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Un sapeur-pompier volontaire a été blessé au couteau dans la nuit du 24 au 25 mai au sein même des urgences de l’hôpital Jacques-Cœur de Bourges. Si ses blessures sont restées limitées, l’affaire suscite une vive émotion chez les secours, déjà confrontés à une multiplication des agressions lors de leurs interventions.
Le jeune pompier faisait partie d’un équipage qui venait de conduire une victime aux urgences lorsqu’il a été pris pour cible. Selon les éléments rapportés par Le Parisien et La Nouvelle République, un autre patient présent dans la salle d’attente, lui aussi amené par les secours, a sorti un couteau de cuisine de son sac avant de s’en prendre au secouriste.
Touché au niveau du ventre, le volontaire a été blessé sans que son pronostic vital soit engagé. « La blessure n’est pas trop profonde, mais elle a nécessité un point de suture », a indiqué le colonel Nicolas Bouckaert, directeur du Service départemental d’incendie et de secours du Cher, auprès de La Nouvelle République.
« On franchit un cap »
Pour les responsables des secours, l’incident marque un tournant. « Des attaques contre les pompiers, ça arrive et c’est très grave. Mais là, on franchit un cap. On est passé à côté d’un drame », a déclaré le colonel Bouckaert.
Selon le directeur du SDIS, le pompier a eu « le bon réflexe de faire un pas en arrière », ce qui a limité la gravité de la blessure, a-t-il expliqué au Parisien. L’agresseur présumé a été maîtrisé par les agents de sécurité de l’hôpital avant d’être interpellé par la police. Sa garde à vue a ensuite été interrompue et il a été transféré dans un établissement psychiatrique.
Deux plaintes ont été déposées : l’une par le pompier agressé, l’autre par le SDIS du Cher. Le directeur de l’hôpital Jacques-Cœur, Rémi Fauquembergue, a indiqué auprès de France bleu qu’un tel incident « n’était jamais arrivé » dans l’établissement, tout en rappelant la présence d’un dispositif de sécurité composé d’agents et de vidéosurveillance.
Une série d’agressions qui inquiète
Cette attaque intervient dans un contexte où les violences visant les personnels de secours continuent de préoccuper les autorités.
Le 20 mai dernier, dans l’Yonne, un pompier a reçu un coup de poing au visage lors d’une intervention à Saint-Fargeau. L’agression provenait de la personne même qu’il était venu secourir.
Quelques jours auparavant, à Auch, dans le Gers, un sapeur-pompier avait également été agressé lors d’une intervention sur un incendie. L’affaire avait conduit au déploiement d’importants moyens policiers dans le quartier du Garros, avec plusieurs opérations de sécurisation et des interpellations.
À Bourges, l’émotion reste forte parmi les secours. Le SDIS a mis en place un accompagnement psychologique pour le pompier blessé ainsi que pour les membres de son équipage. Si les conséquences physiques demeurent limitées, les responsables des services d’incendie soulignent que l’attaque aurait pu avoir une issue bien plus dramatique.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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5 réponses à “Bourges : un pompier volontaire poignardé aux urgences, l’agression de trop ?”
Dans le tête d`une « chance du pays « c`est logique, ils s`en prennent aux secouristes, car c`est eux qui sauvent « les mécréants « …donc d`une pierre deux coups.
Je comprends mieux la réflexion d’une infirmière venant constater mon état de délabrement! « Au moins il ne nous distribuera pas de coups de couteaux »! J’ai passé la nuit paisiblement dans une pièce annexe. Notre République mérite un nettoyage ethnique. Au taf la Légion!
Impunité généralisée. Organisee. Méthodique. Tant que seule la plèbe sera touchée , la chaos suit son cours. Mais deux bandes s feront entrée à la Baule et c est l émotion mode XXL. La Baule ou l on prend 2 points en moins et 150 euros d amende pour s etre garé, avoir pris son ephone pour chercher le chemin de l EPHAD pour ramener sa mère mais…sans couper le contact! Ça oui c est un scandale. Deux poids deux mesures et les braves gens ne bougent plus une oreille.
Un nombre important de gens circulent sur les voies publiques ou édifices avec des couteaux, des machettes voire des marteaux ! Par contre si on vous prend en possession d’un Opinel de paysan dans la poche gare aux conséquences. Tous les articles ne s’interrogent jamais sur le fait que l’agresseur avait un couteau dans son sac….c’est normal ? On ne précise pas non plus si l’attaquant était auvergnat, breton, basque ou asiatique ?
Moretti , vous posez la bonne question !! Comment se fait il que tant de gens aient un couteau dans leur sac? Ils vont aux Vendanges ?C’ est contagieux puisque même des gamins en prennent dans leur cartable ! La » Justice » ou ce qui en tient lieu a une grande part de responsabilité