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En ce début d’année 2024, la Bretagne a connu des températures hivernales très basses, ce qui entraîne une augmentation des cas d’animaux souffrant, nécessitant l’intervention fréquente des vétérinaires. Aussi, ceux de la clinique AniCura Brocéliande, située à Saint-Malo, ont tenu à rappeler le 18 janvier que les températures négatives exposent les animaux au risque d’engelures, notamment au niveau des zones sensibles telles que les oreilles, la queue et les coussinets, qui sont moins protégées. Ces engelures se manifestent par des symptômes tels que rougeurs, gonflements, ulcérations, cloques, et dans les situations les plus graves, la nécrose des tissus.
De plus, l’utilisation de sel sur les chaussées et les trottoirs peut provoquer des irritations au niveau des coussinets des compagnons à quatre pattes. Il est donc vivement recommandé de rincer les coussinets à l’eau claire une fois la promenade terminée.
Froid : quels autres risques pour les animaux de compagnie ?
D’autre part, les vétérinaires rappellent qu’une exposition excessive au froid peut entraîner une hypothermie (définie par une température corporelle anormalement basse). En pareille situation où l’animal se retrouve dans un état critique, une intervention immédiate d’un professionnel de santé animal est nécessaire. Une hypothermie de l’animal peut survenir rapidement et entraîner de sérieuses complications sur sa santé.
En parallèle des risques liés aux températures froides, les maladies contagieuses respiratoires telles que la toux de chenil, autrement connue sous le nom de trachéobronchite infectieuse canine, gagnent en prévalence pendant l’hiver. Cette maladie hautement contagieuse se manifeste par une toux sèche et rauque avec un écoulement nasal et fréquemment accompagnée d’une perte d’appétit. Les vétérinaires malouins recommandent alors une vaccination adéquate afin de minimiser le risque de contraction de la maladie.
Enfin, la période hivernale est également propice aux empoisonnements à l’éthylène glycol, connu également sous le nom d’antigel (utilisé essentiellement l’hiver dans les liquides de refroidissement, liquides de frein et certains antigels) car son goût est sucré et donc appétent pour les animaux de compagnie. Il s’agit d’un toxique potentiellement mortel. En cas de doute, il est conseillé de se rapprocher dans les plus brefs délais de son vétérinaire traitant.

Attention aux quantités de nourriture !
Il revient donc aux propriétaires d’animaux de compagnie de suivre quelques conseils préventifs afin de les protéger au mieux lorsque le thermomètre baisse fortement.
Tout d’abord, un abri chaud et sec est de rigueur pour les animaux passant du temps à l’extérieur. L’installation d’une couche isolante peut aider à les protéger contre le froid remontant du sol.
Aussi, il convient d’ajuster la quantité de nourriture en fonction des besoins énergétiques accrus durant l’hiver. Cependant, il faut veiller à ne pas suralimenter l’animal de compagnie afin d’éviter une prise de poids liée à une alimentation trop riche et calorique pouvant avoir des conséquences sur le long terme pour celui-ci.

De l’importance d’un suivi vétérinaire régulier
Les races de chiens et de chats moins résistantes au froid, en raison de leurs faibles réserves énergétiques et/ou de leur pelage comme les Chihuahuas ou les Sphynx, peuvent nécessiter des vêtements d’hiver adéquats (par exemple manteaux, bottines). Il semble donc important de choisir des vêtements adaptés et confortables, tout en évitant de forcer l’animal à porter un accessoire s’il ne se sent pas à son aise. Certaines races peuvent manifester des tremblements en début d’hypothermie.
Par ailleurs, certains vétérinaires recommandent une activité physique qui soit adaptée à chaque animal. Pour les animaux énergiques, maintenir une activité physique suffisante est fondamental, même en hiver. Les animaux plus casaniers ou sensibles au froid auront tendance à préférer jouer en intérieur et privilégier des moments de calme.
De manière générale, un suivi vétérinaire régulier est suggéré. Une visite régulière chez le vétérinaire permet non seulement de maintenir les vaccinations à jour, mais aussi de détecter et de traiter rapidement toute infection ou maladie en cette période propice.
Crédit photo : Pexels.com (Barnabas Davoti/CC) (photo d’illustration)
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5 réponses à “Animaux de compagnie. Quels risques et bons gestes par temps froid ?”
Le chien soumis aux mêmes « soins » médicaux que l’homme, avec les mêmes résultats, à savoir une dépendance aux blouses blanches et des troubles organiques qui font la richesse des vétos !
Arrêtez de nourrir vos klebs avec des croquettes à disposition, oubliez les vaccinations qui fragilisent et, surtout, allez courir avec eux par tous les temps !
De la viande crue, une fois par jour, avec des légumes (ou des herbes) voilà qui se rapproche de la nourriture du renard ou du loup. TOUS mes chiens ont été nourris de cette façon et AUCUN n’a eu besoin du véto !
