

Bien que cette brigade n’ait jamais eu pour vocation de se substituer à la mission de la police nationale, il est toutefois flagrant que cette entité dispose de moyens et de pouvoirs bien trop faibles pour affronter la situation d’insécurité régnant à Brest.

Rappelons par exemple qu’en l’espace de quelques jours au début du mois d’avril, des fonctionnaires de police ont été attaqués à plusieurs reprises aux mortiers d’artifice dans le quartier « sensible » de Bellevue. Dans la soirée du lundi 8 avril, tandis qu’une équipe de policiers était de nouveau prise pour cible par ces tirs de mortiers, l’un des fonctionnaires fut blessé à l’œil (avec notification d’une incapacité temporaire totale de trois jours).

« Une présence dissuasive sur l’espace public » ?

On l’aura donc compris, le rôle de la « brigade de tranquillité urbaine » de François Cuillandre n’est donc pas d’aller affronter les racailles et autres narcotrafiquants dans les quartiers brestois les plus sulfureux.

Mais plutôt, si l’on s’en tient aux précisions communiquées à ce sujet par la ville de Brest, d’assurer « une présence dissuasive sur l’espace public » ainsi qu’un « lien plus étroit avec les habitants ». Par ailleurs, cette « brigade de tranquillité », composée d’ASVP (agents de surveillance de la voie publique) agréés par le procureur de la République « et formés », dispose d’un pouvoir de verbalisation (stationnement, déchets, bruits de voisinage…). La mairie prenant le soin d’ajouter que les agents « se déplacent en véhicules électrique (voiture, vélos…) et à pied ».

Des agents qui fonctionnent par trinômes et effectuent leur mission « de midi jusqu’à 21 heures, en hiver, et jusqu’à 22 h 20, en été. Le tout du lundi au samedi, avec une possibilité d’être à poste le dimanche, suivant les événements », nous indique la même source. Enfin, cette brigade est « non armée », un détail cher à la municipalité socialiste.

La « brigade de tranquillité » urbaine blessée par des « jeunes »

Peu suspect de sympathie pour une politique sécuritaire, cette même municipalité était cependant contrainte, par l’intermédiaire de François Cuillandre, de rappeler, en ce mois d’avril, « l’urgence de donner à Brest des effectifs supplémentaires de policiers » suite aux attaques à répétition de fonctionnaires de police dans le quartier Bellevue.

En attendant, concentrant son action sur le centre-ville brestois, la « brigade de tranquillité » urbaine a bien mal porté son nom mercredi 17 avril. Sur la place de Strasbourg aux alentours de 18 h, deux agents de la brigade repèrent deux individus s’apprêtant à fumer de la drogue.

Les agents se dirigent alors vers les deux hommes mais la situation va rapidement dégénérer. L’un des deux va recevoir un coup de pied au niveau du genou. Tandis que deux collègues arrivent en renfort, l’un des agents est cette fois blessé à l’épaule, « victime d’une luxation » précise pour sa part le quotidien le Télégramme.

Voyant la situation lui échapper, la « brigade de tranquillité » a donc été contrainte d’appeler la police nationale en renfort. Cette dernière procédera à l’interpellation de deux individus, âgés de 18 à 23 ans. En possession de cannabis sur eux, les deux comparses étaient déjà connus des services de police.

Crédit photo : capture site Brest Métropole (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

4 réponses à “Ensauvagement à Brest. La « brigade de tranquillité » du maire socialiste blessée par des « jeunes »”

  1. gautier dit :

    ils leur reste la Prière, ils ne l’on pas encore innovée ! la brigade des utopiste (Théorie de madame DOLTO) ” l’enfant est «un être en construction, mais qui ne peut pas se développer correctement sans l’éducation des adultes – donc sans leur autorité ” allez dire ça aux parents immigrationnistes !!!

  2. de CRISENOY Alain dit :

    Un maire gauchiste n’est pas fait pourvdéfendre ses citoyens mais pour détruire so pays!!!!

  3. Michel dit :

    Espérons que la Bretagne, qui votait traditionnellement à gauche, comprenne enfin…

  4. kaélig dit :

    Et comme toujours Mr Cuillandre hilare et content de lui.

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

BREST, Ensauvagement, Justice, Sociétal

Brest. Trafic d’héroïne et voitures incendiées : Bellevue, un quartier « prioritaire » qui a ses priorités…

Découvrir l'article

BREST, Ensauvagement, Justice, Sociétal

Brest. Des racailles attaquent la police à Keredern, et les bus à Bellevue

Découvrir l'article

BREST, Ensauvagement, Justice, Sociétal

Brest. Fusillade, coups de couteau et voitures incendiées dans la même soirée

Découvrir l'article

BREST, Ensauvagement, Justice, Sociétal

Brest. Nouveaux tirs de mortiers sur des policiers à Bellevue : où est passée la « brigade de tranquillité urbaine » de Cuillandre ?

Découvrir l'article

BREST, Ensauvagement, Immigration, Sociétal

Brest. Un OQTF suspecté de tirs de mortier sur des policiers finalement remis en liberté

Découvrir l'article

BREST

Règlement de comptes à Brest : Un blessé par balle à Bellevue

Découvrir l'article

BREST, Ensauvagement, Justice, Sociétal

Brest. Trafic de drogue à Bellevue : 116 000 € en liquide et 3 kg de cocaïne chez le bénéficiaire du RSA

Découvrir l'article

BREST

Trafic de drogue à Brest : un dealer condamné à 12 mois de prison dont 4 fermes

Découvrir l'article

BREST, Ensauvagement, Justice, Sociétal

Brest. Quartier « prioritaire » Bellevue : 70 interpellations, cocaïne, machettes et armes à feu

Découvrir l'article

Ensauvagement, Justice, RENNES, Sociétal

Rennes. La mairie gauchiste lance une « brigade anti-incivilités » dans une ville en proie à la guerre des gangs…

Découvrir l'article

PARTICIPEZ AU COMBAT POUR LA RÉINFORMATION !

Faites un don et soutenez la diversité journalistique.

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.

Clicky