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Se faire passer pour un policier, un juge ou un fonctionnaire fédéral : la méthode rapporte gros aux escrocs américains. Dans une alerte publiée le 17 septembre, le FBI chiffre l’ampleur du phénomène : près de 61 000 plaintes pour usurpation d’agents publics ont été enregistrées par son centre de plaintes contre la cybercriminalité (IC3) entre janvier 2025 et juillet 2026, pour plus de 1,6 milliard de dollars de pertes cumulées.
Le mode opératoire varie, mais le ressort est toujours le même : la peur de l’autorité. Dans le scénario le plus répandu — la première cause de plaintes de cette catégorie —, l’escroc accuse sa cible d’être liée à un crime et la menace d’arrestation et de poursuites, avant de lui proposer de « payer » pour faire disparaître les charges. Autre grand classique : la convocation de juré ignorée. Le fraudeur affirme que la victime ne s’est pas présentée à une audience ou à un devoir de juré, agite l’amende ou le mandat d’arrêt, et exige un règlement immédiat. Ce seul scénario a généré 6 833 plaintes et près de 36 millions de dollars de pertes sur la période.
Faux tribunaux, fausses audiences d’asile
Certains réseaux vont beaucoup plus loin que le simple coup de téléphone. En février, le ministère américain de la Justice a inculpé 5 personnes accusées d’avoir organisé de fausses procédures d’immigration : audiences fictives, entretiens d’asile par visioconférence, uniformes de police, robes de magistrats et arrière-plans imitant tribunaux et bureaux officiels. En décembre 2025, 19 individus avaient déjà été arrêtés aux États-Unis, en Équateur, en Colombie et au Salvador dans une fraude aux visas reposant sur des appels vidéo avec de prétendus fonctionnaires américains.
Les communautés étrangères sont une cible de choix : des escrocs se font passer pour des diplomates ou des polices étrangères auprès d’étudiants internationaux et de ressortissants immigrés, en brandissant la menace d’une annulation de passeport ou d’une extradition. Bilan : 1 809 plaintes et plus de 140 millions de dollars de pertes. S’y ajoutent les arnaques au renouvellement de permis de conduire, passeport ou licence professionnelle « sur le point d’expirer » — 496 plaintes, plus de 348 000 dollars.
L’intelligence artificielle change la donne
Le FBI rappelle les signaux d’alerte : ton pressant et agressif, refus de parler à quiconque d’autre que la cible, maintien de la victime au téléphone du début à la fin, et injonction de ne rien dire à ses proches, sa banque ou la police. Surtout, un principe simple : aucune administration ni force de l’ordre ne réclame jamais de paiement par cryptomonnaie, carte prépayée ou coursier — les canaux favoris des fraudeurs, avec les virements bancaires.
Le phénomène est dopé par l’intelligence artificielle, qui permet désormais de fabriquer des imitations audio et vidéo réalistes de n’importe qui. Face à cette dérive, des parlementaires américains ont déposé en mars une proposition de loi, l’AI Fraud Accountability Act, visant à créer un délit spécifique d’usurpation numérique avec intention de frauder. Son promoteur, le représentant républicain de Floride Vern Buchanan, pointe la montée des clones vocaux et des deepfakes imitant proches, dirigeants d’entreprise et institutions de confiance pour dérober de l’argent.
Un rappel utile de ce côté-ci de l’Atlantique aussi : les arnaques au faux conseiller bancaire, au faux gendarme ou au faux support technique prospèrent sur les mêmes ressorts — et les mêmes outils.
Photo : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “États-Unis : le FBI alerte sur les escrocs qui se font passer pour des policiers, 1,6 milliard de dollars envolés”
Mais c’est courant à Vannes à 22 h des escrocs s’imposaient à un vieux con gâteux pour utiliser ses comptes et sa carte bleue malgré les avertissements de la Police! Que voulez vous des vieux cons gâteux qui votent Macreau le porc!