La Bretagne se prépare à un passage tempétueux marqué ce jeudi 8 janvier 2026, avec un épisode annoncé comme l’un des plus forts de ces dernières années sur le littoral nord. Baptisée Goretti, la dépression doit se creuser rapidement en arrivant au plus près de la Manche, avec un pic attendu en fin d’après-midi et en soirée, avant une accalmie progressive dans la nuit de jeudi à vendredi. Les services de prévision et de vigilance appellent à la prudence, notamment sur les secteurs exposés aux rafales et aux paquets de mer.
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Un pic bref, mais potentiellement violent sur le nord de la région
Le scénario redouté est celui d’un coup de vent court, mais très intense, surtout sur la façade Manche. En clair : peu de répit au moment le plus actif, avec un risque accru de chutes d’arbres et de branches, d’objets projetés, et de dégâts sur les toitures, les serres, les installations temporaires ou les équipements en bord de mer.
Sur le littoral nord, les rafales les plus fortes sont attendues sur les caps et pointes exposés, alors que les terres pourraient connaître des valeurs élevées mais généralement plus “contenues” que sur la côte. Comme souvent dans ce type de configuration, quelques kilomètres de décalage dans la trajectoire du cœur dépressionnaire peuvent changer la donne localement : un secteur peut passer d’un “gros coup de vent” à un épisode franchement destructeur, ou inversement.
Le risque ne vient pas seulement du vent. La combinaison mer forte + rafales suffit à rendre certains secteurs littoraux dangereux : lames, embruns, projections, déferlantes sur digues et estrans, sans oublier la tentation (toujours mauvaise) d’aller filmer au plus près. Les consignes officielles sont claires : éviter la côte pendant le passage le plus actif, respecter les fermetures d’accès, et ne pas s’approcher des ouvrages exposés.
Transports et services : une soirée à risques, des perturbations possibles
Dans ce genre de situation, les perturbations s’enchaînent souvent selon la même mécanique : arbres sur les voies, câbles arrachés, routes secondaires encombrées, coupures localisées. Les gestionnaires de réseau et les opérateurs adaptent généralement l’exploitation au fil des bulletins.
Côté ferroviaire, des mesures préventives peuvent aller jusqu’à des limitations de vitesse ou des interruptions sur certaines portions, notamment sur des lignes plus sensibles aux chutes d’arbres. Le plus sûr, si vous devez vous déplacer, est de vérifier l’état du trafic juste avant le départ et d’anticiper un plan B (télétravail, report, covoiturage, hébergement sur place si nécessaire).
Sur le littoral et les îles, les liaisons maritimes peuvent également être avancées, retardées ou annulées selon l’évolution de la mer et du vent : mieux vaut se référer aux annonces des compagnies, et éviter de rester “bloqué” sur un quai quand les conditions se dégradent.
Les bons réflexes : du simple bon sens, mais appliqué strictement
La meilleure stratégie, c’est de réduire l’exposition pendant quelques heures : rester à l’abri au moment du pic, limiter les déplacements, éviter les forêts et les promenades littorales. À la maison, sécuriser ce qui peut s’envoler (mobilier de jardin, poubelles, décorations), ranger ou sangler, et éloigner les véhicules des arbres fragiles.
En cas de coupure électrique, on évite les manipulations dangereuses (fils à terre, objets en contact avec une ligne). Là encore, les recommandations de vigilance privilégient un principe simple : ne pas prendre de risque “pour gagner du temps”.
Après le passage : la traîne peut encore surprendre
Même quand le cœur de la tempête s’éloigne, la Bretagne peut rester sous un régime de grains, avec averses et rafales irrégulières. C’est souvent dans cette phase que se produisent certains accidents : on croit que “c’est fini”, on ressort, on reprend la route, et une rafale plus forte que prévu fait tomber une branche ou déstabilise un véhicule haut.
La règle est donc de rester prudent jusqu’au retour à une situation vraiment stable, et de suivre les mises à jour de la vigilance et des autorités locales.
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2 réponses à “Tempête Goretti : la Bretagne en alerte, un coup de vent potentiellement majeur en soirée”
Quelle satanique idée que d’avoir donné le nom de Goretti à une tempête qui devrait dévaster les côtes du Nord Ouest de la France. Le nom de Goretti rappelle le nom d’une sainte italienne, vierge et martyre, canonisée par le Pape Pie XII en 1950.
On aurait pu donner comme nom mélenchon, Micron, si on voulait une consonance italienne moretti, si on voulait du féminin : panot, rousseau.
Dans sa courte vie Ste Maria Goretti n’a fait que le bien au contraire des individus cités supra.
Absolument d’accord avec Noël curieux nom pour une terrifiante, nous prédit-on, tempête! Ah j’ai reçu une illumination c’est tout simplement une manifestation de la colère de Dieu! Elle n’a pas pu retenir le bras vengeur de son fils!