Le calvaire des fermiers blancs sud-africain continue en Afrique du Sud avec deux attaques de fermes perpétrées cette semaine. A Bultfontein, une agricultrice blanche de 72 ans a dû se battre pour sa vie pendant des heures enfermée dans le coffre de sa voiture tandis que, dans le même temps, un fermier blanc de 56 ans originaire de Clocolan, dans le Free State, a été pris dans un traquenard et poignardé.
Lors de la première attaque, une femme de 72 ans qui exploite seule sa ferme a été enlevée par un homme noir. Celui-ci l’a enfermé dans le coffre de sa propre voiture et l’a emmené vers Bloemfontein. Mais le véhicule a subit une panne d’essence et l’homme a dû laisser la voiture et la victime en pleine campagne avant de prendre la fuite. C’est un policier hors service qui a été attiré par le véhicule et délivré son occupante. La septuagénaire était enfermée dedans depuis une journée, épuisée, déshydratée et traumatisée. En ce moment, l’Afrique du Sud est en plein été austral et les températures sont particulièrement élevées.
La deuxième agression a vu trois hommes noirs s’en prendre à un fermier blanc alors que celui-ci arrivait devant sa maison. Les malfrats ont ensuite traîné l’homme blessé par arme blanche à l’intérieur et l’ont forcé à ouvrir son coffre-fort. L’un des trois noirs auraient voulu exécuter le fermier blanc mais ses complices l’en aurait dissuadé. Après le vol, le fermier a été ligoté et les voleurs ont pris la fuite.
Le syndicat des fermiers FSA demande à l’Etat de garantir la sécurité des fermiers qui subissent un lent génocide. Les organisations blanches appellent les fermiers a organiser eux-mêmes leurs structures d’auto-défense.
Rien qu’en décembre 2025, six attaques de fermes ont été recensées dans l’Etat libre, une province d’Afrique du Sud. Sur l’ensemble de l’année, la province a dénombré 26 attaques. Ces attaques visent les fermiers blancs et leurs familles mais également des ouvriers agricoles noirs. Outre les motivations crapuleuses, les malfrats sont souvent motivés par un racisme anti-blanc viscéral et entretenu par les suprémacistes noirs tels Julius Malema.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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