Bonjour Breizh-info,
Vous parlez souvent des chiens et des chats, très bien.
Et vous avez même fait un article sur un bouc atrocement mutilé(oeil arraché et langue sectionnée) par un malade mental. Merci à vous de l’avoir dénoncé.
Par contre vous n’avez pas dit un seul mot concernant les 7 chiens de chasse qui ont été froidement exécutés à coups de fusil et de pioche par une communauté gauchiste marxiste installée en Ardèche.
Les associations animalistes se sont murées dans un silence assourdissant.
Il eût été souhaitable que Breizh-info relaie cette triste affaire connue seulement du public par des situes de chasse.
Ce silence est regrettable pour ces pauvres chiens et pour le public.
À l’occasion de cet article, voici une ration ménagère pour CHIEN ADULTE.
Il faudra donner la quantité journalière requise selon le poids du chien et sa race.
VIANDES (fraiche ou congelé peu importe) : 45%
– filet de cochon et/ou maigre de sanglier dans le jambon ou l’épaule très très cuit : 25%
Le cochon et le sanglier sont bouillis pendant 1 heure et demie (bactéries)
– filet de poulet modérément cuit (frit à l’huile) : 10%
– poisson sans arrête modérément cuit (frit à l’huile) : 10%
RIZ ET/OU PÂTES : 25%
On peut faire un mélange des deux: Jetez l’eau de cuisson, rincer et égoutter pour enlever l’amidon. Riz et pâtes doivent être très très cuits (collants) sinon ils sont indigestes.
LÉGUMES (congelés ou non, peu importe) : 25%
– Carottes, courgettes, haricots verts en proportion égale. Les légume sont bien cuits et égouttés après cuisson.
– PAIN 5%
Tous les ingrédients (viandes et légumes) sont pesés.
Le cochon et le sanglier bouillis réduisent à la cuisson : 1 kg cru donnera 560 grammes égoutté. Rapport 0.56
Les légumes égouttés réduisent moins : 1 kg cru donnera 820 à 850 grammes égoutté.
Rapport 0.82 à 0.85
Riz et Pâtes égouttés gonflent : 1 kg cru donnera 3,6 kg cuit, rincé, égoutté.
Rapport 3.6
Connaissant le rapport cru/cuit vous pouvez ainsi calculer la quantité de chaque ingrédient avant de faire cuire, ce qui est bien plus facile.
Vous conserverez le jus de cuisson de la viande de porc et de sanglier.
Vous conserverez l’eau de cuisson des légumes.
Quand tout est cuit, mélangez tous les ingrédients (viandes, légumes, riz-pâtes et pain) dans un très grand bac. Ajoutez le jus de viande et de légumes de façon à ce que le mélange soit bien souple mais pas liquide.
Quand l’ensemble à refroidi, mettez dans des boîtes alimentaires de 1 kg ou 2 kg et congelez. Vous sortez les boîtes au fur et à mesure des besoins.
En préparant ainsi 30 à 40 kg de ration vous assurez d’excellents repas pour votre chien, pendant 2 ou 3 mois.
Comptez une grosse demi-journée de travail, voire davantage. Mais c’est autrement bon que les repas industriels, parfois douteux, et votre compagnon vous dira merci !
A savoir : on peut donner au chien adulte des compléments alimentaires, notamment du calcium, même si les besoins en calcium ne sont pas aussi importants que dans la phase de croissance.
On ajoutera à la ration journalière 2 comprimés de « Petphos CaP=2 » (ou équivalent). Une fois par semaine, on donnera au chien 1 belle sardine à l’huile ou 1 jaune d’œuf sans le blanc.
Dans chaque ration journalière on ajoute 10 grammes (1 c à soupe) d’huile de Colza (vitamines + Oméga)
Si on peut, il est préférable de donner au chien 1/2 ration le matin et 1/2 ration le soir.
A éviter les aliments dangereux voire mortels : raisin, oignon, ail, avocat.
Attention: le chocolat est mortel pour le chien ! (1 tablette peut le tuer)
Surtout pas de sucre qui le rendrait aveugle et pas de sel ! Pas de gâteaux !
A éviter les restes de repas et les sauces.
A vos marmites !
Et vive nos amis les chiens. Parole de chasseur !
Alexandre
On n’en fait pas autant pour les gens
@Bevout Les soins apportés à ses chiens sont une affaire strictement personnelle.
Certaines personnes les maltraitent, d’autres les considèrent comme des membres de la famille.
Pourquoi donnerait-on à son chien une « vie de chien » quand on peut le protéger? Sinon, il vaut mieux de ne pas avoir de chiens si on doit les faire souffrir.
Il est vrai que des gens sont à la rue, sans travail et souffrent. Il est vrai aussi que des gens bien portants sont logés et nourris aux frais du contribuable sans rien faire, tout en touchant des aides sociales ou en trafiquant. Mais il s’agit là d’une autre question sur laquelle il faut interroger les incapables qui nous dirigent et qui mènent le pays à la ruine.