
Homère, Virgile, Montaigne : pourquoi il faut relire les anciens
Montaigne avait installé sa « librairie » au 3e étage d’une tour de son château, avec près d’un millier de volumes et des sentences grecques

Montaigne avait installé sa « librairie » au 3e étage d’une tour de son château, avec près d’un millier de volumes et des sentences grecques
Professeur d’anglais à la retraite, agrégé recruté en 1990 par la Faculté des Sciences Juridiques de l’Université Lumière-Lyon 2 pour y enseigner la langue et

Après une journée de travail, je quitte tranquillement la maison pour gagner le bar des Brisants, à la pointe de Léchiagat. Ce petit trajet appartient
l aura fallu quelques décennies à peine pour que le vocabulaire moral occidental bascule dans une forme d’inflation verbale inédite. Un désaccord devient une «
Une étude publiée dans la revue Theory and Society par l’Université d’Oxford analyse 600 000 résumés d’articles en sciences sociales publiés entre 1960 et 2024. Les résultats
L’islam radical. Il y a ceux qui le connaissent et ceux qui l’imaginent tel qu’ils voudraient qu’il soit… Contrairement aux Anglais, les Émirats arabes unis,
Dans son ouvrage Pourquoi nos étudiants ne savent-ils plus écrire ? (Enrick Éditions), paru en 2022, l’universitaire Aude Denizot signait l’un des diagnostics les plus tranchants
Présente au sommet conservateur de Bratislava début novembre, Teresa Nogueira Pinto s’affirme comme l’une des intellectuelles les plus stimulantes de la nouvelle droite portugaise. À
Dans un entretien accordé à Rafael Pinto Borges, pour The European Conservative le diplomate et écrivain portugais Francisco Henriques da Silva, ancien ambassadeur du Portugal en
Mardi 23 septembre, la direction de Nantes Université a pris une décision rare : fermer pour l’après-midi le campus Tertre et suspendre les cours, après
J’ai toujours entretenu un rapport paradoxal à la presse anglo-saxonne. Adolescent, j’avais lu quelque part, et je ne saurais dire où, que le général Westmoreland,
« Le monde a mal. Normal, il est dirigé par des blancs et des mâles ». Cette phrase, gravée sur les parois vitrées d’un bâtiment
À Nantes, un étudiant de droite, que nous appellerons Julien, a accepté de témoigner anonymement pour Breizh-info.com. À 22 ans, il a décidé de quitter l’université après
L’utilité de l’université de Rennes 2 pose une nouvelle fois question. La « plus gauchiste » des facs de gauche de l’Hexagone est de nouveau

La scène s’est déroulée le mardi 1er avril, mais n’avait rien d’un poisson d’avril. À l’université Lyon 2, des militants d’extrême gauche se réclamant du soutien
Vendredi 28 mars, l’université Lyon 2 a été le théâtre d’un nouvel épisode symptomatique des tensions identitaires qui traversent l’enseignement supérieur français. Une trentaine d’étudiants
Le campus universitaire du Tertre à Nantes est de nouveau secoué par la violence de groupuscules d’extrême gauche. Deux étudiants ont été violemment agressés dans
La faculté de Nantes est devenue, ces dernières années, un champ de violence politique e où l’extrême gauche, de plus en plus minoritaire, tente d’imposer

La loi immigration n’en finit pas de faire couleur de l’encre et comme une odeur de sécession dans le pays, avec toute sa partie gauchiste
L’UNI, syndicat étudiant de droite, a lancé en début septembre sa nouvelle section pour les villes de Lorient et de Vannes, présente au sein des
Chers lecteurs, chères lectrices.
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.
Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
Envoyez votre chèque à l’adresse habituelle à Breizh Information , BP 201, 29834 Karaez/Carhaix PDC1)
PayPal : [email protected]
Ou par virement bancaire (mensuel si possible) à l’ordre :
ASPA (Pour Breizh Information)
IBAN : FR76 1220 6004 0056 0172 3120 604
BIC : AGRIFRPP822
Nous comptons sur vous
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.