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La région de Vitré est la région de Bretagne administrative (sans compter la Loire-Atlantique bretonne donc) où le taux de chômage est le plus bas. Ce constat est cependant un trompe l’oeil car les salaires y sont majoritairement bas. C’est, par exemple, le cas chez Thales installé à Etrelles. Depuis la fin de la semaine dernière, une partie des 900 ouvriers et employés de l’usine sont en grève. Au coeur des revendications : une hausse des salaires. Lors de la Négociation Annuelle Obligatoire, la direction a, en effet, proposé une revalorisation jugée insuffisante : 1 % d’augmentation générale et 1,5 % d’augmentation individuelle, alors que les syndicats (CGT, CGC, CFDT, CFTC et Supper) demandent 3,5 % minimum. Certains employés débrayent ainsi en « grève perlée » tous les jeudi depuis la mi-janvier.
Il faut dire que pendant que la direction de chaque usine de Thales propose des revalorisations minimums, le groupe communique dans les médias sur des bénéfices records et un chiffre d’affaire en hausse de +6,2%.
Peut-être que pour calmer les grévistes, Thales pourrait faire venir des ouvriers du Tiers-monde comme dans l’agro-alimentaire, les syndicats applaudiront et accepteront avec le sourire de se faire grand-remplacer !
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Vitré : les salariés de Thales toujours en grève”
Pourtant il n’y a qu’à regarder les profits ! ils préfèrent donner des dividendes indécentes plutôt que de choyer leur salariés ! ce ne sont pas des zonards ou des immigrés qui pourront faire ce travail ! ils préfèrent oublier cela aujourd’hui ! mais demain !
Si les dividendes étaient « décents » mais que les actionnaires les jugeraient insuffisants, ceux-ci vendraient leurs actions à qui veut bien les acheter. Et comme par hasard, ce serait une entreprise ou un fond de pensions américain qui deviendraient propriétaires de l’usine. Après s’être emparé des brevets et du savoir faire, le nouveau propriétaire transfère les fabrications outre atlantique où les coûts énergétiques, sociaux et fiscaux sont largement inférieurs et les salariés n’ont plus que leurs yeux pour pleurer.
savez vous ce que sait de respecter les SALARIES du pays ???
AMITIES
Toujours le même patronat apatride dont parlait Beau de Loménie et qui sévit depuis la Révolution bourgeoise et qui a provoqué les problèmes ouvriers du XIXe et à la suite du XXe, patronat sans Foi ni loi qui tenait quasiment tous les gouvernements depuis la chute du Premier Empire y compris les rois de la Restauration. 1%? cela rappelle les sardinières!