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Même Ouest-France commence à ouvrir timidement les yeux sur le sujet, c’est dire !
L’ancienne tranquille ville de Pontivy, bourgeoise et coquette, est devenu une ville pauvre, peu sûre dès la nuit tombée, mais aussi une ville à forte immigration. Une simple promenade dans les rues de Pontivy ou sur les bords du canal suffisent à se rendre compte de la substitution de population. Pontivy n’est plus une ville bretonne, Pontivy est une ville en voie de tiers mondisation.
En cause : une alliance de fait entre le Grand Patronat, la gauche moraline, la mairie et l’Etat.
Le Grand Patronat a besoin d’esclaves pour ses usines de l’agro-alimentaire. Au lieu d’augmenter massivement ses salaires et de miser sur la formation, le long terme et l’amélioration des conditions de travail, il a misé, en Bretagne, sur le court-terme, les agences d’intérim et les intermédiaires spécialisés qui importent des immigrés roumains, mahorais, africains en flux tendu. Avec toujours le même slogan culpabilisant : « ils font le travail que les Français ne veulent pas faire ».
A la population bretonne de supporter les conséquences d’un tel choix par contre, du moment qu’il y a des panés de poulets produits pour l’exportation !
La gauche, quant à elle, suit le calcul Mélenchon (qui compte gagner la présidentielle avec les voix des « quartchiers ») et déploie son habituelle moraline dès qu’il s’agit de réguler l’immigration. A Pontivy, quand la LR Soizic Perrault dénonçait en 2019 la scolarisation d’enfants en situation irrégulière, Marie-Madeleine Doré Lucas la chef de file de LFI dans le secteur en faisait des tonnes sur « l’accueil » et « les droits ». La CGT locale, pour sa part, ne manque pas une occasion de se faire la championne de la défense de l’immigration-invasion qui tire les salaires à la baisse et affaibli le taux de syndicalisation des travailleurs. Peu importe, pour la CGT, que ses militants soient ultra-majoritairement des (vieux) blancs et qu’elle n’arrive absolument pas à syndiquer les populations immigrées, seule compte la théorie, la moraline, la doctrine Mélenchon, l’aveuglement. Le Grand Patronat fait venir des esclaves qu’elle confie ensuite aux bons soins de la CGT et de LFI qui pensent en faire de futurs électeurs syndiqués captifs. Aux côtés de Zaza Napoli la transgenre, de surcroît !
La mairie a également sa part de responsabilité dans le Grand Remplacement de la population de Pontivy en cédant aux injonctions de la Gauche Moraline. L’insécurité ? Selon Christine Le Strat, ce n’est qu’un « sentiment« . L’immigration ? La Modem tempère, chipote, euphémise dans ce style mollasson Bayrou qui ne convient plus du tout à la situation. Christine Le Strat ne se représente pas à la prochaine élection municipale et cela vaut mieux ainsi. Son bilan sur l’immigration et la sécurité est désastreux et ce n’est pas de la faute des autres. Elle avait pourtant un adjoint à la sécurité, Paul Le Guernic, conscient du problème mais cela n’aura pas suffit à inverser son tropisme centriste bisounours sur le sujet
Dernier responsable de la catastrophe : l’Etat français. En multipliant les centres d’asile pour migrants et en les ventilant de plus en plus dans les « territoires », l’Etat élargit le champ de l’envahissement. A Pontivy, il existe l’AMISEP, sorte de CADA local mais les migrants sont également logés dans les HLM de la ville, dans certaines familles. Même la chef de file des autonomistes bretons de l’UDB Lydie Massard est une passionaria de l’immigration et en a accueilli chez elle ! Grâce à UTOPIA 56 de surcroît, un comble pour une personne censée défendre la Bretagne et les Bretons !
Pontivy est un laboratoire. Aux dernières élections européennes, Jordan Bardella y a fait 28,73% des voix (+4,22% pour Marion Maréchal). Il n’y aura pas de listes RN aux prochaines législatives et c’est une faute de la part du parti mariniste. La candidate LR Soizic Perrault est cependant sur une ligne plutôt ferme concernant l’immigration. Ensuite, Soizic Perrault est une LR, elle ne sera donc jamais plus motivée sur la question migratoire que dans l’opposition.
Ville-symbole de l’explosion migratoire des petites villes de la France rurale, Pontivy est à la croisée des eaux et des chemins. Si un coup de balai n’est pas donné lors de cette élection municipale, si la Gauche ou la liste Jarnigon, dans le sillage de Christine Le Strat, réussissent à passer, Pontivy ne résistera pas à un nouveau mandat et à de nouvelles vagues migratoires. La coupe est pleine et déborde largement !
Jean-Pierre Trédia
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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3 réponses à “Pontivy : Ville symbole du Grand Remplacement en Bretagne [L’Agora]”
J’ai vécu et travaillé en Bretagne pendant la moitié de ma vie : 35/70 ans puis je suis revenu prendre ma retraite dans ma région d’origine. La bretagne a pendant longtemps échappé au Grand remplacement pour plusieurs raisons : pays du porc, difficultés de transport vers l’Afrique etc… Maintenant, elle subit également ce phénomène avec tout ce qui va avec : insécurité, Traffic de drogue etc. que connait le Sud de la France depuis presque cinquante ans maintenant.
L importation d’une main d’oeuvre étrangère sous payée à toujours été la politique du grand patronat ;plus récemment cela a débuter avec les migrations européennes des pays pauvres ( Italie, Portugal, Espagne , Pologne , puis cela à continuer avec les Algériens, Tunisiens , Marocains et maintenant on va plus loin avec une importation des pays du sud Afrique.
@ guillemot: L’importation d’une main d’oeuvre étrangère sous payée a une cause objective. Selon la citation de Clémenceau « La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts pour payer un Etat obèse. Ce sont surtout les charges sur les salaires qui font que l’employeur paye le double de ce que touchent les salariés qui en sont une des causes principales. L’abaissement des charges salariales s’obtient en embauchant des immigrés moins exigeants, du moins tant qu’ils ne sont pas encore Français dans leur mode de vie. Leurs descendants quand ils ont compris le système deviennent des non travailleurs consommant des charges sociales, ce qui auto alimente la machine à dettes. Un peu schématique ou pas ?