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Figure fascinante et entourée de légendes, le druide occupe une place singulière dans l’imaginaire européen. Mais derrière l’image romantique, tunique claire, barbe blanche et serpe d’or coupant le gui, que savons-nous vraiment de ces sages du monde celte ? Un documentaire signé Manfred Uhlig lève le voile sur les dernières découvertes archéologiques qui permettent de mieux comprendre leur rôle et leur influence.
Les gardiens d’une civilisation disparue
Née en Europe centrale au Ier millénaire avant notre ère, la civilisation celte a rayonné sur une grande partie du continent : des Balkans à la Bretagne insulaire, de l’Italie du Nord aux rivages de Galice. Peu à peu absorbée par l’Empire romain, elle a vu disparaître ses structures, mais pas totalement sa mémoire. Au cœur de ce monde, les druides formaient l’élite intellectuelle : prêtres, astronomes, bâtisseurs, juges et guérisseurs.
Bien que connaissant le grec et le latin, ils n’ont laissé aucun écrit, transmettant leur savoir oralement. Ce que nous savons aujourd’hui provient des rares auteurs antiques qui les ont décrits.
Entre rites et pouvoir politique
Les recherches récentes confirment que les druides n’étaient pas seulement des conseillers spirituels : ils pouvaient également influencer, voire destituer un roi, et certains témoignages archéologiques suggèrent qu’ils auraient pu aller jusqu’à pratiquer des sacrifices humains, y compris de souverains, pour honorer les puissances célestes.
Des fouilles qui changent notre vision
Les investigations menées sur différents sites livrent des éclairages inédits. Dans le Jura souabe, un tumulus a révélé des indices précieux sur l’organisation sociale celtique. Dans le nord de la France, la découverte des restes de sept cents guerriers décapités interpelle les historiens. Et à Bibracte, capitale des Éduens dans le Morvan, les fouilles mettent en lumière la place stratégique et politique des druides au sein de leur communauté.
Une mémoire toujours vivante
Redécouverte en Irlande au XVIIIᵉ siècle, en pleine réaction à l’occupation britannique, la culture druidique connaît aujourd’hui un renouveau. Des cérémonies, menées par des druides et druidesses contemporains, célèbrent toujours la nature et le cycle des saisons dans plusieurs pays d’Europe, témoignant de la persistance d’un héritage spirituel vieux de plus de deux millénaires.
Crédit photo : DR
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5 réponses à “Druides : enquête sur l’élite mystérieuse du monde celte”
Plutôt que ce genre de documentaire idéologique diffusé par Arte (ces gens-là ne font pas de l’information mais de la propagande idéologique), il est plus utile de lire le livre récent de l’historien et archéologue Laurent Olivier, qui est aussi le conservateur général du patrimoine au musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye, intitulé « Le monde secret des Gaulois » dans lequel l’auteur explique le rôle important qu’ont joué les druides dans l’évolution politique de la Gaule entre le Ve siècle et le Ier siècle avant notre ère. Le livre de l’historien et archéologue Jean-Louis Brunaux, « Les druides : des philosophes chez les Barbares », est aussi de première importance parce qu’il explique pour quelles raisons les druides peuvent être considérés comme les lointains créateurs de la Gaule et de ce fait de la France.
Bonjour.
Connaissez-vous l affaire du manteau rouge ?
Un druide qui était l oracle de Napoléon Ier, à côté de la place du Panthéon à Paris.
Il le recevait à l entresol d un immeuble ancien.
La religion des druides est universelle, c’est la sorcellerie. Elle porte des noms différents suivant les continents et elle existe toujours: animisme, chamanisme et certaines franc-maçonneries.
D’an 15zek a viz Eost deuet ar goañv echuet gant an nañv!!! Ma Doue tous les ans c’était le verdict de ma chère mère et nous on rigolait mais c’était le vieux substrat celtique qui est en nous qui surgissait! Rendez-nous nos croyances celtiques et remballez vos conneries de Galilée! Depuis la fin des bûchers le naturel revient chez nous! A Quimper j’avais sondé un médecin (non pas pour un doigté anal je laisse ce sport à Macro), ce médecin grand Druide Sublime se trouvait près des halles du Cap Horn, après m’être présenté il me demande si je connaissais le breton… eh bien je lui ai répondu « Au revoir monsieur! » Cela m’a rappelé les chercheurs du XIX qui ont recréé le cornique!
Aujourd’hui d’aimables guignols font le clown en forêt de Quénécan ou Lanoué!
Potassez plutôt les ouvrages de Bernard Rio, dont le dernier « Sur les traces des druides » et aussi « le vrai savoir des druides » Guy Trédaniel Editeur.