Plan massif de recrutement pour la Justice : le ministère lance une nouvelle campagne de recrutement de magistrats

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Avec un budget sans précédent qui dépasse pour la première fois les 10 milliards d’euros, le ministère de la Justice poursuit ses efforts de recrutement, notamment pour renforcer le corps des magistrats, avec la création de 1 500 postes d’ici 2027, et plus de 300 postes ouverts par le biais de 3 concours d’accès à l’École nationale de la magistrature pour cette campagne.

C’est un concours qui est sans doute l’occasion pour ceux qui sont excédés par la magistrature rouge et idéologique, de pénétrer en son sein.

Dans le cadre de la politique impulsée par Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, 1 500 postes de magistrats seront créés entre 2022 et 2027. L’École nationale de la magistrature (ENM) accueille cette année 466 auditeurs de justice, un nombre record qui témoigne de l’attractivité croissante de cette profession.

Le magistrat est un acteur essentiel de la justice. Indépendant et doté d’une grande responsabilité, il exerce ses fonctions avec une connaissance pointue du droit, une aptitude à décider et une grande capacité d’écoute.

Deux grandes catégories de magistrats

  • Le magistrat du siège est inamovible et rend des décisions en toute impartialité. Il peut être juge des enfants, juge d’instruction, juge d’application des peines, etc. Il tranche les conflits entre les personnes, sanctionne les auteurs d’infractions et veille au respect des droits de chacun.
  • Le magistrat du parquet représente la société et dirige l’action de la police judiciaire. Il décide des suites à donner aux infractions et veille à l’exécution des peines. Il intervient principalement en matière pénale, mais aussi en matière civile lorsque les intérêts de la société sont en jeu.

De nombreuses perspectives d’évolution

La magistrature offre une grande diversité de fonctions et de nombreux parcours professionnels possibles. La mobilité géographique et fonctionnelle est encouragée, permettant aux magistrats d’acquérir une expérience riche et variée.

Après quelques années d’expérience, le magistrat peut accéder à des fonctions à haute responsabilité, comme vice-président ou président de tribunal, procureur de la République, etc. Il peut également travailler au sein de l’administration centrale du ministère de la Justice ou dans d’autres administrations.

Une rémunération attractive

La profession de magistrat a bénéficié d’une revalorisation salariale inédite en 2023. La rémunération moyenne a augmenté de 1 000 euros bruts par mois, ce qui la rend encore plus attractive.

Devenir magistrat est une vocation

Ce métier exigeant et passionnant est un véritable engagement au service de la justice et de la société. Si vous êtes rigoureux, impartial et animé par un fort sens de l’éthique, n’hésitez pas à vous renseigner sur les concours d’entrée à l’ENM. 

Trois concours auront lieu simultanément en fonction du profil des candidats

Les épreuves d’admissibilité des trois concours se dérouleront du 27 au 31 mai 2024.

Les lauréats et futurs élèves magistrats, appelés auditeurs de justice, intègreront l’École nationale de la magistrature (ENM) pour y suivre une formation rémunérée de 31 mois, alternant apprentissages théoriques et pratiques à Paris et Bordeaux ainsi qu’au sein des tribunaux judiciaires.

Depuis 2020, la réforme des concours permet de valoriser les parcours professionnels pour les 2ème et 3ème concours, et ainsi de rendre accessible ce métier d’excellence à une grande diversité de profils.

  • 1er concours : pour les titulaires d’un diplôme bac + 4,
  • 2e concours : réservé aux fonctionnaires ou agents publics depuis au moins 4 ans,
  • 3e concours : pour les candidats justifiant d’au moins 8 ans d’activité professionnelle particulièrement qualifiantes.

Une réforme des voies d’accès à la magistrature

Afin de faciliter les importants recrutements à venir, la réforme des voies d’accès à la magistrature votée dans la loi du 20 novembre 2023 relative à l’ouverture, à la modernisation et à la responsabilité du corps judiciaire va modifier les voies d’intégration directe hors concours. Ces dispositions entrant en vigueur au plus tard le 30 décembre 2025, une communication du ministère de la Justice précisera ces nouvelles dispositions.

S’informer et s’inscrire sur le site www.lajustice.recrute.fr

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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5 réponses à “Plan massif de recrutement pour la Justice : le ministère lance une nouvelle campagne de recrutement de magistrats”

  1. gautier dit :

    Et si vous recrutiez un peu dans les oppositions à la Gauche islamo pour rendre la justice ! juste un retour d’ascenseur POUR QUE LES FRANÇAIS, RETROUVE UN PEU DE JUSTICE !! et que ceux qui rendent la liberté à tous ces salopards recidivistes, je me demande souvent pourquoi on entend jamais de magistrats qui ne se font pas agresser ! je pense que la réponse est dans ma question !

  2. Noël Stassinet dit :

    Il doit bien y avoir des magistrats en puissance chez les migrants, non ? Puisqu’il y a chez eux des agriculteurs en capacité on doit bien y trouver des juristes esclaves du Ministère de l’Injustice !

  3. chanterel dit :

    Nouveau métier en tension ? Embauchez des immigrés….

  4. VORONINE dit :

    @gautier: tout est dit ! Je ne me risquerai à faire qu’une seule remarque : considérant l’énormité du budget consacré par la collectivité , à la « justice « …. je pense que le prix des déguisements des magistrats doit représenter la part principale.visiblement , ils devraient comprendre , au vu de leurs résultats que l’habit ne fait plus le moine , et qu’ils n’impressionnent plus les criminels !

  5. Eschyle 49 dit :

    Le vendredi 16 février 2024 à 18h, j’assistais à une conférence se tenant dans le cadre des  » Entretiens littéraires « , à la Collégiale Saint Martin, d’une capacité de 500 places assises: https://events.destination-angers.com/offres/collegiale-saint-martin-angers-fr-3291516/
    Jacques ATTALI, dans une salle archi-comble, était interviewé par Antoine BOUSSIN, ancien de chez GRASSET et de l’institution locale, la librairie RICHER.
    Le but était évidemment de faire connaitre, vendre et dédicacer son dernier livre.
    In fine, trois questions furent posées. La mienne fut formulée de façon neutre:  » Monsieur, un État, c’est trois fonctions régaliennes: le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif, le pouvoir judiciaire. En 2007-2008, vous avez présidé la Commission pour la libération de la croissance. Cette commission a proposé 316 mesures, la plupart abandonnées ou inachevées. Cependant, l’une d’entre elles, la décision 213, fut intégralement appliquée. Cette mesure, d’apparence technique, entrée en vigueur en 2012, avait pour objectif d’améliorer la justice, de la rendre plus rapide et moins chère. Une décennie après, quel est votre sentiment ?  »
    Sa réponse, par conséquent prononcée et enregistrée devant 500 personnes, après les circonvolutions d’usage, fut brève:  » C’est un échec.  »
    Or, en France, il y a actuellement 652 neurochirurgiens; en 2011, il y avait 444 avoués, une profession créée en 451 avant Jésus-Christ, profession d’une qualification comparable à celle des neurochirurgiens. Or, ils ont été remplacés par 74.000 avocats, d’une qualification analogue, selon les formations, à celle des généralistes, infirmiers et aides-soignants; ils ont été autorisés à exercer, sans formation préalable, la neuro-chirurgie. Le jour où la Compagnie MMA, assureur en responsabilité civile professionnelle des avocats, résiliera sa police, la justice s’arrêtera.

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