Au Royaume-Uni, les dégâts de l’antiracisme ne s’arrêtent malheureusement pas aux victimes du scandale le plus dramatique de ces dernières décennies, celui des grooming gangs pakistanais. Cette fois, le scandale provient des rangs même des forces de l’ordre : un « comité de la diversité » a permis à Cliff Michell, un homme déjà accusé de viol sur mineur, d’intégrer la police métropolitaine du Grand Londres. L’ancien officier a été condamné à une peine de prison à perpétuité pour une série de viols, dont trois sur mineur de moins de 13 ans.
Alors que le scandale relatif aux embauches dans la police métropolitaine sans vérification préalable des antécédents judiciaires a récemment éclaté au Royaume-Uni, un cas particulier a refait surface dans l’actualité : celui de Cliff Mitchell.
Selon The Telegraph, les détails des erreurs de contrôle ont été révélés par une étude commandée par la police métropolitaine à la suite d’une série de scandales impliquant des officiers en service. On y apprend que Cliff Mitchell avait été autorisé à rejoindre la police en 2020, après qu’un « comité pour la diversité » ait renversé une décision précédente qui avait exclu sa candidature pour une accusation de viol sur enfant. Ses antécédents étaient déjà connus lorsqu’il a pu intégrer les forces de l’ordre, mais ils ont été volontairement ignorés au nom de l’antiracisme.
Une fois vêtu de l’uniforme, il a poursuivi ses activités criminelles. Cliff Mitchell a perpétré plus de 50 agressions sexuelles pendant neuf ans. En 2023, il kidnappe et viole une jeune femme sous la menace d’un couteau. Cette dernière parvient à s’échapper de la voiture où elle était enfermée et appelle au secours des passants : c’est l’événement qui mettra fin à sa carrière professionnelle et criminelle. Lors de son procès, une de ses victimes a raconté qu’il riait lorsqu’elle criait à l’aide, arguant que personne ne la croirait puisqu’il était policier. La plus jeune d’entre elles a été décrite comme « brisée ».
L’homme de 24 ans, reconnu coupable de dix chefs d’accusation de viol, de trois chefs d’accusation de viol sur mineur de moins de 13 ans et d’enlèvement, a été condamné à la prison à vie avec une peine incompressible de 13 ans, augmentée à 18 ans incompressible en appel. Une fois n’est pas coutume, Mme May, juge de dernière instance, a souligné que la gravité de ses crimes nécessitait une peine de réclusion à perpétuité.
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