Le calendrier 2026 réserve une surprise de taille aux salariés français. Le mois de mai offrira une configuration particulièrement favorable des jours fériés, permettant, en posant seulement huit jours de congés, de bénéficier de dix-sept jours de repos consécutifs. Une situation rare, que la plateforme Gîtes.fr qualifie d’« anomalie positive », et qui pourrait provoquer un afflux massif de réservations sur certaines destinations dès le printemps.
Une mécanique calendaire favorable aux longs séjours
Cette opportunité repose sur l’alignement de trois jours fériés majeurs : le 1er mai et le 8 mai, qui tombent tous deux un vendredi, ainsi que le jeudi de l’Ascension, le 14 mai. En posant les congés du lundi 4 au jeudi 7 mai, puis du lundi 11 au vendredi 15 mai, il devient possible de s’absenter du vendredi 1er mai au dimanche 17 mai inclus, soit plus de deux semaines complètes de coupure.
Un tel enchaînement est comparable, en durée, à des vacances estivales, mais avec un avantage notable : des tarifs encore contenus, une fréquentation moins dense et des conditions climatiques souvent favorables.
La Bretagne en tête des destinations plébiscitées
Selon l’analyse des données de réservation de Gîtes.fr pour la période du 1er au 17 mai 2026, la presqu’île de Crozon arrive en tête des destinations les plus recherchées, avec un prix moyen d’environ 120 euros la nuit
. Un classement qui confirme l’attractivité persistante de la Bretagne au printemps, notamment pour les amateurs de nature, de randonnées côtières et de paysages préservés.
La période coïncide par ailleurs avec la tenue de la « Presqu’ilienne », un événement sportif de mi-mai qui attire chaque année de nombreux visiteurs et contribue à l’animation locale. Les sentiers du GR34, en pleine floraison, figurent parmi les atouts mis en avant pour cette période.
D’autres destinations bretonnes apparaissent également dans le classement, comme Perros-Guirec ou Le Guilvinec, confirmant l’intérêt pour des séjours littoraux hors saison estivale.
Au-delà de la Bretagne, le classement met en avant des destinations variées, de Collioure à Hyères, en passant par Noirmoutier, Dinard ou encore Villard-de-Lans. Toutes ont en commun une capacité à proposer, au mois de mai, une offre touristique complète à des tarifs sensiblement inférieurs à ceux de l’été.
Cette tendance traduit l’émergence d’un « tourisme tactique » : anticiper les périodes favorables du calendrier pour optimiser à la fois le temps de repos, le budget et la qualité du séjour. Une logique qui pourrait accentuer la pression sur les hébergements disponibles si les réservations ne sont pas anticipées.
Le mois de mai 2026 pourrait ainsi devenir un test grandeur nature pour un tourisme de printemps plus étalé, moins concentré sur l’été, mais tout aussi structurant pour les territoires touristiques.
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[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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